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Violence à Tialgo : Les affrontements entre Koglweogo et populations ont fait 5 morts et plusieurs blessés. //Tialgo : le gouvernement burkinabè déplore les pertes en vies humaines et présente aux familles éplorées ses condoléances. 

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Bobo-Dioulasso : des coupures de salaires injustifiées

02/05/2017
21:31

Bobo-Dioulasso : des coupures de salaires injustifiées

Il est revenu à Kantigui que depuis janvier 2017 des coupures mensuelles comprises entre 40 303 F CFA et 52 118 F CFA sont appliquées, selon la catégorie, à chacun des enseignants de l’école primaire publique de Samagan dans la circonscription d’éducation de base Bobo 2. En effet, il est reproché aux victimes d’être allées en grève, à la suite du mot d’ordre de leur syndicat en novembre 2016. Or, selon des sources  concordantes de

Kantigui, les concernés n’étaient même pas en grève. En témoignent les cahiers de roulement, les registres d’appel et des cahiers de devoirs qu’ils ont apportés à Kantigui comme preuves de leur présence en classe pendant la période indiquée. Des documents qui portent effectivement  les visas de leurs supérieurs hiérarchiques. Ne comprenant pas comment et pourquoi leurs noms ont été envoyés à l’inspection, les enseignants ont initié une première rencontre avec le directeur de leur école. Celui-ci a reconnu avoir  envoyé leurs noms  « sous la pression de son inspecteur ». Kantigui a donc du mal à comprendre l’attitude de monsieur le directeur. Pour faire plaisir à son supérieur hiérarchique, doit-on mentir ? Ce responsable a-t-il conscience de son acte ? S’interroge Kantigui. D’ores et déjà, ces victimes collatérales ont payé un lourd tribut, la plupart arrivent difficilement à assurer la pitance quotidienne à leurs familles. Pourtant, l’on se souvient qu’à l’issue de la rencontre  entre le patronat et les représentants syndicaux, c’est  l’incidence financière de huit jours de grève qui devrait  être retranchée aux travailleurs qui étaient allés en grève. Pourquoi donc cette opération ? De toutes les façons,

Kantigui note avec regret que les conséquences de l’acte vont au-delà des familles des enseignants. En effet, selon ce qui lui est rapporté, ces derniers n’ont plus la tête à transmettre le savoir aux bâtisseurs de demain. Le ministre en charge de l’éducation nationale  est interpellé. Le bureau des parents d’élèves aussi, parce que les résultats scolaires risquent de prendre un coup dans cette école qui a toujours enregistré de meilleurs taux de réussite chaque année. C’est avec beaucoup d’intérêt que Kantigui suit le déroulement de cette affaire et promet d’y revenir.

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Un cas de racket sur l’axe Ouagadougou-Ouahigouya   

Profitant du long  week-end qu'a occasionné la fête du travail, Kantigui  est allé rendre visite à un ami dans la cité de Naaba Kango.  Au cours du  trajet, il a été surpris de constater   que des rackets étaient   toujours pratiqués  au pays des Hommes intègres par des hommes de tenue. En effet, un passager de nationalité étrangère, bien que possédant un laissez-passer établi par la direction régionale de la  police du Nord, signifiant qu'il a perdu sa pièce d'identité, s'est vu invité à payer la somme de 3000 francs CFA. Sans quoi, il ne pourra pas continuer le trajet. Après une négociation avec l'agent des forces de défense et sécurité, il a finalement remis 2000 francs CFA .Quand ce dernier a réclamé un reçu pour ne plus être importuné  sur le trajet, l'agent lui fera croire qu'il n'y a plus de poste de contrôle tout au long du tronçon.

Kantigui déplore ce genre de pratique qui ternit l'image de nos vaillantes forces de défense et de sécurité, et en appelle au bon sens de celles qui s’y adonnent.

Inaccessibles numéros

Kantigui a tenté vainement d’avoir des interlocuteurs aux numéros 51510000 ; 56130203 et 56130202 mis à la disposition des Burkinabè désirant s’inscrire pour les 40 000 logements sociaux et économiques en construction. L’engouement des citoyens pour avoir le chez-soi est réel, mais il faut batailler dur pour s’inscrire en ligne. C’est ayant rencontré des difficultés que Kantigui a composé les numéros secours du ministère de l’Habitat pour bénéficier d’une assistance que sa déception a été grande. Impossible d’avoir un répondant lorsqu’on appelle les trois numéros ci-dessus indiqués. En lieu et place d’un assistant, ce sont des réponses électroniques qui ont été servies à Kantigui : « Bonjour, votre correspondant est présentement inaccessible, veuillez rappeler ultérieurement ! » « Bonjour ! Bienvenue chez Orange, le numéro que vous appelez est momentanément indisponible, merci de bien vouloir renouveler votre appel un peu plus tard. » Kantigui a beau rappeler, renouveler plus tard ses tentatives, point de répondant. C’est pourquoi, le messager interpelle qui de droit à bien vouloir rester dans la logique d’aider tout le monde à tenter sa chance. Il y en a qui ont payé les frais d’inscription, mais ont du mal à s’inscrire à quelques jours de la fin de l’oppération. Que faire ?

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Bientôt un nouveau cadre d’échanges entre OSC burkinabè et l’UE

Kantigui a appris qu’un nouveau cadre de dialogue entre les Organisations de la société civile (OSC) burkinabè et l’Union européenne (UE) est en gestation. Il s’agira d’un cadre régulier d’échanges sur des sujets de développement socio-économique, de politique, et de coopération avec l’Union européenne. Selon les sources de Kantigui, la feuille de route devrait être présentée le 10 mai prochain à la Délégation de l'Union Européenne. Ces mêmes sources précisent, par ailleurs, que des échanges autour du Plan national de développement économique et social (PNDES) seront également à l’ordre du jour. Cela permettra de connaître la position de la société civile burkinabè sur le début de mise en œuvre du plan. Kantigui souhaite que le cadre de dialogue qui s’annonce soit d’un apport capital pour le développement socio-économique du Burkina Faso.

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CSC : passation de charges émouvante à Bobo-Dioulasso

Kantigui qui était à Bobo-Dioulasso ces deux derniers jours a été témoin de nombreux faits intrigants. Entre autres, il a assisté à une passation de charges émouvante. Il s’agit de celle entre la déléguée régionale entrante du Conseil supérieur de la communication (CSC) et le sortant.

En effet, pendant son discours d’au revoir, le dernier cité s’est fondu en larmes. Selon ce que Kantigui a pu saisir de ses propos, il déduit que le courant ne passait pas entre lui et sa hiérarchie. « Entre me compromettre pour une promotion professionnelle et les valeurs, j’ai choisi les valeurs. La promotion professionnelle oui, c’est bien, mais les valeurs vous rendent meilleurs…Je suis venu propre, je repars propre»., voici un des passages de son allocution que Kantigui a pu noter. Il se demande ce qui a pu bien se passer entre le désormais ex-délégué et ses patrons ? Y a-t-il eu des propositions compromettantes à son endroit ? Kantigui ne saurait y répondre.

Il souhaite seulement que le climat soit favorable à de bons rendements au CSC.

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Alerte de Bassinko village

Kantigui a applaudi des deux mains lorsqu’il a appris l’exécution des travaux de voirie dans la méga cité de Bassinko. Ces travaux permettront, en effet, de soulager les résidents de ladite cité mais aussi ceux qui logent dans cette zone et qui vivaient le calvaire en saison pluvieuse. Il revient cependant au porte-voix des sans-voix, Kantigui, que le bonheur des résidents risque de provoquer le malheur chez leurs voisins vivant à Bassinko village. Les eaux pluviales que draineront les canaux d’évacuation en construction pourraient couper le village Bassinko de la ville de Ouagadougou si des précautions ne sont pas prises.  Refaire le tronçon Bissighin jusqu’au CSPS de Bassinko et remplacer le cassis qui se trouve sur cette portion par un pont, pourrait être la solution. Si rien n’est fait, Kantigui parie que le calvaire changera simplement de lieu et de victimes.

Kantigui

kantigui2000@gmail.om

(226) 25 31 22 89



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21/05/2017 19:13
14/05/2017 19:48
 

 



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