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Ouagadougou : Un homme à l’allure suspecte arrêté  par des commerçants aux environs de la grande mosquée  ce vendredi et remis à la sécurité. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou. Interpellés par son accoutrement et son comportement visiblement suspects, les jeunes commerçants aux alentours se sont organisés et ont exigé qu’il soit fouillé. Vu l’attroupement qui commençait à s’organiser autour de lui, les jeunes l’ont finalement remis aux forces de sécurité non loin des lieux. L'homme possédait trois pièces d'identité différentes dont une CNIB selon nos informations recueillies sur place. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou.// Harouna Dicko, responsable de plusieurs attaques dans le nord du Burkina à été abattu mercredi nuit sur une colline de Petega dans la province du Soum ; 18 autres  personnes ont été interpellées et des armes récupérées (média)//Le général Mathias Doué, 71 ans, ancien chef d’état-major de l’armée ivoirienne (2000-2004) est décédé, jeudi 23 mars, à l’âge de 71 ans, ( fille Nancée Doué)  //« Le Burkina Faso est aujourd’hui considéré comme un succès démocratique, et un modèle de bonne gouvernance en Afrique », Président du Faso. 
Flash info :

Ces maquis qui dérangent !

16/06/2016
17:39

La recherche du gain conduit bon nombre de citoyens à s’adonner  à diverses activités. Le plus souvent ces derniers enfreignent aux règles morales édictées par la société. L’ouverture et la gestion des maquis et bars posent un véritable problème de cohabitation. Ces lieux de joie constituent souvent une entrave au bien-être des citoyens. Dans la ville de Ouagadougou, ils poussent dans toutes les rues comme des champignons. Le drame est que certains débits de boissons sont implantés à  quelques encablures d’établissements scolaires et même des centres de santé. La prolifération des maquis peut être également justifiée par le fait que les élèves  en général et les « maquisards » en particulier sont accros aux nouveaux coins. Quel impact ces endroits de « dépravation » des mœurs peut avoir sur les malades et sur l’éducation des enfants? Certains diront qu’ils cherchent leur pain quotidien. Mais peut-on sacrifier l’avenir de nos enfants pour de l’argent ? Au regard des difficultés que les parents et éducateurs ont pour « bien » éduquer leurs enfants, cette situation vient compliquer davantage leur tâche? Donc l’implantation des maquis à côté des écoles est de nature à les encourager à les fréquenter. Cela a sans doute un impact négatif  sur leurs rendements scolaires. Que dire de ceux qui sont implantés à proximité des centres de santé ! Le bruit qu’ils causent empêche les malades qui ont pourtant besoin de calme de se reposer. Alors les promoteurs de ces endroits devraient réfléchir par deux fois avant d’implanter leurs maquis à proximité des écoles et des hôpitaux. Il y va de l’éducation de nos  enfants. Les autorités communales devraient prendre des mesures pour sauver nos enfants et nos malades.                                                                                 

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Non-respect des feux tricolores : A quand la fin des bavures ?

La mort de l’assistant de police Rasmané Doussoungou ou plutôt son « assassinat » par un usager de la route hante toujours les pensées de plus d’un Burkinabè.  L’incivisme a atteint son paroxysme. Puisqu’il a été fauché volontairement par un hors-la-loi. Comme mesure forte pour contraindre les citoyens au respect des feux tricolores, depuis le 31 mai 2016, la police est passée à la vitesse supérieure. Désormais, si vous brûlez le feu, d’abord votre engin vous est retiré, ensuite vous déboursez une somme entre 6000 F CFA et plus en fonction de la gravité de l’infraction, bien sûr, après avoir attendu une bonne semaine. Le constat est que sur plusieurs artères, les usagers, pour ne pas dire certains, ont compris les mesures et respectent les feux. « Voilà qui est bien », serait-on tenté d’affirmer. Mais, la pilule semble difficile à avaler pour d’autres. Rien que le mercredi 15 juin 2016, un usager a encore heurté un policier qui a tenté de l’interpellé à la suite d’une infraction. Heureusement, l’indélicat a été appréhendé. La scène obscène s’est produite aux 1200 logements, précisément au Rond-point des artistes. Ne voulant pas contourner le rond-point, l’incivique a voulu prendre un raccourci, c’est-à-dire un sens interdit. Il s’est retrouvé face à des agents de la police municipale. C’est là, qu’il a foncé droit sur deux policiers qui l’intimaient de s’arrêter. Le premier a eu un peu de chance, mais son collègue qui était derrière, lui, non. Blessé, l’agent de sécurité a été conduit à l’hôpital. L’usager, lui, a vite été arrêté. « C’est dommage », dirait-on. Comment l’on peut comprendre que des gens se comportent ainsi ? L’on a beau parler, sensibiliser, interpeller et quoi d’autre encore … ? Difficile de changer les habitudes de bon nombre de citoyens. Il est important de rappeler aux usagers que les policiers ne sont pas aux feux de leur gré, mais parce qu’ils veulent servir la nation et contribuer à la protection des citoyens. C’est donc dire que pour éviter les ‘’embrouilles’’, il est impératif de respecter les règles de la circulation et avoir ses documents à jour. C’est ainsi que l’on dira de nous que nous sommes un peuple civilisé, un peuple développé et un peuple mur. 



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19/03/2017 20:22
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