Suivez-nous                                                                                                   Contactez-nous  +22625312289
Le Mogho Naaba, lauréat du Prix Macky SALL pour le dialogue en Afrique.//Classement FIFA de septembre: Burkina 49è mondial et 7è africain.//G5 Sahel : Ibrahim Boubacar Keïta à Ouagadougou.//Kenya : Reprise de l'élection présidentielle  le 17 octobre.//Burkina: Le président français Emmanuel Macron en visite à Ouagadougou en novembre 2017.
Flash info :

Des disparitions d’enfants à Banfora

25/04/2017
18:12

Kantigui a profité de la fête de Pâques pour rendre visite à un proche parent dans la Cité du paysan noir, question de savourer le doux climat qui y règne en ce moment de chaleur. Mais, son séjour a été « endeuillé » par une information qui lui a fait froid dans le dos. Depuis octobre 2016, au moins trois cas de disparitions d’enfants sont signalés chaque mois, selon des confidences faites à Kantigui. Et les auteurs de ces « enlèvements » ont du mauvais génie dans l’esprit. A en croire la source de Kantigui, une femme se présente comme une indigente dans une famille, invente une histoire pour s’attirer la sympathie de celle-ci et bénéficier de sa générosité. Une fois la confiance établie, elle profite d’un moment d’inattention pour sortir de la cour avec sa « cible », pour rejoindre son complice, généralement à moto de l’autre côté de la route. Les deux disparaissent ensuite dans la nature avec le môme. De la dizaine d’enfants disparus, aucun n’a été retrouvé, selon une source proche de la Brigade territoriale de la gendarmerie de Banfora. Cette situation a instauré dans cette ville, un climat de méfiance entre les populations et est en passe de mettre à rude épreuve l’hospitalité des habitants, rapporte la même source. Kantigui s’indigne que cette pratique d’une autre époque ait cours aujourd’hui encore dans nos contrées. Il compatit à la douleur des parents victimes de ces rapts et recommande plus de vigilance. 

Arrestation de fraudeurs à Méguet : le maire réagit 

Kantigui, dans sa parution du mercredi 12 avril 2017, sous le titre « Méguet, une ville hors la loi ? », faisait l’écho d'une réaction peu recommandable de la jeunesse de Méguet, cette localité située à 30 km au Nord de Zorgho, chef-lieu de la province du Ganzourgou, à la suite de l'arrestation de fraudeurs par une patrouille de la gendarmerie de Zorgho. En rappel, les faits se sont déroulés les 6 et 7 avril et les sources de Kantigui lui avaient indiqué que des jeunes de Méguet s’étaient opposés à l’arrestation de fraudeurs dans cette localité, allant jusqu’à libérer un fraudeur en détruisant les menottes que la gendarmerie lui avait posées. Faisant la sourde oreille aux négociations des autorités pour les ramener au calme, ils avaient même menacé d’incendier le commissariat de police, la mairie et le domicile du maire, si toutefois le matériel saisi par les pandores n’était pas restitué sur-le-champ. 
Le maire de la commune de Méguet a réagi à cet écrit pour apporter un peu plus de lumière. Il a indiqué que c'est un groupuscule de jeunes commerçants et d'orpailleurs surexcités qui sèment cette zizanie dans la commune. "La population de Méguet réunie autour de leur chef coutumier ne se reconnaît pas dans ces actions dignes d'une autre époque", a-t-il dit. Il profite de la voix de Kantigui pour présenter ses excuses aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour ce qu'elles ont subi et les invite à continuer à mener leurs missions avec sérénité. 
Kantigui se réjouit de savoir que ce comportement moyenâgeux est blâmé par la majeure partie de la population de Méguet. Il ose croire que des actions sont déjà menées et se poursuivront à tous les niveaux pour empêcher le groupuscule de perturbateurs de ternir l'image de cette cité en pleine émergence. 

Namentenga : un accident fait 4 morts et un blessé 

La route a encore endeuillé des familles. En effet, Kantigui qui a tendu ses radars du côté de Boulsa, chef-lieu de la province du Namentenga dans la région du Centre-Nord, a appris qu’un accident de la circulation a fait quatre morts et un blessé léger sur l’axe Zéguédéguin-Tougouri. Selon les informations recueillies par Kantigui, cet accident s’est produit tôt le matin du samedi 22 avril dernier aux environs de 5h30 dans le village de Gargo dans la commune de Tougouri. A en croire les informateurs, c’est un « camion 10 tonnes » de transport mixte qui s’est renversé dans un cordier. Le camion avait quitté Pouytenga dans la province du Kourittenga, en partance pour Gorom-Gorom dans la région du Sahel. La source de Kantigui lui a également confié que les quatre morts ont été enregistrés parmi les cinq personnes qui étaient perchées en haut du camion. C’est la 5e personne qui a été légèrement blessée. Quant aux trois personnes qui étaient dans la cabine, elles sont sorties indemnes. Pour l’instant, les causes de l’accident ne sont pas connues. Tout en souhaitant que les âmes des disparus reposent en paix, Kantigui présente ses condoléances aux familles éplorées. Il saisit également l’opportunité pour inviter encore les usagers de la route à la prudence. Attention, la route tue. Soyons prudents quand nous l’empruntons !

Le 2e adjoint au maire et le régisseur «dealent» des timbres de 5 400 000 F

Il est revenu à Kantigui, de sources dignes de foi, que dans une commune du Boulkiemdé réputée pour sa mare aux caïmans, le deuxième adjoint au maire et le régisseur de la mairie en question se sont rendus coupables d’un fait « criminel ». Selon l’informateur de Kantigui, les deux adeptes du gain facile se seraient entendus pour se sucrer sur le dos de toute une commune. Ils auraient fait confectionner des timbres communaux parallèles qu’ils ont introduit dans le circuit de vente. Ce faisant, ce sont ces timbres qui sont privilégiés à la vente, au détriment des vrais. Ainsi, ils auraient engrangé 5 400 000 F CFA.
Au moment où la nouvelle parvenait à Kantigui, les deux fauteurs étaient déjà entre les mains de la gendarmerie et ils pourront probablement atterrir devant le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Koudougou, pour répondre de leurs actes. Leur destination finale pourrait être la Maison d’arrêt et de correction de Koudougou. La gendarmerie a d’abord entendu le secrétaire général de la commune, le samedi 22 avril dernier en tant que responsable administratif. Le lundi 24 avril, c’était au tour du régisseur de répondre aux interrogations de la gendarmerie. Quant au deuxième adjoint au maire, il était hier mardi, devant les pandores pour son récit dans l’affaire dont il serait le responsable en chef. Kantigui promet de suivre de près l’affaire et d’informer ses lecteurs de la suite.

SONABEL Ziniaré : des agents épinglés pour fraude d'électricité

De passage dans la cité de Naaba Oubri, Kantigui a été informé d'un fait grave au niveau de la SONABEL de Ziniaré. Selon l'informateur de Kantigui, un agent de la nationale de l'électricité s'adonnait à un deal depuis quatre ans dans les localités desservies. En effet, la source digne de foi explique que cet agent indélicat, avec la complicité d'un de ses collègues, a pu installer des compteurs « spéciaux » dans des bars, des établissements, des moulins à grains, etc. Ces compteurs ont été trafiqués et non pris en compte dans la banque des données de la SONABEL.  Mais un accord a été trouvé entre les bénéficiaires de ce deal et les agents indélicats pour le paiement d’une somme forfaitaire à la fin de chaque mois. Quand le pot aux roses a été découvert, la gendarmerie de Ziniaré a été mise sur l'affaire. De l’enquête, il ressort que ce sont plusieurs personnes des localités de Zitenga, Bissiga, Dapélogo, Nagréongo  et la ville de Ziniaré qui ont bénéficié de ce service frauduleux. Depuis que l'affaire est à la gendarmerie, les parents du fautif ont entrepris des démarches auprès des responsables et des autorités locales pour demander la clémence pour leur progéniture qui est à son premier poste, à Ziniaré, depuis seulement quatre ans. Kantigui qui suit l'affaire de près se demande si de tels actes ne se posent pas dans d'autres zones. Il espère, en tout cas, que la SONABEL procédera à un contrôle rigoureux pour démanteler d’autres éventuels malfrats dans un contexte de crise énergétique. Affaire à suivre donc ! 

Politique : le PEDN quitte le cadre de concertation du CFOP

Il est revenu à Kantigui que le Parti écologiste pour un développement nouveau (PEDN) met fin à sa participation aux activités du cadre de concertation du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) ainsi qu’à celles de la Coalition des forces  démocratiques pour le vrai changement (CFDC). Sur la raison de ce départ, le président du parti, Evrard Sorgo, n’a pas été très bavard. Il a tout simplement fait savoir que c’est à la suite d’une analyse de la démarche politique du Cadre de concertation du CFOP que le divorce est intervenu. 

Le ministère de l’Assainissement a besoin d’assainissement

Kantigui, dans ses tournées, s’est retrouvé le mardi dernier au ministère de l’Eau et de l’Assainissement où il a vécu les moments les plus difficiles de sa journée. En effet, il a été accueilli dans les couloirs du ministère par une odeur nauséabonde à lui couper l’appétit. Curieux de savoir ce qui est à l’origine de cette puanteur insoutenable dans un département en charge de l’assainissement, sa surprise a été encore plus grande. Le gaz étrange provient des toilettes qui, pour la plupart, sont hors d’usage à cause du manque d’eau et de leur état défectueux. Un agent qui s’est confié à Kantigui ne cache pas sa frustration. Pour lui, cette situation est invivable, car les agents sont obligés de solliciter l’aide du voisinage où, dans le pire des cas, regagner le domicile pour leurs besoins. Kantigui qui a poursuivi sa visite dans une des directions générales dudit ministère et est encore tombé des nues, lorsqu’il a eu vent des abus d’un jeune promu à la tête d’une direction technique. Il lui est revenu que les agents de cette direction ne bénéficient pas de frais de carburant alors que les autres directions du ministère sont gratifiées de ce sésame pour mener à bien leur mission. Non content d’une telle situation, le jeune directeur s’arrose de tous les droits tels que les missions et autres avantages au détriment de ses collaborateurs. Kantigui souhaite qu’au sein du ministère de l’Eau et de l’Assainissement, des solutions idoines soient trouvées dans l’intérêt d’une administration respectueuse de la dignité humaine.  

Kantigui
kantigui2000@gmail.com 
(226) 25 31 22 89


1 116
Partager sur Facebook

> Recherche





>SOURIRE DU JOUR




>IMAGE DE LA CITE






> Edito

 



> Inscrivez-vous à la Newsletter

Newsletter

> Conseil des ministres


Voir tous les comptes rendus