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On murmure : CMA de Gourcy : une affaire de racket se retrouve à la gendarmerie

13/12/2016
20:19

CMA de Gourcy : une affaire de racket se retrouve à la gendarmerie
 Une affaire d’escroquerie a défrayé, la chronique dans la cité de Naaba Yadéga. Les faits se sont déroulés à la maternité du Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Gourcy. Kantigui a appris que des agents de santé auraient demandé le paiement d’une somme de dix mille francs CFA à une femme après des soins. L’argent serait payé sans la moindre discussion par celle-ci. Mais les choses ont pris une autre tournure quand un proche de la patiente, mis au courant de l’affaire, a voulu savoir à quoi a servi ladite somme. Les infirmières qui étaient de garde l’ont renvoyé vers le chef de service qui a tenté de lui faire comprendre que l’argent a été utilisé pour l’achat des médicaments. L’homme a demandé alors à voir l’ordonnance y afférente. Séance tenante, le chef de service tenta, sans convaincre, de produire une ordonnance adaptée à la situation. C’est alors que le remboursement des 10 000F CFA lui a été exigé. Face à son refus, l’affaire a atterri à la gendarmerie de Gourcy où il devra s’expliquer. 
Selon la source de Kantigui, bien avant cette affaire, des usagers auraient saisi un député de la province pour se plaindre des rackets dont ils ont été victimes dans ce milieu. Celui-ci serait même allé sans détours interpeller le Médecin-chef de district (MCD) afin qu’il prenne ses responsabilités pour mettre fin à ces pratiques peu orthodoxes.  
Kantigui pense qu’au moment où la tendance est d’aller à la gratuité des soins, il est dommage  que des pratiques qui n’honorent pas le corps médical viennent compromettre la politique sanitaire du gouvernement.  

CHR de Fada N’Gourma : l’inspection générale des services  enquête
Il est revenu à Kantigui qu’il y a quelques semaines de cela, l’inspection générale des services du ministère de la Santé a séjourné au Centre hospitalier régional (CHR) de Fada N’Gourma. La raison, la fracture ouverte entre le directeur régional de la santé, par ailleurs Président du conseil d’administration (PCA) du CHR et le syndicat des travailleurs du domaine. Selon les indiscrétions, les inspecteurs, en fins limiers, auraient rencontré tous les acteurs, y compris les partenaires sociaux, pour en savoir davantage sur la profondeur du malaise. Des informations, il ressort que la crise entre le  PCA  et le syndicat pourrait trouver son origine dans une défaillance de management et de dialogue. En outre, les rapports  du PCA avec le DG de l’hôpital ne sont pas non plus des plus cordiaux, poursuit la source de Kantigui. L’informateur qui ne parle pas de conflit, note par exemple que le DG n’a jamais été évalué depuis sa prise de service en février 2015. D’ailleurs, le confident de Kantigui se demande comment ce dernier sera noté étant donné que les contrats d’objectifs qui doivent lui être soumis ont été élaborés par les agents même de l’hôpital.  Kantigui invite les acteurs du système de santé de la structure à élever le niveau du débat en allant au-delà des querelles d’ego.  

Mine de manganèse de Tambao : il faut situer les responsabilités
Le Burkina Faso n’est pas au bout de ses peines. Selon les sources de Kantigui, après son contentieux avec Nice Group International (NGI), qui a coûté au pays la bagatelle  de 15 millions de dollars US (environ 9 milliards 750 millions de F CFA) à la suite d’un accord transactionnel signé entre le directeur général de NGI et l’ancien ministre en charge des mines, Salif Kaboré, voilà que le groupe Pan African Minerals a déposé, vendredi 2 décembre 2016, une demande d’arbitrage à l’encontre du Burkina Faso. A travers cette requette, déposée auprès de la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de Commerce internationale, le plaignant veut être rétabli dans ses droits d’exploitation de la mine de manganèse de Tambao et d’exportation de son produit. Dans une déclaration dont des échos sont tombés dans l’oreille de Kantigui, le président du groupe, Ned Goodman, a expliqué que dans ce projet intégré, dans le cadre d’un partenariat public-privé avec l’Etat burkinabé, sa structure aurait investi plus de cent cinquante millions de dollars US (97 milliards et demi de F CFA). Le groupe, qui dit avoir subi d’importantes pertes financières au cours des deux dernières années, aurait entrepris des négociations laborieuses avec le gouvernement de Transition puis les autorités élues, mais sans succès. Pan African Minerals estime qu’il est maintenant temps que le droit soit dit. Kantigui, qui s’inscrit dans la dynamique de la relance économique du « pays des Hommes intègres », souhaite que les deux parties accordent leurs violons afin d’éviter un naufrage économique au pays, au vu de la recrudescence de ce genre de problèmes.  

Fada N’Gourma : les produits périmés dictent leur loi
Kantigui qui a orienté ses radars vers l’Est a été stupéfait de l’attitude de certains commerçants véreux. Selon certaines indiscrétions qui lui sont parvenues, ces chercheurs d’argent sans cœur se livrent depuis belle lurette à la commercialisation de produits avariés et impropres à la consommation. Kantigui a été plus outré d’apprendre que ces derniers sont des récidivistes notoires. En effet, après des saisies effectuées par les services compétents, ces commerçants n’ont pas trouvé mieux que de remplacer leurs stocks par d’autres produits avariés, comme si on leur avait interdit la commercialisation de bons articles.  Kantigui se demande dans quel monde sommes-nous. Jusqu’à quand ces Burkinabè sacrifieront leurs concitoyens sur l’hôtel de la recherche du profit. Que le ministère en charge du commerce et la ligue des consommateurs ouvrent davantage l’œil et sévissent vigoureusement contre ces commerçants guidés uniquement par leur instinct de cupidité.

Bogandé : où étaient passés les agents du service d’état civil
De passage à Bogandé, chef-lieu de la province de la Gnagna (région de l’Est) la semaine dernière, Kantigui avait remarqué que la population souffrait le martyre. Et pour cause : les portes du service d’état civil de la mairie étaient hermétiquement fermées. Kantigui a bien voulu en savoir la raison mais ses interrogations sont restées sans réponse. La période n’était pas du tout indiquée pour un débrayage aussi inexplicable, car, a-t-on soufflé à Kantigui du côté des acteurs de l’éducation, cela coïncidait avec le dépôt des dossiers des élèves dont certaines pièces s’obtiennent dans ce service. Aux dernières nouvelles, la situation se serait normalisée. Tout de même Kantigui en appelle au sens de responsabilité des agents qui se sont comportés de la sorte afin que de tels désagréments ne se reproduisent pas.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89





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