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Lutte contre le terrorisme: Une marche silencieuse du rond-point des Nations Unies au cafe Istanbul le samedi 19 août, à 9 heures.//Attaque café Istanbul: Le président Alpha Condé est annoncé ce jeudi 17 août  à Ouagadougou//Le président du Faso décrété un deuil national de 72 heures à compter de ce lundi//Bilan de l'attentat 18 morts, 2 assaillants tués,  22 blessés ( Procureur du Faso).//« Je condamne avec la plus grande énergie l’attentat ignoble qui a endeuillé Ouagadougou dans la nuit de dimanche à lundi » (Président du Faso) //«J’adresse mes condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés », (Président du Faso)//Attentat à Ouagadougou : le Gouvernement a mis en place un dispositif de prise en charge gratuite des victimes. (Ministère de la Santé).
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Entretenons bien notre argent

01/09/2016
20:18

Depuis quelques années, la pièce de 5 francs a pratiquement disparu à Ouagadougou et dans les villes à l’intérieur du pays. Or, selon des autorités de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la «Thune» continue d’être bel et bien émise sur l’ensemble des pays-membres dont le Burkina Faso. Cette pénurie, de l’avis de la banque sous-régionale, est plutôt le résultat de certaines pratiques sociales telles que les sacrifices rituels, la thésaurisation, la collection, etc. Bref, cette rareté est du fait de l’action de l’homme. Mais de plus en plus, un autre phénomène semble prendre de l’ampleur dans les marchés, yaars, boutiques et stations d’essence de la capitale. Il s’agit de la prolifération de billets de banque déchiquetés, raccommodés qui inondent les échanges monétaires au quotidien. Comme si cela ne suffisait pas, des pièces de monnaie usées et illisibles accompagnent ce triste phénomène. Comparaison n’est pas raison, dit-on. Mais il faut reconnaître que voir des billets de banque mal entretenus ou des pièces de monnaie «lisses » est rare sous d’autres cieux. A l’observation, ceux-ci restent intacts, et ce, même plusieurs années après leur mise en circulation. Comment ce fait-il que cela ne soit pas toujours le cas sous nos tropiques ? Le mauvais entretien de l’argent entre nos mains pourrait être l’explication la plus plausible. Pire, certains petits malins continuent de refiler ces billets de banque (qui ne tiennent que grâce à du scotch ou ruban adhésif)  ou pièces de monnaie «endommagées» à leurs clients en prétextant l’absence d’autres billets ou pièces plus acceptables. Aussi, une fois en possession d’un billet froissé ou d’une pièce de monnaie peu présentable, il devient parfois gênant et difficile de s’en débarrasser. Il appartient donc à tout un chacun d’adopter le comportement qui sied en accordant un soin particulier à l’argent que nous manipulons tous les jours. Le service de la communication de la BCEAO pourrait être mis à contribution afin de mener des campagnes de sensibilisation dans ce sens. Après l’épisode de la pièce de 250 francs CFA refusée dans certains marchés de la place, il convient de résoudre cette équation avant de voir certaines personnes vous rejeter au visage votre billet de banque ou votre pièce de monnaie, parce que trop chiffonné ou abîmé.
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Elucidation de crimes crapuleux: il faut renforcer les compétences de nos forces 
de défense et de sécurité !


Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé, le mardi 5 juillet 2016, au lycée Ouézzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso. Deux jours auparavant, cette fois à Koudougou,  une femme a été effroyablement assassinée à coups de marteau dans un garage auto du secteur n° 3 de la «cité du cavalier rouge». Le 22 juin 2016, la nouvelle d’une jeune fille égorgée à Bobo-Dioulasso avait plongé bon nombre de Burkinabè dans une consternation totale. Il ne s’agit que d’exemples parmi tant d’autres. Le Burkina Faso n’est pas, en effet, à ses premiers crimes crapuleux, mais cette recrudescence de criminalité ces jours-ci inquiète plus d’un. C’est pourquoi, cette situation doit attirer l’attention des autorités sur la nécessité de doter les forces de défense et de sécurité de moyens adéquats et efficients. Car les auteurs de ces basses besognes doivent être retrouvés, jugés et punis à la hauteur de leurs forfaits. Dans le cas du meurtre de Koudougou, un marteau, des chaussures d’hommes ont été retrouvés. Ce type d’indices sur les lieux de crime n’est pas non plus un fait nouveau. Pour les crimes survenus de par le passé, le couteau, la balle,  y compris les empreintes digitales d’une tierce personne sur le corps de la victime constituent de sérieuses et précieuses informations pour toute enquête. Nul ne l’ignore. La police ou la gendarmerie ne doivent plus donc se contenter des constats d’usage et de l’enlèvement des corps, comme cela est de coutume. La rengaine habituelle, «une enquête est ouverte» doit également désormais porter des fruits afin de rassurer les citoyens. Mais comment y parvenir, lorsque la gendarmerie, la police scientifique, le médecin légiste 
manquent cruellement de moyens et de compétences conséquents ? Ou  encore lorsque l’expertise balistique est quasi inexistante et les empreintes digitales stockées à l’Office national d’identification (ONI) peu ou pas exploitées ?  Aucun développement n’étant possible dans l’insécurité, il appartient donc aux autorités de corriger ces «lacunes» nationales. Dans le cas contraire, les forces de défense et de sécurité, comme le dit si bien un chanteur de la sous-région, ne viendront que pour compter les morts.


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