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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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On Murmure : SONATER : un recrutement fait grincer les dents

18/04/2017
18:17

Il est tombé dans l’oreille de Kantigui que des agents de la Société nationale de l'aménagement des terres et de l'équipement rural (SONATER) sont mécontents. Ils désapprouvent, selon la source de Kantigui, le recrutement en cours d’un contrôleur interne et d’un gestionnaire des achats, pour le compte de la boîte. Ces derniers estiment que les textes en la matière ne sont pas respectés, car en de pareilles situations, le test doit d’abord être interne avant d’être, si nécessaire, ouvert au public. L’informateur de Kantigui lui a fait savoir que pour le cas présent, le conseil d’administration a décidé unilatéralement d’ouvrir le concours sous prétexte qu’il n’y a pas de compétence à l’interne pour les postes concernés. Ce que les agents nient en bloc. « En vue de promouvoir les emplois vacants ou créés, l’employeur fait appel en priorité aux travailleurs en service à la SONATER, désireux d’améliorer leur classement hiérarchique et remplissant les conditions définies par les termes de référence. Le choix du candidat retenu pour le poste à pourvoir est laissé à la discrétion du directeur général », atteste l’article 6 du statut du personnel de la SONATER dont Kantigui a pu se procurer une copie. Et le problème ne s’arrête pas à là. Selon la même source, au lieu de deux, la structure est allée à six agents à recruter, sans raison valable. « Nous consentons d’énormes sacrifices pour la société. Jusqu’à présent, nous avons un reliquat de prime de 2015, sans compter celle de 2016. S’ils ont de l’argent pour recruter autant d’agents, qu’ils règlent d’abord ces arriérés », s’indigne la source de Kantigui, visiblement très remontée. Elle appelle tout simplement les responsables de la SONATER à reprendre le processus de recrutement en respectant les textes en vigueur.

Des pots de vin pour obtenir le certificat de cessation de paiement à la solde

Kantigui a appris que des fonctionnaires qui, dans le processus de faire valoir leurs droits à la retraite,  sont contraints à un parcours de combattants pour entrer en possession de leur Certificat de cessation de paiement (CCP). Selon les sources de Kantigui, il faut au minimum deux à trois trois mois pour obtenir ce précieux document délivré par le service de la solde du ministère de l’Economie, des finances et du développement.  La délivrance de ce papier indispensable dans l’établissement de l’Indemnité de départ à la retraite (IDR) peut bel et bien se faire en 48h, ont confié des sources bien introduites . Mais pourquoi cette lenteur du côté de la solde ? Tenez ! Les mêmes sources de Kantigui indiquent que des agents sans foi ni loi réclameraient des pots de vin en promettant de faire accélérer les choses.  Si tel est le cas, Kantigui estime que la direction de la solde doit ouvrir l’œil et le bon pour situer les responsabilités et sanctionner les agents indélicats.

Recrutement de VADS au Centre-Sud : la population interrompt le processus

De passage dans la région du Centre-Sud, Kantigui a appris que le recrutement des Volontaires adjoints de sécurité (VADS) connaît de sérieux problèmes dans cette partie du Burkina Faso. 90 postes ont été attribués à la région, soit dix pour le Nahouri, dix pour le Bazèga et 70 pour le Zoundwéogo. Après le recrutement sur la base de ces différents quotas, les organisateurs ont décidé de prélever vingt   « recrues » du Zoundwéogo pour les affecter dans les deux autres provinces, à raison de dix pour chacune. Les jeunes des localités qui devaient les accueillir rejettent la mesure. Ils affirment que  les vingt en complément devaient tous être recrutés en leur sein et non amenés d’ailleurs. A la suite d’une rencontre qu’ils ont eue avec les autorités locales, les frondeurs ont ordonné l’arrêt du processus jusqu’à nouvel ordre. Kantigui qui suit de près cette affaire,  promet de revenir sur la suite.

Hôpital de district de Bogodogo : les riverains inquiets

Kantigui a appris que les riverains du nouvel  hôpital de district de Bogodogo, situé au secteur n°49, ex-secteur n°30 de Ouagadougou sont inquiets. En cause, des eaux usées provenant de cet hôpital sont déversées chaque jour dans les canalisations longeant les habitations. Les travaux de canalisation étant toujours en cours, les eaux stagnent dans les caniveaux à ciel ouvert. Ce qui suscite des inquiétudes chez les populations qui s’interrogent sur  les risques sanitaires qu’elles courent à côtoyer ces eaux.  Il y a de quoi s’alarmer, constate Kantigui, puisque des   riverains ont  fait cas d’un retour massif de moustiques dû  à la présence permanente de ces eaux.   Kantigui invite les responsables de l’hôpital à communiquer avec les riverains,  afin de les rassurer et de favoriser un bon voisinage.

Foire du niébé au Sourou : rendez-vous du 28 au 30 avril

Kantigui a ouï dire que,  du 28 au 30 avril 2017, se tiendra la 8e édition de la foire provinciale du niébé (haricot) et des productions agricoles à Kassan, village situé à une dizaine de kilomètres de Tougan, chef-lieu de la province du Sourou. Cette édition, organisée conjointement par l’association YIYÉ des femmes du Sourou et l’association pour le développement de Kassan, se tiendra sous le thème «L’optimisation de la filière niébé : solution pour l’adaptation au changement climatique». «La fête du niébé» se tient chaque année de façon tournante dans les huit communes de la province. Elle vise à mettre  en  relation  les  acteurs  de  la  filière  dans  un  grand  marché  afin  de promouvoir la production et la transformation du produit. Exposition et vente du niébé, des équipements, des intrants, du petit matériel agricole, conférences, activités culturelles, primes aux meilleures productrices, transformatrices et exposants sont au programme. Kantigui souhaite que les partenaires puissent soutenir l’initiative qui ne fera qu’améliorer les  conditions  de  vie  en  milieu  rural  et  renforcer  le leadership  de  la  femme  dans la production agricole. Il félicite l'association YIYÉ des femmes du Sourou, chapeauté par Clémentine Binso/Dabiré, pour la régularité de cette activité.

Le seul appareil de radiographie de Kaya en panne

Malgré la Pâques et toute sa ripaille, Kantigui n’avait vraiment pas le cœur à la fête le week-end dernier. En effet, ayant l’enfant d’un de ses proches hospitalisé à la pédiatrie du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya, Kantigui s’est donné le devoir de s’enquérir de leurs nouvelles et leur souhaiter que le « fiston » recouvre au plus vite la santé. Mais grande sera sa surprise de constater avec le père de l’enfant que l’appareil de radiographie du Centre hospitalier régional (CHR) est en panne depuis plus d’une semaine. Le pire c’est qu’en ville, aucune structure sanitaire n’est en mesure de produire ces fameux clichés nécessaires pour la détection des éventuelles pathologies pour une meilleure prise en charge des malades. Et le comble c’est qu’il a été simplement rapporté à Kantigui qu’on ignore quand la précieuse machine sera réparée. Kantigui qui se joint à l’ensemble des Kayalais dans le besoin de radiographie, déplore cette situation et en appelle à la diligence des autorités pour sauver des milliers de vies en danger. 

Kaya : des retards inquiétants aux services des impôts 

Quelle est l’heure du début de service à la Direction provinciale des impôts du Sanmatenga ? Cette question, beaucoup d’usagers des services de la Direction provinciale des impôts (DPI) se la posent sans réponse. Kantigui qui a eu besoin des prestations de cette direction a fait ce désagréable constat de retard au service, le lundi 10 avril dernier. Tenez-vous bien ! Ce lundi, troisième jour ouvrable après près de trois semaines de grève, Kantigui y était pour le paiement des frais pour l’établissement d’un extrait cadastral d’une parcelle. A 7h30, les portes des guichets N°1 et 2 chargés respectivement des recettes des impôts et des recettes des domaines étaient hermétiquement fermées. Pour s’assurer qu’il y aura un répondant pour son problème, Kantigui se renseigne auprès du vigile des lieux par rapport à l’heure d’ouverture des « services » à la DPI. Celui-ci répond que c’est la même heure que dans les autres administrations publiques burkinabè, avant de nuancer : « Comme c’est le début de la semaine ». Au même moment, d’autres usagers arrivent et font le même constat. Certains repartent et d’autres, comme Kantigui, qui a besoin urgemment de son papier font le pied de grue. Kantigui profite de cet instant pour demander à un de ses « coéquipiers » ce qu’il veut. « Je veux des timbres », a-t-il répondu brièvement avec amertume. Un des agents de la caisse arrive à 7h44. Alignés comme les autres, Kantigui passe à la caisse à 7h55. Il explique la raison de sa présence. Le caissier le réfère au bureau voisin mais fermé. Kantigui s’installe encore pour quelques minutes d’attente. D’autres agents arrivent au fur et à mesure. De cette vague, fait partie l’agent de la caisse N°2. Kantigui est reçu à 8h06. La quittance en main, il croit être au bout de sa peine. Il se rend au service des cadastres de la Direction régionale des impôts (DRI) pour la suite. Là également, le bureau est fermé. Kantigui décide à nouveau d’attendre. Le premier agent arrive à 8h16. Kantigui se demande au final quelle est l’heure exacte de service aux impôts. Si c’est 7h comme dans les autres administrations publiques, Kantigui exhorte les premiers responsables en charge des impôts à faire respecter les horaires fixés. Le Syndicat national des agents des impôts et des domaines est aussi interpellé.  

Kantigui
kantigui2000@gmail.com


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