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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Les bonnes habitudes en public : évitons d’indisposer les autres !

25/05/2017
19:46

Se trouver en face d’une personne qui a son index plonger dans une narine en train de farfouiller ostensiblement des crottes de nez est une image répugnante. Cela est davantage dégoûtant lorsqu’il s’agit d’un doigt de la main droite et que cette même personne vous tend encore la main pour saluer. Que faire ? Refuser de serrer cette main tendue serait perçue comme une impolitesse. Pourtant, c’est bien ce réflexe qui s’impose avec la vue des doigts enfouis dans les narines. Ce spectacle est fréquent à longueur de journée au sein de la population. Il suffit que certaines personnes n’aient rien à faire de leurs doigts qu’elles les plongent dans leurs cavités nasales, pour le grand bonheur des restes de morve et de crottes de nez en quête de liberté. Le pire est que ces crottes de nez sont vite écrasées sur un pan de l’habit et le doigt retourne encore à fureter d’autres recoins des narines ainsi persécutées. Ou sinon, c’est dans les oreilles et d’autres poussent la vulgarité jusqu’à plonger leurs mains baladeuses… dans la culotte ! Des habitudes qu’on cultive depuis l’enfance et qui finissent par devenir une seconde nature. Peut-on imaginer un seul instant la perception que cela donne à ses vis-à-vis ? Il est évident que personne n’aimerait serrer la main d’une personne qui a le réflexe de se promener le doigt dans le nez au sens littéral du terme. Il ne s’agit pas d’une affaire de blanc, comme dirait l’autre, mais tout simplement de respecter un minimum de bienséance dans la société. Le respect de soi commande de ne pas indisposer l’autre.


Atteinte aux mœurs : ces dessous qui dérangent


Depuis quelques temps, un phénomène prend de l’ampleur à Ouagadougou, au grand dam de la morale, ou du moins ce qu’il en reste… Il s’agit de cet effet de mode qui consiste à porter son pantalon sans ceinture…pour le retenir. C’est ainsi qu’en circulation, dans les services, de nombreux individus laissent entrevoir leurs culottes, leurs slips aux couleurs parfois douteuses. Pire, certains poussent la bêtise jusqu’à laisser voir leurs f…s et parfois même plus. Ironie du sort, des adultes et pire, des femmes s’y adonnent aussi à cœur joie sans aucune gêne. Faut-il en rire ou en pleurer? Une chose est sûre. Une personne de bonne moralité ou doter d’un minimum de bon sens et de pudeur ne peut allègrement exhiber ses parties intimes  sans éprouver la moindre honte, notamment dans les lieux publics et les administrations. Sinon, comment comprendre certains comportements ? L’on s’incline pour parler à la caissière et voilà les deux paires de f…s dans le vent ! Les bonnes mœurs déjà en agonie, au «pays des Hommes intègres», ont-elles passé définitivement l’arme à gauche ? Au regard de l’état d’esprit du «Burkinabè post-insurrectionnel», caractérisé par un incivisme et une défiance à l’autorité sans précédent, quel rôle pourrait jouer la police de mœurs (si toutefois, elle existait) ? Le dernier recours serait donc la cellule familiale où tout prend forme. Pour paraphraser un dicton bien connu, le socle familial est l’avenir de l’Homme. Il revient donc aux parents de jouer le rôle qui est et a toujours été le leur. Mieux, que chacun de nous fasse une introspection pour déterminer quelle image nous voulons donner à nos enfants, à la société tout entière. Les goûts et les couleurs, certes, ne se discutent pas, a-t-on coutume d’entendre. Autrement dit, nul ne devrait remettre en cause la liberté d’autrui de choisir sa manière de se vêtir. Mais, il est aussi admis que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. 



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