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Recrutement sur mesures nouvelles : des soupçons de fraudes

04/04/2017
21:18

Recrutement sur mesures nouvelles : des soupçons de fraudes 

Y a-t-il eu fraude aux concours directs sur mesures nouvelles pour le recrutement des professeurs des collèges d’enseignement technique et professionnel option agroalimentaire niveau DUT/BTS et licence ? C’est la question que Kantigui se pose après avoir eu vent de certains soupçons à Dédougou. En effet, un candidat malheureux de ces concours a fait part à Kantigui de faits qui s’apparentent à une manipulation des résultats à l’issue des épreuves écrites. Primo, une candidate, selon l’informateur de Kantigui, se trouve curieusement être admise aux deux concours qui se sont déroulés le même jour et à la même heure. Question, comment cette candidate s’est-elle débrouillée pour prendre part à ces deux concours? Secundo, le confident de Kantigui indique que parmi les candidats qui ont pris part au concours de niveau licence, le plus âgé était de 1980, mais, à son grand étonnement, des candidats âgés de 1978 se trouveraient parmi les admis.         Au regard de tous ces faits, l’informateur de Kantigui et certains de ses camarades ont saisi la Fédération des syndicats des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER) de la Boucle du Mouhoun, le REN- LAC et l’ASCE-LC pour mieux comprendre la situation. Mais jusqu’à la date où Kantigui bouclait son papier, aucune réponse claire n’avait été donnée aux intéressés.

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Sécurité nationale : des ex-CDR veulent apporter leur contribution

Le soir du mercredi 29 mars 2017, Kantigui était impatient de savoir ce qu’allait lui dire un ancien membre du Comité  de défense de la Révolution (CDR) lorsque celui-ci l’a approché. Sans détour, il a abordé la situation sécuritaire qui prévaut actuellement au Burkina Faso. En effet, «l’ancien CDR » a confié que lui et ses collègues souhaitent participer, au même titre que les Koglwéogo, à la sécuration du territoire burkinabè. «Nous, en tant  que ‘’ex-CDR’’ et ayant bénéficié d’une formation militaire à la base, sommes disposés à appuyer les forces de sécurité pour relever les défis», a-t-il déclaré. Toutefois, Kantigui a voulu savoir si ‘’l’ex-CDR’’ et ses collègues seront réellement aptes physiquement à contribuer à la sécurité nationale. A cette préoccupation, l’interlocuteur de Kantigui, qui s’est voulu convaincant, a exhibé son attestation de formation délivrée par le comité, avant de répondre par l’affirmative. Kantigui, aussi préoccupé par la situation sécuritaire, se réjouit de cet acte patriotique et espère que les ‘’ex-CDR’’ qui constituent, à n’en pas douter, un réservoir d’hommes pétris d’expériences vont être d’une grande utilité à la nation. Kantigui fonde également l’espoir que, dans le cadre du renforcement de la sécurité nationale, les grandes réformes annoncées prendront en compte toutes ces questions.

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Djibo : la population salue le «faux départ» de Coris Bank

Dans Sidwaya du mercredi 22 mars 2017, Kantigui faisait cas du départ de Coris Bank de Djibo, à cause du contexte sécuritaire délétère dans la région du Sahel. Quelques jours plus tard, c’est avec joie qu’il apprenait le retour de la banque. Ce ‘’come-back’’, selon la source de Kantigui, réjouit plus d’un Djibolais. D’autant plus que la population avait manifestement exprimé son mécontentement face à ce départ « précipité ». Kantigui a même appris que la sécurité a été renforcée dans l’agence. En effet, au lieu de deux agents, ils sont quatre maintenant à s’occuper de la quiétude des clients. Kantigui ne peut que se féliciter de cet acte patriotique que les responsables de Coris Bank viennent de poser, en revenant sur leur position.

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Un «prêtre» disparait avec deux portables d’un malvoyant

Kantigui a constaté avec consternation à quel point la morale agonise au Burkina Faso. En effet, il a été rapporté à votre fidèle informateur qu’un prétendu «prêtre» a détroussé à Ouagadougou un sexagénaire, handicapé visuel de  ses deux téléphones portables. Tout a commencé un mercredi dans la soirée. M. Ouédraogo, professeur de tennis avant son handicap visuel venait de quitter son groupe de prière, lorsqu’il est accosté par un monsieur qui se présente à lui comme «l’abbé François» et l’aide à traverser la voie. Puis, vêtu de la cape de l’humaniste, le bon samaritain l’aurait apostrophé deux autres fois en circulation et l’aurait transporté à chaque fois sur sa moto vers son lieu de destination. La première fois, il aurait proposé de  lui « donner quelque chose», s’il avait la monnaie de 5000 F CFA. Idem la deuxième fois avec 10 000 F CFA. Mais à toutes ces occasions, le vieux Fidel Ouédraogo dit lui avoir répondu ne pas avoir de monnaie. La troisième et dernière fois qu’ils se sont vus, «l’abbé François» a proposé encore de l’emmener à son lieu de destination et a formulé une fois de plus son « souhait de lui donner quelque chose». Mais il n’aurait empoché encore qu’un billet de 10 000 F CFA. «Quand je lui ai dit que je n’avais pas de monnaie, il a demandé mon numéro afin de me joindre lorsqu’il aura quelque chose pour moi. Je lui ai donné mes deux numéros de téléphone en précisant qu’il se peut que je sois injoignable par moment car mes deux portables ont des problèmes de batterie. Sur-le-champ, il les a pris pour aller acheter de nouvelles batteries», a relaté le plaignant à Kantigui. La filouterie était en action. En cours de route, prétextant une panne d’essence, M. ‘’l’abbé’’ aurait fait descendre le malheureux déficient visuel pour aller chercher du carburant. Le fameux ‘’prêtre’’,  inconnu à la cathédrale où le malvoyant est allé le chercher le lendemain, ne sera plus revu. En attendant que les filets des services de police et de gendarmerie ne se referment sur «l’abbé François», Kantigui invite ses fidèles lecteurs à «ouvrir l’œil» et le bon, pour ne pas tomber dans la tanière d’éventuels loups déguisés en agneaux.

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Un mois de mars sans salaire à Léo

Il est revenu à Kantigui que les employés des deux lycées catholiques de Léo sont en attente de leurs salaires du mois de mars. «D’habitude, le salaire est payé entre le 25 et le 30 du mois», confie la source de Kantigui qui se demande pourquoi ce n’est pas le cas pour ce mois de mars 2017. Du côté de la comptabilité d’un des deux établissements, l’on évoque la non mise à disposition de la subvention de l’Etat pour expliquer la situation. Vrai ou faux, Kantigui plaide, en tout cas, pour que la subvention arrive vite dans ces établissements et même dans les autres structures publiques qui l’attendent depuis février. La situation est intenable et il faut vite agir pour, non seulement, soulager les établissements bénéficiaires, mais aussi, les familles des employés qui vivent de leurs salaires.
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Et de 9 pour le tournoi de tennis de Koudougou 

 Kantigui qui suit de près l’évolution sportive au Burkina Faso a constaté que le tennis est le sport qui a le moins de compétitions. En effet, en dehors du championnat national, seul l’Olympique sport de Koudougou avec son président, le jeune promoteur sportif, Thierry Yaméogo, organise pour la 9ème fois consécutive, le Tournoi de tennis de Koudougou (TOK). Sous le thème évocateur «Tennis et réalisation d’infrastructures sportives de proximité à Koudougou», la présente édition se tient, du 3 au 9 avril 2017, sur le terrain de Coco Beach (ex-foyer Fasotex). Kantigui félicite les promoteurs qui œuvrent à ce que la finale de cette édition, prévue  pour le dimanche 9 avril 2017, voit la participation de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo, du Niger, du Mali, du Bénin, de la diaspora ivoirienne et des meilleurs joueurs de tennis du Burkina Faso. De sources dignes de foi, des personnalités et non des moindres, ont accepté d’accompagner la 9ème édition du TOK. Selon la source de Kantigui, le parrain de la présente édition, Abdoulaye Bado, président du Conseil régional du Centre-Ouest, le patron, le député Abdoulaye Mossé et le président Moctar Maurice Zongo, maire de la commune de Koudougou conjuguent leurs efforts pour l’essor du tennis au Burkina Faso et la détection de jeunes talents à Koudougou. L’apothéose du TOK 2017, s’est laissé convaincre Kantigui, est de rendre familiers le langage et les règles du tennis à travers une formation des journalistes sportifs avec l’AJSB. Un avis est donc lancé aux sponsors et aux mécènes pour l’essor du tennis à Koudougou au bonheur du Burkina Faso.


Kantigui
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