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Projets agroalimentaires: la gestion d'un DG décriée

23/05/2017
21:58

Projets agroalimentaires: la gestion d'un DG décriée
Fouinant dans le fonctionnement des services de l'administration publique, Kantigui a appris que la gestion d’un Directeur général (DG) d'un fonds relevant du ministère en charge du commerce est décriée par des agents qui l’accusent de mauvaise gestion des deniers publics et des ressources humaines. En effet, les sources de Kantigui l’ont renseigné que l'atmosphère délétère qui règne en ce moment dans cette structure est liée à une gestion opaque des finances. Surtout en ce qui concerne les activités d’un Projet initié dans le secteur agroalimentaire. On informe Kantigui que des tracts dénoncent la gestion chaotique de la boîte. Le premier responsable trouve des subterfuges, a-t-on soufflé à Kantigui, pour justifier des dépenses auprès de ses financiers notamment les documents entrant dans le cadre d’un Programme spécial de création d'emplois Kantigui fonde l'espoir que le ministère de tutelle saura gérer au plus vite les dérapages dans cette boite. 

Impôts Koulouba : il faut plus de célérité
Kantigui a reçu une plainte d’un usager de la Direction des moyennes entreprises (DME) logée au service des Impôts de Koulouba, à Ouagadougou. Selon ce dernier, les conditions dans son domaine exigent que les factures de plus d’un an soient enregistrées.
La procédure d’enregistrement, une fois enclenchée, ne doit pas excéder un mois, selon les textes. Passé ce délai, une pénalité de 100% sur les frais que vous devez payer pour le travail vous est systématiquement appliquée. Mais, aux dires de cette source, pour entrer en possession de la fiche de décompte fiscale et de l’attestation de situation fiscale, les documents-clés de l’opération, à compter du jour de dépôt, on vous donne rendez-vous dans une semaine. Le réceptionniste ne prenant pas le temps de vérifier votre dossier lors du dépôt, c’est ce jour qu’il vous dira si votre dossier est complet ou pas. Si vous avez la chance qu’il n’y ait pas d’erreur, tant mieux. Mais dans le cas contraire, un deuxième rendez-vous sera fixé dans une semaine encore. Et la moitié du mois dont vous disposez est déjà consommée, alors que ce ne sont pas les seuls documents qu’il vous faut. D’autres courses parallèles sont nécessaires.
En plus de cela, l’informateur de Kantigui se plaint du fait que parfois, le jour même du retrait, il se trouve que le premier signataire du document n’a pas encore accompli sa tâche et cela demande aussi de longues heures d’attente, le temps que le circuit soit bouclé. Son souhait est donc que le délai d’un mois soit rallongé et que les agents commis à la tâche fassent leur travail avec plus de célérité.

Vacation au Centre-Sud : des tractations autour des frais
Il est parvenu à Kantigui qu’il y a des tiraillements sur les frais de vacation 2015-2016 destinés au post-primaire, c’est-à-dire aux Collèges d’enseignement général (CEG). En effet, selon la source de Kantigui, la somme de 128 millions  de F CFA correspondant aux états de la vacation de l’année passée n'est pas encore versée aux CEG. La raison, les responsables régionaux de l’enseignement ont  voulu remettre 42 millions de cette somme aux lycées. Après une rencontre des directeurs des CEG de toute la région avec les deux directeurs régionaux en charge de l’éducation, les premiers auraient refusé le partage et décidé de ne pas toucher à l'argent tant qu’il n’est pas en intégralité. La question que Kantigui se pose ici, est : pourquoi diviser la poire en deux alors que les lycées sont censés avoir leur part du gâteau à part ? Ya-t-il eu un deal quelque part ? Kantigui promet de mener davantage d’investigations dans les jours à venir.

Les professionnels de la route en conclave à Ouagadougou le 27 mai
Il a été porté à la connaissance de Kantigui que le monde du transport prépare un grand évènement à Ouagadougou. Il s’agit d’un déjeuner-débat prévu pour le samedi 27 mai 2017 au SIAO. L’évènement, organisé par le Comité national de l’association des gestionnaires et partenaires africains de la route (CN-AGEPAR) et le Comité burkinabè de l’association mondiale de la route (CB-AIPCR), aura pour thème : « Rôle des infrastructures routières dans l’émergence des pays africains ». Selon ce qui se dit, les échanges porteront sur des sujets comme la gouvernance, la conception, les normes, l’aménagement, le financement et l’exploitation des infrastructures routières. Au vu de l’importance de la route dans la vie de la nation, Kantigui ne peut que souhaiter plein succès à cette cérémonie.

Une institution de régulation dans la morosité
Alors que le gouvernement fait du dialogue social un outil indispensable pour prévenir et résoudre les crises au sein de l’administration publique, le président d’une institution de régulation, sise à Ouaga 2000, n’aurait pas encore eu le temps de rencontrer son personnel, selon des informations dignes de foi parvenues à Kantigui.
Nommé sous la Transition en octobre 2015, le président refuserait le dialogue au grand désarroi des responsables syndicaux. Et ce n’est pas tout. Kantigui a appris que d’autres griefs sont faits au premier responsable de l’institution. En effet, depuis que le Premier ministre n’aurait pas donné une suite favorable à l’octroi de certains avantages au personnel  permanents et aux conseillers, les conseils extraordinaires de régulation délocalisés se multiplient sans qu’on n’en voie la nécessité.  Pour l’année 2016, Kantigui en a dénombré cinq au total. A la  question de savoir pourquoi, il lui a été confié que « c’est pour combler le manque à gagner ». Un autre fait peu ordinaire  relevé par  les agents de l’institution est la présence systématique des conseillers dans les missions et les sessions de formation. Alors, M. le président que se passe-t-il ? A quand la rencontre avec le personnel ?

Quand l'état-major des armées refuse de payer les droits d'un cuisinier
C'est dans un restaurant que l'omniprésent Kantigui a appris les mésaventures d'un ex-cuisinier engagé en 2006 par le Cercle Mess des Sous-officiers de Ouagadougou et licencié en mai 2014. C'est l'histoire d'un homme qui confie n’avoir pas bénéficié d'aucun congé en 8 ans 9 mois de service hôtelier. En effet, il a été soufflé à l’oreille de Kantigui que c'est à la suite d’une permission de 9 jours accordée à l'infortuné par son directeur, que ses employeurs ont profité de son absence pour mettre fin à son contrat sans préavis ni lettre d'explication comme l’exige tout bon contrat de travail. Considérant son licenciement illégal, le cuisinier a porté plainte devant le Tribunal du travail de Ouagadougou, qui, après jugement N°475 rendu le 8 décembre 2014, a condamné le Cercle Mess des Sous-officiers à payer les indemnités compensatrices de préavis, de congés payés, l'indemnité de licenciement, les dommages et intérêts et le différentiel de salaire, soit la somme de 2 850 392 francs CFA.
Cependant on apprend à Kantigui que contre toute attente, la victime n'a, jusque-là, pas encaissé un centime de ce verdict, puisqu'il a refusé la proposition usurière de 30 000 FCFA par mois pendant huit ans faite par l'intendance militaire et particulièrement le conseil d'administration du Cercle Mess des Sous-officiers. Il a aussi été rapporté à Kantigui que l'ex-cuisinier des bidasses a multiplié les lettres et les demandes d’audiences (parfois refusées) auprès de la hiérarchie militaire, dans l'espoir d'obtenir gain de cause. Mais hélas! Kantigui espère que les autorités sauront réagir dans les jours à venir face à cette affaire sortie des tribunaux, il y a trois ans.

Alerte venue de Siguiri en Guinée
Kantigui a reçu une alerte venant de Kolenda et de Faradamani, province de Siguiri Préfecture. Des Burkinabè partis chercher de l’or dans cette partie de la Guinée Conakry, non loin de la frontière avec le Mali ont été interpellés par les forces de défense et de sécurité guinéennes.
« Depuis dimanche dernier, nous sommes traqués à Kolenda et à Faradamani. La frontière avec le Mali est fermée. Il est difficile de ressortir du territoire guinéen sans se faire arrêter. Et si vous êtes arrêté, vous êtes dépouillé et jeté au camp à Siguiri. C’est pourquoi nous demandons aux autorités burkinabè d’intercéder pour que ceux qui ont été arrêtés soient relâchés ». Kantigui espère que l’appel sera entendu et que les compatriotes chercheurs du métal jaune en terres guinéennes regagneront très rapidement le Burkina Faso. Jusqu’à preuve du contraire, «there is no place like home », autrement dit : « il n’y a pas mieux que chez soi».

 Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89


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