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Ouagadougou : il se sert de piment pour voler un vélo dans une mosquée

11/04/2017
21:42

La semaine dernière, dans une mosquée du secteur n°17 de l’arrondissement n°4 de Ouagadougou, au cours de la prière de 19 h 30, un individu s’est illustré de la plus mauvaise des manières en dérobant la bicyclette d’une dame. Selon l’informateur de Kantigui, en plus du vol du vélo, l’indélicat individu a asphyxié les fidèles qui étaient en train de prier dans la cour de la mosquée. En effet, au cours de la prière, alors que l’imam récitait une sourate du coran, le voleur, pour détourner l’attention des fidèles qui suivaient attentivement la sourate, s’est servi de la poudre de piment pour l’épandre dans le public. Puis s’en est suivi des toux et des éternuements au point de perturber la prière. Pendant ce temps, il s’est dirigé là où étaient parqués les engins dans un coin de la cour. Il prit un, puis disparaît sur la pointe des pieds. C’est après la prière que les fidèles se sont rendu compte que c’était un plan minutieusement ourdi par un voleur. Selon la source de Kantigui, ce vol d’engin fait suite à un autre au même lieu, à la différence que pour le cas précédent, il y a quelques mois de cela, le propriétaire dans la précipitation avait oublié de boucler sa moto 135. Le voleur qui suivait l’action l’a enfourchée et a disparu dans la nature. Kantigui invite, une fois de plus, les fidèles à redoubler de vigilance car les voleurs sont toujours aux aguets.

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Recrutements sur mesures nouvelles : le ministère devait mieux faire

Le mercredi 5 avril 2017, Kantigui se demandait s’il y a eu fraudes aux concours directs sur mesures nouvelles pour le recrutement des professeurs des collèges d’enseignement technique et professionnel option agroalimentaire niveau DUT/BTS et licence, après avoir reçu des informations qui mettent à mal la crédibilité des résultats desdits concours. L’une des candidates se trouvait, en effet, être admise aux deux concours qui se sont déroulés le même jour et à la même heure. A la suite de ces révélations, le ministère de la Fonction publique et de la protection sociale, en charge de l’organisation des concours, a sorti un communiqué en date du 5 avril 2017 annulant les résultats pour ce qui concerne ladite candidate au concours de recrutement des professeurs des collèges d'enseignement technique et professionnel, option Agroalimentaire (niveau DUT/BTS). «Les termes du communiqué n°2017-115/MFPTPS/SG/AGRE/DOC du 24 février 2017 portant admission de candidats au concours direct sur mesures nouvelles pour le recrutement de dix-sept (17) professeurs des collèges d'enseignement technique et professionnel, option : Agroalimentaire (niveau DUT/BTS) de la session de 2016, sont annulés en ce qui concerne l‘admission de la candidate COMPAORE NATHALIE, classée 15ème, récépissé n°11, CNIB B3332527, née le 28/03/1986», indique le communiqué signé du secrétaire général du ministère de la Fonction publique. Kantigui reste toujours sur sa soif et estime que le ministère devrait aller au-delà de cette réaction pour mener des enquêtes approfondies et donner plus d’explications sur le problème. Il  pense que cette anomalie devrait entraîner de facto, l’annulation de l’ensemble des résultats du concours concerné et une reprise en bonne et due forme du test. C’est trop facile à son sens d’extraire seulement le nom de la seule personne et maintenir tout le reste de la liste, car cette tache pourrait signifier qu’il y a eu des anomalies sur toute la ligne. En tous les cas, Kantigui demande à mieux comprendre. N’a-t-on pas dit que plus rien ne sera comme avant ?

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Lutte traditionnelle de Pankélé les 14 et 15 avril 2017  

Kantigui a ouï dire que la 9e édition du tournoi de lutte traditionnelle de Pankélé  dans la commune de Toma, se tiendra les 14 et 15 avril 2017. Placée sous le thème « Hommage aux vétérans de la lutte traditionnelle », l’édition de 2017 a choisi la province du Passoré, invitée d’honneur. Selon les sources de Kantigui, l’édition de 2017 mettra en compétition  six provinces. Ce sont le Kadiogo, le Boulkiemdé, le Mouhoun, le Sourou, le Sanguié et bien entendu le Nayala. Il y aura quatre catégories chez les hommes (plus de 85 kg, 76 kg, 66 kg et les moins de 65 kg) et deux chez les dames (plus de 56 kg et les moins de 55 kg). En plus des combats dans ces différentes catégories, les lutteurs auront droit à une compétition open. Les vainqueurs (homme et dame) dans cette compétition auront droit chacun à une moto. La pesée des lutteurs est prévue pour le 13 avril 2017. Pour cette 9e édition, le comité d’organisation entend valoriser les jeunes pour la relève avec l’instauration de la catégorie des moins de 65 kg. Il compte également rendre hommage aux vétérans de la lutte traditionnelle qui s’exhiberont juste avant les grandes finales.  Cette 9e édition est placée sous le parrainage de Fasnéwendé Minoungou dit prince Akim, le patronage de madame la haut-commissaire de la province du Nayala et sous la présidence de l’entrepreneur Idrissa Rouamba. Qui succèderont à Eloi  Zerbo en homme et Emilie Doyé en dame ? La réponse dans trois jours.

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Méguet, une ville hors la loi ? 

Kantigui a appris que le jeudi 6 avril dernier, une patrouille de la gendarmerie de Zorgho a mis en place un dispositif pour stopper des contrebandiers (fraudeurs) lourdement chargés qui traversaient la ville de Méguet (30 km au Nord de Zorgho, province du Ganzourgou) à vive allure. Sur la dizaine de contrebandiers, deux ont été surpris par le dispositif et sont tombés, les autres ont réussi à s’enfuir. Des deux qui sont tombés, un s’est vite relevé et a fui, laissant sa moto et son chargement. Quant au second, il a été pris par la gendarmerie et menotté. 
C’est alors que le premier a alerté les jeunes des environs qui ont érigé des barricades sur le passage des gendarmes qui rentraient à Zorgho avec leur prise. Selon la source de Kantigui, une soixantaine de jeunes en moto ont poursuivi la patrouille jusqu’à l’entrée de Zorgho pour récupérer le matériel et le fraudeur. Par moment, face à la nervosité de cette horde, il a fallu que les pandores menacent pour se tirer d’affaire. C’est dans ce tohu-bohu qu’ils ont pu retirer une moto 135 que les gendarmes avaient saisie entre les mains d’une personne ne disposant d’aucun document sur elle et le «propriétaire» a pu s’échapper avec les menottes. Les jeunes sont alors retournés plus tard au commissariat de police de Méguet pour exiger qu’on enlève les menottes du fraudeur. Chose que les policiers ont refusée. Ils ont alors scié les menottes et ont menacé d’incendier les locaux de la police qui, selon eux, est de connivence avec la gendarmerie. 
La source de Kantigui indique que le 7 avril, face à l’ampleur de la situation, le haut-commissaire de la province du Ganzourgou a effectué, en compagnie d’autres autorités locales, une mission à Méguet pour calmer les ardeurs des jeunes. Toujours selon la source de Kantigui, face à l’intransigeance de la foule, les autorités ont proposé qu’elle envoie une délégation de 5 personnes à Zorgho pour qu’on leur explique la procédure à suivre pour entrer en possession du matériel. Mais, ils ont refusé, intimant le maire, le préfet, le commissaire de police et le chef de Méguet de constituer cette délégation qui va ramener le matériel, faute de quoi, la mairie, le commissariat de police et le domicile du maire partiront en fumée. La tension a été vive toute la journée, jusqu’à ce que les autorités se retirent sous des menaces et des injures de toutes sortes. La situation est revenue au calme, mais l’informateur de Kantigui indique que la police de Méguet vit actuellement des scènes de provocation. Selon l’informateur de Kantigui, les jeunes disent ne plus vouloir voir ni la police, ni la gendarmerie, ni la douane saisir quoi que ce soit à Méguet. Par ailleurs, des comportements semblables empêcheraient les agents des impôts de percevoir les taxes dans cette commune depuis un certain temps. Kantigui pense que l’Etat doit prendre des dispositions rigoureuses face à cette situation. Soit on est dans une République soit on n’y est pas. 

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Bittou : un policier tabassé par la population

Il est parvenu à Kantigui que dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 avril 2017, un policier et un citoyen ont eu une altercation à Bittou. A la suite de ce manquement, le policier a fait usage de son pistolet en faisant un tir de sommation d’abord. Ensuite, il l’a utilisé pour donner des coups à la tête de son adversaire. Averti, la famille de la victime a maîtrisé le policier, l’a bastonné copieusement, dépouillé de ses vêtements, l’a ligoté et conduit à la brigade de gendarmerie de Bittou. Le lendemain, la population, furieuse, s’est rendue à son domicile et a saccagé son véhicule. Pris de peur, les éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) de Tenkodogo sont venus le chercher. Selon des sources de Kantigui, ce policier n’est pas à son premier forfait et la population le guettait depuis longtemps.


Kantigui
Kantigui 2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89



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