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Des bandits tuent un jeune gendarme à Fada

29/03/2017
08:24

Des bandits tuent un jeune gendarme à Fada

Kantigui a été meurtri d’apprendre la mort par balles d’un jeune gendarme en service à Fada N’Gourma. Si Kantigui ne maîtrise pas pour le moment tous les contours de cet incident, tout porte à croire qu’il a été atteint à la tête, d’une balle dans la nuit du 27 au 28 mars 2017. Selon des indiscrétions, le jeune pandore aurait affronté, dans un secteur de la ville de Fada N’Gourma, des malfrats qui n’ont pas hésité à lui tirer dessus avant de disparaître dans la nature avec la nouvelle motocyclette de son compagnon de marque 135. C’est au cours de son évacuation vers Ouagadougou pour des soins appropriés qu’il a rendu l’âme. Kantigui adresse ses condoléances à la grande famille des gendarmes et aux parents de la victime, et invite les populations de la région de l’Est à la collaboration pour démasquer ces individus qui vivent sur la sueur et le sang de leurs concitoyens. La victime sera inhumée aujourd’hui 29 mars 2017.

 Fada N’Gourma: éviter de mettre la vie des populations en danger

 Kantigui en tournée dans la cité de Yendabli, a été informé d’une foire qui se tient depuis quelques jours à Fada N’Gourma. Si l’initiative de faire tourner l’économie locale est à saluer, il faut noter  des insuffisances graves qui pourraient engendrer des situations  dramatiques. En effet, Kantigui qui s’est rendu dans ce lieu commercial à la recherche d’articles locaux, a tout de suite été frappé par l’absence de force de l’ordre. Kantigui a été d’autant plus surpris d’apprendre que dans ce contexte d’insécurité généralisée, ni la direction régionale du commerce, ni aucun service de sécurité n’a été associé à cette entreprise qui draine du monde où le désordre est roi. Il a aussi remarqué des branchements anarchiques d’électricité qui peuvent engendrer une tragédie à tout moment. Kantigui souhaite que les autorités ouvrent l’œil et le bon, pour ne plus accorder de telle autorisation sans un minimum de disposition sécuritaire. Gouverner c’est aussi et surtout prévoir pour ne pas fondre en communiqué de consternation après la survenue d’un drame. Il n’y a jamais de rigueur de trop lorsqu’on veut protéger sa population.
 
Recrutement à Tibga : attention au régionalisme

Kantigui qui a tendu ses radars vers la région de l’Est a ouï dire qu’il se passe des choses pas très  catholiques dans la commune de Tibga, province du Gourma, région de l’Est. Selon les confidences faites à Kantigui, dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sécurité alimentaire à l’Est  du Burkina,  il a été demandé aux mairies de recruter un agent en communication pour les 5 ans que va durer le projet. Ainsi, un test a été organisé et le résultat communiqué dans une radio locale le 14 décembre 2016. L’heureux élu, Nicolas Ki, sur les 9 postulants est en train de voir sa joie se transformer en tourment. Dans une attitude incompréhensible, des jeunes auraient rencontré le maire pour lui demander d’annuler le concours et faire son possible pour que  l’admis soit un fils de la commune. D’autres sources indiquent que les pressions étaient si grandes que le secrétaire général de la mairie aurait jeté l’éponge. On parle également d’un problème d’âge du lauréat, non spécifié dans le communiqué officiel. Kantigui estime que c’est un jeu dangereux qui est en cours à Tibga et que nous sommes en train d’amorcer une pente glissante pour des intérêts. Kantigui rappelle à ces régionalistes que le prêt de l’AFD qui finance le projet est une dette contractée par l’Etat burkinabè et qui sera remboursée par tous les Burkinabè.  Il est donc malsain de se prêter à ce jeu dans un contexte où le «pays des Hommes intègres» a besoin de tous ses fils pour son développement.

Gestionnaires des ressources humaines : des grèves du 5 au 7 et du 10 au 14 avril

Kantigui s’est introduit dans le monde syndical et il a pu intercepter un préavis de grèves du Syndicat national des gestionnaires des ressources humaines de l’administration publique (SYNAGRH), adressé au président du Faso. Dans cet écrit, le syndicat annonce des moments mouvementés, le mois prochain. En effet, il prévoit deux grèves successives, une de 72h, du 5 au 7 et une seconde de 120h, du 10 au 14 avril 2017 sur l’ensemble du territoire national. Les auteurs de la note indiquent que cette manifestation en vue est la conséquence de la non-réaction des autorités à la suite de leur sit-in des 15, 16 et 17 mars derniers. Ils ont, en outre, noté que ces grèves sont la conséquence de l’inexistence d’un cadre de concertation formel entre le SYNAGRH et les responsables du ministère de la Fonction publique pour analyser leur plateforme revendicative déposée il y a plus d’un an. Les gestionnaires des ressources humaines revendiquent l’instauration d’une instance formelle d’échange entre la structure et les autorités, la relecture des textes relatifs à l’organisation des concours de la Fonction publique, notamment l’arrêté conjoint relatif aux rétributions liées aux opérations des concours et l’application du principe d’harmonisation de l’indemnité SIGASPE entre les agents des finances et ceux du ministère en charge de la Fonction publique. Par la même occasion, Kantigui a pu voir l’accusé de réception du secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres qui rappelle en même temps les conditions de l’organisation d’une grève.

Huit licenciements en deux ans

Tant que c’est pour améliorer la situation et préserver la paix et la quiétude, Kantigui se fera le devoir d’interpeller pour un changement de comportement et de pratiques qui ont cours au Burkina Faso. Il est en effet revenu à Kantigui que dans une représentation diplomatique à Ouagadougou, le climat de travail est plus que délétère. La suspicion, les accusations, les insultes et les licenciements seraient monnaies courantes. En deux ans de fonction, l’ambassadeure venue de l’Amérique latine, totalise huit licenciements dont un seul serait vraiment valable parce que l’intéressé serait impliqué dans un deal de visas. Les autres agents de l’ambassade licenciés rejettent les motifs évoqués pour les mettre à la porte. Tenez, pour se débarrasser de son jardinier, voici les motifs trouvés : «baisse de la qualité du travail, prise en flagrant délit de sommeil à des heures de travail, conversations de longues durées au téléphone à des heures de travail et lenteur dans l’exécution des tâches, limitant au maximum les efforts». «Quand on veut abattre son chien, on l’accuse de rage. Personne ne m’a vu en train de dormir. Pour le téléphone, dites-moi, un jardinier a quel salaire pour se permettre de communiquer longuement ? Depuis que j’ai le téléphone, je n’ai jamais dépassé 4 minutes de conversation. Demandez aux policiers et aux nombreux vigiles qu’elle a fait relever, ils pourront vous parler de cette dame», rétorque le licencié du 27 février 2017.
Dans une lettre adressée au ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, et datée du 8 décembre 2016,  les agents de l’ambassade qui se disent encore en sursis ont porté à la connaissance de celui-ci les agissements de l’ambassadeure. « Nous vous interpellons pour que vous agissiez pour notre cause. Travailler au sein de l’ambassade est un calvaire de nos jours. Un jour ne se passe sans qu’un travailleur ne soit insulté. (…) Elle tient des propos racistes et dénigre souvent notre pays. », lit-on dans la lettre dont Kantigui s’est procuré une copie. Conformément à la loi du travail du Burkina Faso, les agents qui ne bénéficient que d’un salaire brut ont réclamé auprès de l’ambassade, des indemnités de logement, d’ancienneté et de transport, mais la requête tarde à connaître une satisfaction. Kantigui souhaite que son Excellence mette de l’eau dans son vin, car il y va de l’image du pays qu’elle représente au Burkina.

Bientôt des cartes à puce dans les restaurants universitaires

Les soucis des étudiants qui font de longs rangs pour se ravitailler en repas au restaurant universitaire ne seront plus qu’un mauvais souvenir. C’est ce qu’a appris Kantigui d’une source proche des services universitaires. En effet, a confié la source, un système d’informatisation  a été mis en place pour  faciliter la tâche aux étudiants du Burkina Faso. Cette innovation permettrait à l’Etat d’économiser une importante somme d’argent, tout en garantissant une traçabilité et une transparence dans le maillon du service des restaurants universitaires à travers la fourniture d’informations fiables sur le nombre de plats servis. Ce système pourrait également permettre d’endiguer les difficultés liées à l’insuffisance de plats mais aussi de  privilégier les étudiants, contrairement aux pratiques anciennes où des non-étudiants se ruaient sur les plats. L’étudiant n’utilisera plus le ticket physique du restaurant mais celui-ci sera virtuel, obtenu à partir des cartes à puce et des terminaux de paiements électroniques. Selon la source de Kantigui, la phase-pilote de ce projet d’informatisation a été menée avec succès au restaurant universitaire de Fada N’Gourma. Tout en saluant cette initiative innovatrice, Kantigui espère que son opérationnalisation donnera des résultats probants.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89


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18/06/2017 20:25
11/06/2017 19:59
 

 



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