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Ouagadougou : Un homme à l’allure suspecte arrêté  par des commerçants aux environs de la grande mosquée  ce vendredi et remis à la sécurité. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou. Interpellés par son accoutrement et son comportement visiblement suspects, les jeunes commerçants aux alentours se sont organisés et ont exigé qu’il soit fouillé. Vu l’attroupement qui commençait à s’organiser autour de lui, les jeunes l’ont finalement remis aux forces de sécurité non loin des lieux. L'homme possédait trois pièces d'identité différentes dont une CNIB selon nos informations recueillies sur place. Marina Market et la mosquée centrale de la ville de Ouagadougou.// Harouna Dicko, responsable de plusieurs attaques dans le nord du Burkina à été abattu mercredi nuit sur une colline de Petega dans la province du Soum ; 18 autres  personnes ont été interpellées et des armes récupérées (média)//Le général Mathias Doué, 71 ans, ancien chef d’état-major de l’armée ivoirienne (2000-2004) est décédé, jeudi 23 mars, à l’âge de 71 ans, ( fille Nancée Doué)  //« Le Burkina Faso est aujourd’hui considéré comme un succès démocratique, et un modèle de bonne gouvernance en Afrique », Président du Faso. 
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Burkina: Compaoré et son gouvernement jugés "probablement en mars"

16/02/2017
10:23

L'ex-président burkinabè Blaise Compaoré et son dernier gouvernement seront jugés "probablement au mois de mars" pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection ayant provoqué la chute de Compaoré en octobre 2014, a affirmé mercredi à l'AFP le procureur de la Haute Cour de justice.

"Les membres du gouvernement de l'ancien Premier ministre Luc Adolphe Tiao seront jugés probablement à la fin du mois de mars", a déclaré le procureur Armand Ouédraogo.M. Compaoré, qui vit en exil en Côte d'Ivoire, est poursuivi en tant que ministre de la Défense. Il était à la fois président et ministre au sein de ce gouvernement."Sur les trente-quatre membres que compte (le dernier) gouvernement (de Compaoré), sept d'entre eux seront jugés par défaut (in absentia) parce qu'ils n'ont pas répondu aux convocations" des juges, a précisé M. Ouédraogo.L'ex-président du parti de Compaoré, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Assimi Kouanda qui était directeur de cabinet de M. Compaoré et ministre d'Etat chargé des affaires présidentielles sera également jugé in absentia.Les membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré ont été inculpés pour "complicité d'assassinat" et "complicité de coups et blessures volontaires".

On reproche notamment aux ministres "d'avoir participé le 29 octobre 2014 à un conseil extraordinaire de ministres, la veille des manifestations, au cours duquel ils ont décidé ensemble de requérir l'armée pour réprimer les manifestants". "Au cours de ce Conseil des ministres, il a été décidé de prendre une réquisition complémentaire spéciale qui autorise l'armée à faire usage des armes pour maintenir l'ordre", a indiqué M. Ouédraogo.

Au total, 33 personnes ont été tuées lors de ces manifestations, selon des sources officielles.Mais le gouvernement déchu de Compaoré est poursuivi pour complicité présumée d'assassinat de "sept manifestants" à Ouagadougou et pour "82" personnes blessées."Ils ne sont pas poursuivis pour tous les morts liés à l'insurrection populaire parce que tous les manifestants ne sont pas morts par balles et tous n'étaient pas à Ouagadougou", a expliqué M. Ouédraogo.   Seul le Premier ministre Tiao a été incarcéré pendant deux mois avant d'être libéré. Les autres ministres ont été inculpés et laissés en liberté avec interdiction de quitter le pays. Tous risquent la peine de mort.En cas de condamnation, la justice burkinabè demandera l'extradition des exilés pour qu'ils rentrent purger leurs peines au Burkina, a précisé M. Ouédraogo.La cour a abandonné fin septembre 2016 les poursuites pour "attentat à la Constitution" et "haute trahison" contre M. Compaoré. 

 Après quatre mandats successifs, Blaise Compaoré a tenté de se maintenir au pouvoir et de modifier la Constitution en 2013. Cette tentative avait marqué le début du soulèvement populaire, fatal à son régime. 
Agence France-Presse


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