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Ouagadougou : Un homme à l’allure suspecte arrêté  par des commerçants aux environs de la grande mosquée  ce vendredi et remis à la sécurité. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou. Interpellés par son accoutrement et son comportement visiblement suspects, les jeunes commerçants aux alentours se sont organisés et ont exigé qu’il soit fouillé. Vu l’attroupement qui commençait à s’organiser autour de lui, les jeunes l’ont finalement remis aux forces de sécurité non loin des lieux. L'homme possédait trois pièces d'identité différentes dont une CNIB selon nos informations recueillies sur place. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou.// Harouna Dicko, responsable de plusieurs attaques dans le nord du Burkina à été abattu mercredi nuit sur une colline de Petega dans la province du Soum ; 18 autres  personnes ont été interpellées et des armes récupérées (média)//Le général Mathias Doué, 71 ans, ancien chef d’état-major de l’armée ivoirienne (2000-2004) est décédé, jeudi 23 mars, à l’âge de 71 ans, ( fille Nancée Doué)  //« Le Burkina Faso est aujourd’hui considéré comme un succès démocratique, et un modèle de bonne gouvernance en Afrique », Président du Faso. 
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Burkina Faso-Côte d’Ivoire: le renouveau ?

01/06/2016
21:07

L’axe Ouagadougou-Abidjan retrouve peu à peu sa splendeur d’antan. En effet, la volonté des autorités burkinabè et ivoiriennes est de dynamiser, dans un élan de fraternité, les rapports séculaires qui existent entre les deux peuples. Le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire entretiennent une panoplie de valeurs sur le plan de la civilisation, de la culture et de la géographie. Au cours de la semaine, une délégation spéciale, conduite par le président du parlement burkinabè, Salifou Diallo et composée de membres du gouvernement, notamment le ministre en charge de la sécurité intérieure, Simon Compaoré, et celui des affaires étrangères, Alpha Barry, a effectué une visite de courtoisie au bord de la lagune Ebrié. Leur mission était essentiellement focalisée sur la «relance de la coopération« entre les deux nations sœurs. 
L’objectif des plus hautes autorités est de réussir à remettre en état le cordon diplomatique Burkina -Côte d’Ivoire. Nul besoin de dire que les relations bilatérales entre les deux pays étaient devenues froides depuis l’exil de l’ex-président Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire. En réalité, après l’éviction de ce dernier, suivie de son accueil à bras ouverts et de sa naturalisation en Côte d’Ivoire, les relations diplomatiques entre les deux pays avaient, commencé à s’effriter. Avec le mandat d’arrêt international lancé par la justice militaire burkinabè contre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, qui s’en est suivi,  les nuages étaient devenus plus sombres. Or, les deux Etats partagent des projets d’avenir (Traité d’amitié et de coopération) et entretiennent une véritable complémentarité sur le plan du développement social et économique. Par conséquent, le réchauffement des relations ivoiro-burkinabè est une nécessité pour le salut des deux peuples.  C‘est une des missions que les autorités actuelles se sont assignées. «Nous nous sommes dit combien nous sommes prêts à renforcer les liens multiséculaires entre le peuple ivoirien et burkinabè et à travailler à relancer urgemment les liaisons de tous ordres entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire«, a indiqué Salifou Diallo au cours de la visite. Un message que les émissaires burkinabè ont pu passer au locataire du palais de Cocody. Une initiative visiblement bien appréciée par les autorités ivoiriennes. Le président Alassane Ouattara l’a signifié à travers son souhait manifeste d’établir un climat de confiance vraie entre les deux pays. « Nous avons convenu que nous allons reprendre bientôt la préparation du sommet pour le traité d’amitié, qui devrait avoir lieu à Yamoussoukro fin juillet cette année », a-t-il affirmé. 
De cette visite, l’on peut retenir que les questions judiciaires pendantes ne doivent pas miner les relations de bon voisinage. Pour ce faire, les clauses diplomatiques doivent prévaloir. Surtout que dans le Burkina post-insurrectionnel, la coopération est plus que jamais nécessaire pour la relance de l’économique du pays. Et Aujourd’hui, la réconciliation, tant sur le plan interne qu’avec les pays amis, se présente comme un sens unique pour le développement inclusif. Le schéma de partenariat qui se redessine entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire constitue un espoir pour l’essor de deux peuples interdépendants.   


Wanlé Gérard 
COULIBALY





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