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Travaux de l’échangeur du Nord : Un taux d’exécution de 37% après 14 mois

30/01/2017
18:30

Le ministre des Infrastructures, Eric W. Bougouma a visité les travaux de l’échangeur du Nord sur la route nationale n°2 (RN2), le lundi 30 janvier 2017. 

Les travaux de construction de l’échangeur du Nord distant de 22 kilomètres, situé sur la route nationale n°2 (RN2) et d’un coût global de 70 milliards de F CFA, connaissent un niveau de satisfaction, 14 mois après le démarrage. C’est du moins, le constat fait par le ministre des Infrastructures, Eric W. Bougouma et sa délégation, le lundi 30 janvier 2017. Sur le site, près de 600 ouvriers dont 300 appartenant à 10 entreprises burkinabè sous-traitantes et 300 autres de l’entreprise SOGEA-SATOM, 100 cadres burkinabè (ingénieurs, gestionnaires, etc.) et 20 expatriés s’arc-boutent pour que dans les 24 mois du délai restant, le calvaire des riverains et de l’ensemble de la population ouagalaise se dissipe. Avant la visite proprement dite des installations et des ouvrages, le ministre Bougouma a été briefé sur l’avancement des travaux par les ingénieurs de l’entreprise SOGEA-SATOM en charge de la construction de l’échangeur et du Bureau d’étude AGEIM Conseils, chargé de la maîtrise d’ouvrage. Selon le directeur général du Bureau d’étude, AGEIM Conseils, Tiraogo Hervé Ouédraogo, l’aménagement de l’échangeur du Nord comporte 10 ponts, 4 ouvrages hydrauliques, 22 kilomètres (km) de voirie dont 1500 m linéaires de caniveaux. Pour lui, à ce jour, sur un total de 38 mois, les travaux sont à 39% du délai soit 37% d’exécution valorisée. Se référant au plan d’aménagement, les ingénieurs ont souligné que par rapport aux ponts, quatre ont été totalement exécutés et deux autres respectivement exécutés à 30% et 40%. Concernant les ouvrages hydrauliques, deux sont à un taux d’exécution de 100% et deux autres en cours de finition. A entendre le directeur général de AGEIM Conseils, le barrage n°1 dans la zone de construction de l’échangeur, une fois rempli, va écouler ses eaux dans un déversoir. 

La compréhension des riverains sollicitée

Les écoulements, a-t-il détaillé, vont alors emprunter un chenal de 80 m de large exécuté à près de 50% à ce jour et se retrouver dans les barrages n°2 et n°3 avant de mettre le cap sur le parc urbain ‘’Bangr-Wéogo’’. Selon les explications des techniciens, la digue du barrage n°1 va servir de voie de virage à droite quand on quitte Ouahigouya pour aller au stade du 4-Août. Du point de vue de l’assainissement, les travaux sont en préfabrication avec 675 m linéaires de caniveaux mis en œuvre sur les 1500 m prévus. D’une manière globale, sur une capacité de 35 000 m3 de béton, il y a une exécution des 2/3, soit environ 25 500 m3. Pour les terrassements, ce sont 80 000 m3 de remblais pour ¼ déjà exécuté. De l’avis des responsable des travaux, beaucoup de difficultés sont rencontrées notamment l’existence de sols incompressibles et gonflants et des contraintes sociales qui sont en passe de freiner les activités. Aussi, une partie des riverains installés sur 0,2 ha, réclament-ils une indemnisation à la hauteur de leur demande, c’est-dire, 2000 F CFA/m2 au lieu de 300F CFA /m2 prévue sur un total de 1 275 personnes recensées et indemnisées sur 30 ha de périmètre. Pour le chef du département en charge des infrastructures, en guise de solution, il faut que les contestataires acceptent de se faire recenser. « Nous allons examiner l’enveloppe globale du projet, de concert avec les autorités municipales et territoriales pour résoudre ce goulot d’étranglement qui constitue une ‘’zone rouge’’ », a-t-il laissé entendre. Avant la mise en place du projet, a souligné M. Ouédraogo, un certain nombre de voies avaient été identifiées pour servir de déviations et cela a fait l’objet de deux marchés séparés dont les travaux ont été conduits par des entreprises burkinabè. « Toutes les voies de déviations prévues qui environnent le projet ne peuvent pas être prises en compte pour répondre aux préoccupations sociales mais des efforts sont faits à ce niveau », a indiqué le directeur général de AGEIM Conseils. A entendre le ministre des Infrastructures, ces efforts doivent se poursuivre, même s’il y a des contraintes. « Si on réalise un projet de ce type, il ne faut pas s’attendre à ce que tout soit parfait en matière de circulation », a-t-il précisé. 

Boukary BONKOUNGOU


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