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Oudalan : Markoye célèbre la nomination d’un fil

28/02/2017
20:49

CARFO/Paspanga : un retraité injustement « coupé » ?

 

M.D est un retraité du domaine de la communication qui a signifié à Kantigui, son mécontentement vis-à-vis de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) de l’agence de Paspanga (Ouagadougou). Il dit avoir soldé, en octobre 2016, les 266 400 F CFA qu’il avait contractés comme prêt auprès de la Caisse. Mais à sa grande surprise, le mois suivant, soit en novembre 2016, il constate encore une coupure de sa traite mensuelle de 33 300 F CFA sur sa pension. Selon ses dires, cela se poursuit jusqu’aujourd’hui, bien qu’il ait attiré l’attention de son ancien créancier et en dépit de ses multiples démarches à l’agence. Ce qui rend la situation insoutenable, selon M.D, est que sur sa « maigre » pension, sa banque lui retient 46 823 F CFA pour un prêt qu’il y a contracté également. Il dit donc ne plus pouvoir tenir le coup et menace d’amener l’affaire devant la justice si dans les prochains jours, son « tort » n’est pas réparé.

 

Oudalan : Markoye célèbre la nomination d’un fils

 

Kantigui a ouï dire qu’à la suite de la nomination, à l’occasion du dernier remaniement ministériel,  du Dr Alkassoum Maïga comme ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, la population de Markoye, dans la province de l’Oudalan, a organisé une cérémonie festive, le 24 février 2017, pour célébrer l’évènement. En effet, selon la source de Kantigui, c’est la première fois qu’un fils de cette commune est nommé ministre et cela devrait être marqué d’une pierre blanche. Cette source note qu’il y a très longtemps qu’une fête a mobilisé autant de monde à Markoye. Des femmes, parées de leurs plus beaux habits, ont dansé le « djandjoba » au rythme de la musique et autres crieurs publics. Il y a eu la présence d’autorités politiques et administratives. Le problème, a-t-on soufflé à Kantigui, est qu’après les discours et autres manifestations, l’Oudalan est retombée dans ses mêmes réalités : faible taux d’accessibilité à l’enseignement supérieur (moins de 1% en 2016), inondation à répétition, trajet difficile des élèves pour rejoindre les salles de classe, insécurité, etc. Le souhait que la population a émis et que Kantigui a pu intercepter est que Dr Alkassoum Maïga pèse de tout son poids dans le gouvernement pour une lutte sans merci contre ces maux qui minent le développement de la localité.

 

Excellence, du respect pour vos agents !

Kantigui qui oriente régulièrement ses radars vers les représentations diplomatiques accréditées au Burkina Faso pour prendre leur pouls, est aujourd’hui à mesure de livrer quelques réalités. Il ressort que dans une des ambassades, le climat devient de plus en plus lourd quelques mois seulement après l’arrivée de son Excellence Monsieur l’ambassadeur. Mépris du droit local de travail, sanctions, insultes et humiliations, voilà ce que vivent des agents de cette institution diplomatique. Déjà, les radars de Kantigui l’informent que le diplomate vient d’enregistrer son premier licenciement en moins d’un an de service. La victime n’a bénéficié d’aucun dédommagement, encore moins d’un document (certificat de travail). Dans un tel environnement, Excellence, comment voulez-vous représenter dignement votre pays et atteindre vos objectifs ? Le climat délétère fait de suspicions que vous êtes en train de créer, risque de provoquer des départs de certains agents vers d’autres institutions afin de trouver un cadre plus favorable au respect de leurs droits et de leur dignité. Kantigui voudrait, à travers ces lignes, interpeller Monsieur l’ambassadeur à plus de retenue et de respect vis-à-vis des agents de l’ambassade qui ont travaillé avec son prédécesseur sans peine. Excellence, rappelez-vous constamment ceci : votre mission est de représenter (dignement) votre pays sur le sol burkinabè. Ne piétinez donc pas la liberté, l’égalité et la fraternité dans ce pays d’accueil, même si vous êtes couvert par une immunité.

 

Prix Ibrahim pour le leadership : pas de Lauréat pour 2016

 

Kantigui, dans sa recherche d’information a appris que la Fondation Mo Ibrahim a annoncé qu’il n’y a pas de Lauréat 2016 du Prix Ibrahim pour un Leadership d’excellence en Afrique. Cette annonce, a-t-on expliqué à Kantigui, est intervenue à la suite de la réunion du Comité indépendant d’attribution du Prix présidé par Dr Salim Ahmed Salim, et à la réunion le week-end dernier du Board de la Fondation Mo Ibrahim. Commentant la décision du Comité, Dr Salim a déclaré : « Nous avons délibérément placé la barre très haut lors de la création de ce Prix en 2006. Nous reconnaissons et saluons les contributions importantes de nombreux dirigeants africains en faveur d’un changement positif de leur pays. (…)Après des discussions approfondies et une mure réflexion, le Comité a décidé de ne pas attribuer le Prix 2016.»

Les candidats au Prix Ibrahim sont tous d’anciens chefs d’Etat ou de gouvernement de pays africains, qui, ayant été élus démocratiquement, ont quitté leurs fonctions au cours des trois années écoulées (soit 2014-2015-2016 pour le Prix 2016), après avoir exercé leur mandat pendant la durée fixée par la constitution de leur pays. Il est par ailleurs revenu à Kantigui que depuis sa création en 2006, le Prix Ibrahim a été décerné à quatre reprises. Les lauréats antérieurs sont Hifikepunye Pohamba (2014), ancien président de la Namibie, Pedro Pires (2011), ancien président du Cap Vert, Festus Mogae (2008), ancien président du Botswana, et Joaquim Chissano (2007), ancien président du Mozambique. Nelson Mandela a été nommé Lauréat d’honneur lors de la première cérémonie de remise des prix en 2007. La source de Kantigui lui a confié que La Fondation tiendra son prochain Governance Week-end à Marrakech (Maroc) du 7 au 9 avril 2017. Il débutera par une « Conversation sur le leadership », autour des défis du leadership contemporain.

 

Ouagadougou : la varicelle sévit dans des écoles

 

L’harmattan ne s’est pas fait trop sentir cette année mais ses effets sont là. De passage dans une école primaire privée du quartier Tampouy de Ouagadougou, Kantigui s’est rendu compte que la varicelle y dicte sa loi. Tous les enfants (ou presque) de ladite école souffrent de cette maladie avec comme symptôme, des démangeaisons généralisées, de petits boutons et des plaies un peu partout sur le corps, accompagnés de fièvre et de fatigue. Kantigui a fouiné pour mieux comprendre la situation et il lui a été rapporté que des élèves de nombreuses autres écoles du quartier et même d’ailleurs sont « touchés », étant donné le caractère extrêmement contagieux de la maladie (à l’école, dans les crèches ou à domicile). Kantigui regrette cependant qu’aucune mesure sanitaire n’ait été prise dans ces écoles pour protéger les élèves non encore atteints, chacun étant laissé à soi-même. Il en appelle donc aux autorités sanitaires à prendre les dispositions nécessaires allant dans ce sens, même si la varicelle semble une maladie « négligée ».

 

Recrutement à l’INSD : un candidat mécontent

 

La semaine dernière, Kantigui a reçu la plainte d’un étudiant sur sa participation à un concours. En effet, il dit avoir pris part à un concours de recrutement d’ingénieurs des travaux statistiques organisé par l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au profit de l’Institut nationale de la statistique et de la démographie (INSD). Selon ses explications, ils étaient dix à prendre part à la composition après avoir été tirés au sort. Ils ont ensuite subi les épreuves écrites auxquelles il a été admissible. A l’entretien, il  était face à quatre examinateurs : deux de l’ANPE et deux de l’INSD. C’est en ce moment qu’ils lui ont fait savoir qu’ils s’attendaient à un ingénieur des travaux statistiques issu des écoles d’Abidjan, Yaoundé ou Dakar. Et non d’un candidat issu de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso. C’est ainsi qu’il a été recalé. Le concours a alors été relancé et le dépôt des dossiers avait commencé le jeudi 16 février 2017 pour prendre fin le 25 du même mois. Le « candidat malheureux » est allé pour postuler à nouveau et il a vu son dossier rejeté. Car sur son diplôme, il n’est pas expressément mentionné : « ingénieur des travaux statistiques ». Ce qu’il dit ne pas comprendre, c’est que le communiqué de lancement du concours ne dit pas qu’il faut être issu des écoles d’ingénieur d’Abidjan, de Yaoundé ou de Dakar.

 

Kantigui

(226) 25-31-22-89



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