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Pouls de la cité : Evitons d’être “dengue” !

10/11/2016
18:04

La dengue sévit dans notre cité. Les milliers de personnes en souffrent. D’autres sont passés de la vie à trépas, à cause de cette dengue. Les formations sanitaires continuent d’enregistrer de nouveaux cas, à cause de cette maladie dont les symptômes sont assimilables à celle du paludisme. Déjà 938 cas probables de dengue enregistrés dont 13 décès, à la date du 6 novembre 2016. C’est trop. Quelle est cette maladie qui nous rend aussi dengue ?Selon les spécialistes de la santé, la dengue n’est pas « mortelle ». Mais, il suffit de se rendre dans une formation sanitaire pour une prise en charge rapide pour éviter les complications. Ces dernières qui peuvent avoir des conséquences dramatiques pour le patient. L’heure est donc grave. Il convient pour les populations, de prendre des mesures nécessaires pour éviter les piqûres de moustiques, principaux responsables de cette maladie. Dormir sous une moustiquaire doit être le réflexe de tous. Pulvériser à l’aide d’insecticides, les endroits susceptibles d’être des nids de moustiques est un acte souhaité. Les autorités en charge de la santé doivent multiplier les campagnes de sensibilisation pour que cette épidémie soit vite maîtrisée. Il y va de la santé de tous. Chaque citoyen doit avoir aussi pour slogan : « La dengue ne passera pas par moi ». Dans cette « guerre » contre les moustiques, les Burkinabè aussi doivent faire sienne, les quatre solutions du ministère en charge de la santé : éliminer les eaux stagnantes, éviter les piqûres de moustiques, aller vite se faire consulter dans un centre de santé en cas de fièvre et de douleurs intenses et éviter l’automédication. C’est à ce prix que cette maladie qui rend ses victimes « dengue », sera éradiquée de notre société. Donc, le combat contre les moustiques est ouvert…

Stop à la « personnalisation » des engins de l’Etat !

La bonne gestion du patrimoine de l’Etat ne semble pas être dans les habitudes des Burkinabè. De nos jours, l’utilisation des engins de service (véhicules, mobylettes…) par certains concitoyens laisse tous pantois. Les véhicules fonds rouges garés devant des maquis, chambres de passe…en un mot dans des endroits indécents est un triste spectacle que certains fonctionnaires nous laissent découvrir dans la capitale burkinabè. Pire,  ces véhicules sont souvent les lieux privilégiés pour des ébats sexuels, les rendez-vous avec les «nanas» à la moralité douteuse. Les exemples sont légions, souvent, au vu et au su de tous les administrés et des chefs de service. Comme si cela ne suffit pas, d’autres se donnent le libre plaisir d’ôter les plaques d’immatriculation de ces engins pour accomplir quotidiennement leurs «missions personnelles ». Dans quel pays sommes-nous ? Il faut que ces abus cessent. Que les mentalités changent. C’est pourquoi, il convient de saluer cette vaste campagne initiée par la police à travers le pays et qui avait permis de mettre au pas, ces agents indélicats. Mais, cette action de la police qui a été saluée par tous, semble n’avoir pas dissuadé certaines personnes dont le loisir consiste à abuser des engins de l’Etat. Chaque agent doit comprendre que les biens publics ne sont pas des biens privés. Donc, ils ne doivent servir que dans le seul cadre du service et rien d’autres. Les plus hautes autorités du pays doivent désormais prendre des sanctions contre ces personnes qui n’ont pas compris que le Burkina du « plus rien ne sera comme avant » est en marche. 





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