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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Circulation des poids lourds à Ouagadougou:à quand la répression ?

19/01/2017
20:32

Le mardi 17 janvier 2017, il est 17h15.  Un camion-citerne en provenance de l’échangeur de l’Est, à vive allure et désirant dépasser un autre camion-remorque transportant du ciment, a heurté un motocycliste au feu tricolore du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). La victime, étudiant en économie, s’est retrouvée hors du bitume, avec une fracture au bras gauche et des égratignures. Le « chauffard » n’a même pas daigné s’arrêter. La scène rappelle une autre qui s’est produite, il y a quelques semaines au même endroit, mais dans l’autre sens. Cette fois-ci, il s’agissait encore d’une remorque. A grande vitesse également, elle n’a pas pu marquer un arrêt au feu tricolore qui était pourtant au rouge. Le poids lourd, qui a évité d’autres véhicules, a écrasé plus de cinq motos dans sa course. Les motocyclistes ayant pris leurs jambes à leur cou, aux cris des vendeuses de fruits et autres riverains. Là aussi, aux environs de 18 heures. Ces faits ne sont qu’une partie visible de dégâts causés par ces engins dans la capitale burkinabè à des heures de grande affluence. Pourtant, un texte règlemente la circulation des poids lourds dans la ville de Ouagadougou, depuis 1979. Il leur est « formellement » interdit de circuler au centre-ville aux heures de montée (de 6h30 à 8h et de 14h à 15h)  et de descente (11h30 à 13h et de 17h-18h) des travailleurs, malgré quelques exceptions. A quoi sert cette disposition ? Pendant combien de temps, ces engins lourds vont-ils attrister voire endeuiller les citoyens ? En tous les cas, il est temps que les autorités veillent à son application effective. La sensibilisation semble avoir montré ses limites, au vu de l’attitude de certains chauffeurs qui frise la défiance. Il y a lieu de réprimer les contrevenants, à la hauteur de l’infraction. D’abord, pour avoir violé la loi. Ensuite, pour les dégâts causés. Enfin, pour délit de fuite pour les conducteurs qui prennent la poudre d’escampette. Il faut sévir pour l’exemple. L’impunité n’a que trop duré. 

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Insalubrité dans les centres de santé : n’empirez pas le mal des patients

La propreté ne semble pas être la chose la mieux partagée sous nos cieux. Pourtant, la saleté qui a des conséquences graves sur notre santé se déporte de plus en plus dans nos formations sanitaires. Les centres de santé sont devenus par excellence, des « dépotoirs » pour certains individus. Sans se soucier des personnes qui ne demandent que guérison, laquelle rime avec la propreté, des individus trouvent le malin plaisir de salir ces lieux. Et ce, au grand dam du personnel soignant. Que dire des accompagnants qui se « pavane » à longueur de journée dans les couloirs des hôpitaux en jetant des ordures. Ils y sont pour quelque chose. Souvent au nombre de trois, quatre voire cinq, ils ne trouvent pas de lieu idéal pour se débarrasser de leur  reste d’aliments et des déchets de tout genre. Ils contribuent à empirer le mal des malades. Ignorance ou inconscience. En tous les cas, la réalité est amère. Il convient que les autorités en charge de la santé prennent des mesures idoines pour  que la recherche de guérison ne tourne au pire. La recherche de la santé ne doit pas conduire à la mort. Garder les locaux de nos formations sanitaires propres demeure un impératif. Il y va de la santé de tous.


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