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Burkina : L’ancien Premier ministre (1992-1994), Youssouf Ouédraogo est décédé ce samedi 18 novembre, à Abidjan.//Football : Eliminatoires Coupe du monde, le Burkina bat le Cap-Vert (4-0)/Prix Norbert Zongo du journalisme d’investigation 2017 : le Nigérian Emmanuel Mayah remporte le Sebgo d’or //Prix de la meilleure Journaliste 2017 du Burkina : Habibata Wara, lauréate.//La région du Centre est la plus touchée par la dengue avec 2 553 cas suspects et 9 décès.
Flash info :

Lycée départemental de Zoungou : un site hanté ?

14/02/2017
21:18

Kantigui a été informé d’un fait bizarre survenu au lycée départemental de Zoungou, commune située à environ 25 km au Sud-Est de Zorgho, chef-lieu de la province du Ganzourgou. En effet, dans cet établissement qui compte 674 élèves répartis dans 11 classes, des filles piquent des crises inquiétantes depuis le premier trimestre. L’informateur de Kantigui a indiqué que le phénomène qui a commencé avec une fille de la seconde au cours du premier trimestre a pris de l’ampleur ces derniers temps. A ce jour, on dénombre une dizaine de victimes dont un garçon. Et pour tous les cas, les manifestations sont les mêmes. Pendant le cours, la victime pousse soudainement un cri, quitte la classe en courant en direction d’un baobab qui se trouve derrière l’établissement. Lorsqu’elle est rattrapée, elle se débat violemment et fait comprendre qu’elle est en train de recevoir des coups. Aussi, quand une nouvelle personne pique la crise, celles des anciennes victimes refont surface.  La source de Kantigui indique que les victimes ne trouvent pas solution au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) et que seules des prières leur permettent de retrouver leurs esprits. Dans la localité, l’hypothèse de génies est mise en avant car, selon des indiscrétions parvenues à Kantigui, le site de l’établissement serait hanté. Les responsables de l’établissement et la communauté ont alors pris le problème à bras-le-corps. C’est ainsi  que les coutumiers y ont fait des sacrifices. Les musulmans, les protestants et les catholiques ont également organisé des séances de prières pour conjurer le mauvais «sort». La directrice régionale en charge de l’enseignement secondaire a même effectué un déplacement sur les lieux, le 9 février 2017. Il a alors été décidé de la délocalisation de sept salles de classes afin de voir ce qui adviendra. 
Kantigui sait que des phénomènes de ce genre se sont déjà produits dans d’autres établissements du pays. Il souhaite alors une mutualisation des expériences pour instaurer la quiétude dans le lycée de Zoungou. 

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Attention, il y a danger !

Kantigui ne cessera de tendre l’oreille et de dire haut et fort ce qui se murmure, tant qu’il s’agit de l’intérêt de la nation burkinabè. Il y a de cela quelques jours, le journal Sidwaya a fait cas des frais de mission dérisoires versés à des agents de sécurité qui effectuaient une mission au Sahel. Kantigui espère que tout est rentré dans l’ordre. Il reste que ça bruisse toujours au sein de la Police de la région du Centre. Des « flics » seraient mécontents de la façon dont la manne financière générée dans l’accomplissement du Service payé (SP) est partagée. SP sous-entend la sécurisation des institutions bancaires et autres biens dans la région du Centre. Kantigui a voulu comprendre combien par exemple une banque verse-t-elle à chaque policier qui assure sa sécurité. Et de sources dignes de foi, cette banque dont il tait le nom paie la somme de 13 000 F CFA à chaque élément de sécurité par jour. Mais il se trouve que la somme est versée à la hiérarchie et non au policier directement. La hiérarchie aurait établi un mode de partage de la somme qui fait des gorges chaudes. L’argent est partagé à tous les « flics » de la région du Centre. Cependant, ce qui fait murmurer les agents, c’est que le partage consiste à donner une somme forfaitaire de 12 500 F CFA à chacun et de laquelle est prélevée la somme de 1000 F CFA pour la caisse de solidarité. Au final, c’est un montant de 11 500 F CFA qui parvient, et ce, tous les deux mois, à chaque policier de la DR du Centre. En outre, des sources affirment que le Service régional de la sécurité routière, bien que faisant rentrer des ressources financières, ne bénéficie plus du partage des liasses du Service payé. Et ceux qui y travaillent ayant constaté leur récente exclusion du partage seraient remontés. N’est-ce pas là une porte ouverte au racket sur les routes ? Kantigui qui n’est contre personne souhaite simplement qu’on règle définitivement, au sein de la Police, les questions financières qui font parfois jaser et qui peuvent souvent conduire à des mouvements regrettables.

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Route Ouaga-Komsilga : des riverains ont entamé la dégradation

Kantigui, soucieux de la bonne exécution et de l’entretien des infrastructures routières dans les villes du Burkina Faso, est tombé des nues, face au comportement peu citoyen des riverains de la route Ouagadougou-Komsilga. En effet, ce joyau de 18,5 km d’une valeur d’environ 7 milliards de F CFA, qui a pour objectif la fluidité de la circulation, est en train d’être dégradé avant même la réception définitive. Le constat fait par Kantigui ce mercredi 8 février 2017 sur la voie en agglomération réceptionnée provisoirement est écœurant. Des propriétaires de boutiques et autres ateliers, pour avoir accès à leurs lieux de commerce, déterrent les briquettes (bordures du bitume) pour les enfoncer encore plus bas. Par ce comportement, ils risquent de dégrader fortement la voie dans peu de temps. Les techniciens de la mission de contrôle des entreprises intervenant dans le bitumage dudit trajet, ‘’impuissants’’ face à ces comportements inciviques, ont été unanimes que sous « nos cieux, c’est difficile de faire comprendre aux populations, les conséquences de telles pratiques ». Ces briquettes qui séparent la bande cyclable de la piste automobile relèvent des éléments de renforcement du bitume et ne sauraient être détruites par des profanes pour résoudre des problèmes personnels. Kantigui dénonce ces actes peu citoyens des riverains de cette voie et invite les autorités à intervenir pour les ramener  à la raison.

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Région de l’Est : quand des fraudeurs se moquent de la sécurité

Faut-il s’inquiéter de la défiance de l’autorité de l’Etat à l’Est ? En tournée avec des amis européens dans la région, plus précisément dans la province de la Kompienga, Kantigui a constaté un phénomène qui est en train de gangrener cette partie du Burkina. En effet, ayant marqué un arrêt pour des formalités du convoi, Kantigui a assisté, bouche bée, au passage d’une centaine de fraudeurs sur des motos neuves chargées de gros fûts de carburant, à moins de 50 mètres du poste de gendarmerie. Ces « ennemis du Trésor public », selon les confidences faites à Kantigui, passent tout le temps, allègrement en défiant nos forces de défense et de sécurité. Le pire, c’est cette complicité de plus en plus dangereuse des populations avec ces fraudeurs dès le moindre incident. A ce propos, il a été rapporté à Kantigui que des douaniers qui ont poursuivi certains d’entre eux jusque dans la ville de Pama ont eu leur salut, grâce à la gendarmerie de cette ville. Kantigui sait que le fraudeur a toujours emprunté les pistes dans la brousse, de peur d’être appréhendé. Cette donne semble relever du passé, et il y a de sérieux motifs d’inquiétude. C’est vrai, «Hyacinthe Bandit», le pseudonyme de l’ancien gouverneur de l’Est, maintenant à Dori, avait bandé les muscles pour mettre fin à ce trafic de carburant. C’est aussi vrai qu’en fin 2016, son remplaçant, lui aussi colonel, avait, au cours d’une opération spéciale, retiré plus de 600 motos fraudées. Un acte que beaucoup ont considéré comme un coup d’épée dans la mer. Kantigui estime que les populations devraient vite se ressaisir, parce que ces comportements entraînent de gros manques à gagner pour le Trésor public.

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Sécurité : plus de 450 mille F CFA et 24 téléphones sur un «mendiant»

Kantigui, dans ses pérégrinations, a appris l’arrestation musclée d’un homme de passage à Kiembara, village situé à mi-chemin entre Ouahigouya et Tougan sur la RN°10. Selon la source de Kantigui, l’homme est arrivé dans le village sans une destination précise. Les incohérences dans ses propos ont vite fait de lui, un fou pour certains, un mendiant pour d’autres. Si fait que beaucoup n’hésitaient pas à lui glisser une pièce de monnaie. Kantigui apprendra que par la suite,  l’individu a eu maille à partir avec le prêtre du village, lorsqu’au sortir de la messe dominicale du 12 février 2017, il a demandé à être hébergé par  la paroisse. Le prélat aurait opposé un refus catégorique, arguant que le contexte sécuritaire interdit à quiconque de donner gite à tout venant. Sous l’insistance de son interlocuteur, le prêtre alerte la brigade de gendarmerie de la localité. Les deux gendarmes dépêchés ont dû demander du renfort pour maîtriser l’intéressé. Les fouilles sur lui ont éveillé les soupçons des forces de sécurité : de nombreux téléphones (24 selon les sources de Kantigui), des puces téléphoniques du Mali, de la Côte-d’Ivoire, du Burkina Faso ont été retrouvées dans ses bagages. Une somme 450 mille F CFA a été  sortie d’une de ses poches, et un autre montant non déterminé était cousu dans ses sous-vêtements. Il a été déféré à Tougan pour des investigations plus approfondies. Contactés, les services de sécurité ont précisé officieusement la nationalité de l’intéressé ainsi que la découverte des nombreux téléphones, puces et « un sac qui est loin d’être celui d’un mendiant ». « Le traitement de cette affaire requiert beaucoup de prudence, de minutie et de fouilles plus poussées avant de tirer une quelconque conclusion », a-t-on rapporté à Kantigui.   

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Arrondissement n°6 de Ouagadougou : Eléments de réponse aux soupçons de Kantigui

Le quotidien d‘Etat SIDWAYA, dans sa parution n°8339 du 08 février 2017 à la page 05 (rubrique on murmure) faisait mention de «conseillers municipaux (de l‘arrondissement  n°6), accompagnés de leurs techniciens à bord de véhicules de luxe qui sillonnent des quartiers pour indiquer des parcelles vides à des gourous pour achat». 
La mairie de l’Arrondissement n06, tient à remercier le quotidien pour cette interpellation qui témoigne de l’intérêt que la population accorde à la gestion de l‘arrondissement et vient par le présent écrit, rapporter la version réelle des faits afin de dissiper tout soupçon sur cette affaire et donner à la population, l‘information vraie. 
En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de projets de développement socioéducatifs, l‘Arrondissement n°6 de la commune de Ouagadougou a bénéficié de la construction d’un lycée municipal, d’un Centre d’éveil et d’éducation préscolaire et de centres communautaires. De plus, l‘Arrondissement n06 a été également retenu pour abriter la construction du second cycle du lycée Marien N’GOUABI en prélude à la délocalisation dudit lycée. 
Dans le souci de permettre une meilleure répartition de ces infrastructures sur le territoire de l‘Arrondissement, une session extraordinaire du conseil d’arrondissement s’est tenue le 31 janvier 2017 afin de convenir de façon consensuelle, du choix des secteurs devant abriter lesdites infrastructures. 
Faisant suite aux décisions prises en conseil d‘arrondissement, une équipe de la mairie et des techniciens ont effectué, le mardi 07 février 2017, une sortie de terrain aux fins d‘identifier les sites devant servir à la réalisation de ces différentes infrastructures dans l‘Arrondissement. 
Il est donc important de rassurer la population que cette équipe qui sillonnait les quartiers de l‘arrondissement n‘avait pour seule mission que d’identifier les sites pour la construction d’infrastructures éducatives et nullement l‘indication de «parcelles vides à des gourous pour achat», comme l‘annoncent certaines rumeurs. 
Le maire de l‘arrondissement n°6 déplore le déficit de communication ayant conduit à une confusion et interprétation, rassure les populations du respect strict et rigoureux par la mairie des mesures de suspension prises par l‘Etat dans ce sens et qu‘en aucun moment elle n‘a procédé à des attributions et/ou ventes de parcelles. 
Il invite par ailleurs, les populations à plus de vigilance et à contacter sans délai les services de la mairie pour toutes informations qu’elles détiendraient ou si elles venaient à observer des agissements du genre. 

Ouagadougou le 09 février 2017 


Le Service de l‘Urbanisme de l‘Habitat et de l’Environnement. 


NDLR : Kantigui a pourtant reçu les informations le 31 janvier 2017, donc avant le 7 février comme date indiquée dans ce droit de réponse



Kantigui
(226)25-31-22-89



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