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L'autre regard : "L’univers changeant" ou printemps de demain

28/09/2016
18:08

"A l’université de Ouagadougou, les chercheurs qui cherchent on en trouve mais les chercheurs qui trouvent on en cherche”, disait un professeur. Aujourd’hui cette affirmation semble être caduque. La raison, au temple du savoir du Faso, les scientifiques ont su faire montre de cet enseignement de l’Evangile qui dit: "cherchez et vous trouverez”. A force de persévérer dans la recherche, certains se sont fait une place au soleil. Ils sont arrivés à mettre au point des théories, axiomes et autres théorèmes d’une noblesse scientifique rare. L’un de ces chercheurs, Silvère Salga, fait à présent les choux gras des journaux de la place. En effet, à force de remuer ciel et terre, ce jeune étudiant chercheur de 25 ans du campus universitaire de Ouagadougou a prouvé aux yeux du monde et de la communauté scientifique qu’il faut désormais compter avec lui. Il a mis au point la "théorie de l’univers changeant”. Baptisée le "Tensis System” ou encore la théorie de l’irrigation par voie atmosphérique, ce procédé scientifique consiste à faire pleuvoir sur n’importe quel point du globe et à n’importe quelle saison. Il s’agit-là, de la naissance d’une saison hivernale imaginée, conçue et fabriquée par l’homme pour parvenir à ses fins. Son but, combler les besoins saisonniers de l’homme. A partir d’un plan cartésien axé sur la manipulation de données scientifiques, spéciales, climatologiques et météorologiques, le chercheur arrive à la conclusion selon laquelle l’humanité a toutes les cartes en main pour programmer et orienter les précipitations à sa guise. De quoi penser à cette assertion d’un philosophe contemporain, qui disait que la science a fait de l’Homme un "dieu” avant qu’il ne devienne homme. Face à l’avancée du désert et à la cruauté de la rareté des pluies, une telle découverte est un véritable salut pour les êtres vivants. En se basant sur la "théorie de l’univers changeant”, assortie d’autres formules mathématiques et chimiques et en se servant du principe de la distillation de l’eau ainsi que celui de transfert d’énergie entre terre et eau, le jeune scientifique a pu découvrir un système simple de création d’une deuxième saison pluvieuse qui pourrait se situer entre mi-janvier et fin mai au Burkina Faso.  La méthode s’effectue via le transfert des masses de vapeurs d’eau de l’océan Atlantique jusqu’au pays à travers des couloirs aériens bien définis. Le tout corroboré par un procédé consistant à mettre en place une plateforme, voire un réseau de puissants générateurs d’aérosols implantés à des points géologiques bien précis. Puis le déclenchement de ce maillage de générateurs va créer un appât atmosphérique à même d’attirer la vapeur d’eau suspendue au-dessus des océans jusqu’à l’intérieur des continents et aux points de pluie voulus. Ces mêmes installations techniques vont par la suite assurer la condensation des nuages en provenant de la mer (alizé  maritime) et déclencher la pluie de façon programmée, contrôlée et bien suivie. 
Pour tout ce processus, l’inventeur précise qu’il a besoin d’un laboratoire spécifique de suivi des opérations ainsi que d’experts géologues, climatologues, physiciens chimistes, météorologues pour mener sans risque le projet. L’enjeu de cette innovation qui pourrait être l’arme de la survie humaine de demain face aux multiples changements climatiques est énorme. En ce sens que le système permettra, selon les études scientifiques, de contrer la montée fulgurante du niveau de la mer due à la fonte continue sous l’effet du réchauffement climatique des glaciers polaires. Mieux, « la théorie de l’univers changeant » se positionne comme une alternative pour parvenir à arroser toutes les zones enclavées à temps voulu sans se soucier des aléas climatiques.  Finie la désertification, les cours d’eaux jadis saisonniers redeviendront pérennes, le secteur agricole est vite boosté, la biosphère enrichie et sauvegardée et la nappe d’eau souterraine garantie.  Aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, cette invention pourrait révolutionner notre univers pour peu que la volonté politique des autorités vis-à-vis de la "théorie de l’univers changeant” du jeune chercheur burkinabè se manifeste au plus haut niveau de l’appareil d’Etat. Du reste, une telle avancée scientifique a besoin du soutien de toutes les composantes de la société pour faire ses preuves. Du côté de la communauté scientifique, cette trouvaille doit être perçue comme une prouesse nationale. De ce fait, chaque chercheur se doit de soutenir, sans égocentrisme aucun, le jeune chercheur afin qu’il puisse  mettre à jour le fruit de ses recherches. Les institutions de recherche et d’octroi de brevets devront également accompagner les inventions de l’étudiant en géographie, Silvère Salga, afin de lui donner toutes les chances de faire ses preuves dans le monde des sciences appliquées et de la recherche burkinabè en général. 

Wanlé Gérard COULIBALY
gerard_coul@yahoo.fr


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