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Sécurité alimentaire et biotechnologie : Un Master spécialisé en gestation

08/01/2017
18:03

Les premiers responsables du laboratoire de Biochimie alimentaire, enzymologie, biotechnologie industrielle et bio-informatique (BAEBIB) ont organisé, le vendredi 30 décembre 2016, un atelier et une table ronde à l’UFR/SVT de l’Université Ouaga1 Pr Joseph-Ki-Zerbo. 

La sécurité alimentaire ne semble pas être une préoccupation de premier plan au Burkina. Pour preuve, le BAEBIB a révélé que des enquêtes menées ont permis d’établir qu’aucun programme de formation spécifique de niveau Master n’existe dans les universités et instituts de formation au Burkina Faso  sur le thème de la sécurité alimentaire et biotechnologie. Et même si le contraire venait à être prouvé, la lutte pour atteindre la sécurité alimentaire est loin d’être gagnée. En effet, la sécurité alimentaire existe, selon le comité de la sécurité alimentaire mondiale, « lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active ». C’est dans ce contexte que le professeur Mamoudou H. Dicko, professeur titulaire de biochimie alimentaire et ses collègues ont décidé d’organiser un atelier et une table ronde en vue d’aboutir à l’élaboration d’un programme spécial de formation qui intègre le concept de sécurité alimentaire et de biotechnologie. L’objectif est  de présenter aux participants les modules de niveau Master élaborés dans le domaine des formations sur la sécurité alimentaire et la biotechnologie et les inviter à formuler des critiques en vue d’améliorer le contenu des programmes.  L’atelier a connu la participation d’enseignants- chercheurs et de représentants de ministères, d’ONG, d’acteurs de la société civile, d’étudiants. Six modules de formation ont été présentés aux parties prenantes et les résultats des échanges feront l’objet de rédaction finale du niveau Master, à l’Université Nsukka en janvier 2017 au Nigeria. La participation des étudiants est une première, selon le Pr. Dicko car, ils vont participer à l’élaboration d’un enseignement qui leur sera dispensé. Ce qui n’était pas le cas auparavant.

Marou SAWADOGO
(Stagiaire)


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