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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Poul de la cité - Abattage de chiens errants : A quand la nouvelle opération ?

09/02/2017
17:24

Abattage de chiens errants : A quand la nouvelle opération ?

Une année, après l’abattage, à Ouagadougou, des chiens errants par la police municipale, de nombreux propriétaires continuent de laisser leur animal de compagnie errer à travers les différentes artères de la ville. Le comble est que ces animaux, avec des sorties brusques et des courses «instinctives» ici et là, continuent de provoquer de nombreux accidents, parfois très graves. En pareille situation, il devient difficile de trouver le propriétaire de l’animal. Tant pis pour le piéton, le cycliste ou le motocycliste qui se fera blesser ou aura perdu ses dents parce qu’un chien sans laisse aurait surgi de nulle part. Des badauds attroupés autour du malheureux, nul n’osera lever le doigt pour se présenter comme le «proprio» fautif ou indiquer la maison du «coupable». Or, lors de la fameuse opération d’abattage des chiens, des propriétaires alertés avaient illico presto caché leur «compagnon le plus fidèle», de peur que celui-ci ne passe de vie à trépas…pour aller terminer dans une décharge ou dans le fond d’une marmite. Ce qui démontre, à souhait, que ces citoyens laissent sciemment et impunément promener, que disons-nous, errer n’importe comment leur animal, mettant ainsi en danger la vie ou l’intégrité physique de nombreux citoyens. Il convient donc que les uns et les autres fassent preuve de sagesse en tenant en laisse leur animal.  Le naturel revenant toujours au galop (les mauvaises pratiques ont la peau dure !) la direction de la police municipale de Ouagadougou ferait mieux de se lancer dans une nouvelle opération d’abattage de ces canidés. Aux grands maux les grands remèdes, dit-on !

Organisateurs d’événement: du respect pour les journalistes!

La capitale burkinabè abrite de nombreuses activités politiques, économiques et socio-culturelles. La tenue de celles-ci est, entre autres canaux, annoncée au cours de conférences de presse. Et conformément à leurs missions de collecte, de traitement et de diffusion de l’information, les journalistes sont évidemment sollicités à tout instant pour la couverture de ces différents événements. Ouvriers infatigables de la plume, et en dépit d’horaires de travail aléatoires, ces hommes et femmes de media accomplissent, sans rechigner, leur tâche quotidienne d’informer les braves populations. Fort malheureusement, certains organisateurs d’événements ne semblent pas prendre la mesure des énormes sacrifices consentis par les professionnels des médias. Ces individus, sans le savoir, donnent raison à ce fameux préjugé relatif à l’absence de la notion du temps et au faible sens organisationnel de l’Homme noir. Une assertion, et cela est regrettable, confirmée pourtant par la plupart des organisateurs d’événements (hommes politiques, activistes de la société civile, artistes musiciens, particuliers, etc.). C’est l’«heure africaine», laisse-t-on entendre. Cette déplorable façon de voir les choses consiste, en effet, à s’ «autoriser», plusieurs minutes, voire une ou deux heures de retard avant le début de toute cérémonie. Les journalistes sont obligés, ainsi, de poireauter sur les lieux du rendez-vous, sans que les organisateurs ne s’en émeuvent. En lieu et place, est servi la plate rengaine, «Toutes nos excuses pour ce retard.. ». Pire et comble de la bêtise, c’est à l’heure indiquée pour le démarrage des activités que les uns et les autres s’affairent, qui, à mettre en place le matériel de sonorisation qui, à passer des appels aux invités et aux membres du présidium attendus. Les journalistes étant faits de chair et d’os, leur patience connait également des limites. Un peu de sérieux et de rigueur donc, Messieurs et Dames les organisateurs ! A bon entendeur…


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