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Un gendarme échappe de peu à un lynchage

06/06/2017
21:28

De « l’argent de la honte » sur l’axe Fada N’Gourma-Kantchari

Kantiqui, qui s’est rendu dans sa belle-famille à Tambaga, dans la Tapoa, pour des funérailles, a été témoin d’un acte qui s’apparente à la corruption. En effet, ayant emprunté un minibus avec seulement trois passagers à bord, Kantigui qui pleurait déjà le pauvre conducteur qui roulait à perte n’était pas au bout de sa surprise. En effet, à un poste de contrôle, le conducteur a dû glisser un billet de 500 F CFA en marmonnant. « Tu vois mon kôrô, si je ne mets rien, vous allez pourrir vos fesses ici. Ils n’ont pas honte, ils n’ont pas pitié », a-t-il dit en remettant le cahier de contrôle à son apprenti. Très bien informé de tout ce qui se passe dans le pays, le jeune conducteur poursuit : « Je suis découragé non pas pour l’argent que je débourse chaque jour, mais du fait que ceux-là mêmes qui traînent leur bosse dans les médias pour dénoncer la pratique ne sont pas des exemples en matière de corruption. Dans ma conscience, je prends cela comme de l’argent de la honte pour des gens qui sont censés servir le pays…». Face à ces mots, Kantigui a pu mesurer l’ampleur des rackets sur nos axes routiers. Même s’il reconnaît qu’avec la rigueur actuelle du ministre en charge de la sécurité, le phénomène a tendance à diminuer.

Un gendarme échappe de peu à un lynchage 

Le dimanche 28 mai dernier, Kantigui a été témoin d’une scène des moins enviables. Un car de transport en commun en provenance de la Gnagna a dépassé une voiture familiale au niveau du carrefour de Loumbila, à quelques encablures de Ouagadougou. Au dernier poste de contrôle de la gendarmerie à l’entrée de la capitale, Kantigui a constaté un attroupement. Il s’agissait des passagers du car descendus en masse et le ton montait entre eux et un homme en costume. Ce dernier qui s’est présenté à la foule comme étant un adjudant-chef de la gendarmerie était l’occupant de la voiture qui a été dépassée par le car sur le tronçon. Mécontent de l’avoir été, il devance le car, arrive au poste de contrôle, ordonne aux éléments en service de remettre une ‘’contravention d’excès de vitesse’’ au chauffeur du car et de retirer les documents du véhicule. Ce que les gendarmes ont fait. Le car en question avait eu une panne et le chauffeur se débrouillait pour rentrer à Ouagadougou et ne pouvait visiblement pas faire de la vitesse. Battu en brèche (par quelques occupants du car qui ont bien suivi l’action) sur la question de l’excès de vitesse qui n’était pas vrai, l’adjudant-chef se réfugie sur une ‘’infraction de mauvais dépassement’’ qui, également, ne tenait pas. Pour toujours justifier coûte que coûte sa décision de faire sanctionner le chauffeur du car, le gendarme soutient désormais défendre la sécurité des passagers. Les passagers, disons la foule, ayant compris que ses arguments n’avaient pour objectif que de montrer qu’il était gendarme, donc fort, voulait en découdre avec lui. Entendant certains menacer de brûler sa voiture, l’adjudant-chef de gendarmerie a pris la poudre d’escampette. Tout en saluant l’énorme travail qu’abattent au quotidien les Forces de défense et de sécurité (FDS) sur nos routes, Kantigui attire l’attention de leur hiérarchie sur certains comportements susceptibles de mettre en péril la quiétude et la cohésion sociale. Il déplore en outre le comportement de ce gendarme qui aurait pu lui coûter cher et causer des dommages collatéraux.

Des précisions sur un écrit de la semaine dernière

Dans la rubrique « On murmure » de Sidwaya du mercredi 31 mai 2017, Kantigui avait fait un écrit intitulé « Ouahigouya : il vole la moto de son amante et se retrouve à la MACO ». Dans sa note, il avait mentionné qu’il s’agissait du président de « Prisonniers sans frontières ». A travers ces lignes, il tient à préciser qu’il s’agit de l’association « Prisonniers sans frontières-Burkina ». D’ailleurs de ce qui lui est revenu, « Prisonniers sans frontières » n’a pas de président national , donc ça ne pouvait être qu’ une autre structure. Par ailleurs, le monsieur en question a été arrêté par les éléments de la police nationale de Ouahigouya et non par la gendarmerie comme indiqué. Kantigui présente ses excuses aux personnes et structures concernées pour avoir omis de faire cette nuance.

Un violeur pris en flagrant délit à Fada N’Gourma

Kantigui, qui s’est beaucoup intéressé à la région de l’Est la semaine dernière, a ouï dire qu’une tentative de viol a eu lieu, en milieu de semaine par le fait d’un jeune qui ne jouit pas de toutes ses facultés. Selon les informations mises à la disposition de Kantigui, l’apprenti violeur qui loge dans l’arrière cour des filles en question aurait mis plusieurs jours à « contempler » leur intimité pendant leur sommeil à l’aide de briques qu’il a superposées pour se faire un champ de vision. Non content de les avoir bien regardées   par la fenêtre pendant plusieurs nuits, il a franchi le Rubicond en pénétrant dans une des maisons dont la porte n’était pas bouclée vers 3h du matin pour satisfaire sa libido. A pas feutrés et nu comme un ver de terre, le sexe en alerte, le « violeur » d’une nuit à peine dans la maison a été accueilli par des cris de détresse d’une fille qui dormait au salon. Surpris par les cris, poursuit l’interlocuteur de Kantigui, le visiteur indélicat a pris ses jambes au cou. Après investigation, il a vite été appréhendé et est passé aux aveux.

Axe Kaya-Ouagadougou : corruption ou racket ?

Profitant du week-end, après une semaine d’intenses activités, Kantigui s’est rendu le samedi 3 juin dernier à Ouagadougou pour des raisons d’ordre social. Il avait emprunté une compagnie de transport de la place . A l’entrée de Ouagadougou aux environs de 16 heures, au poste de contrôle de gendarmerie, Kantigui a été choqué par un fait. En effet, pour éviter le contrôle des identités des voyageurs, le convoyeur a accosté à l’entrée du véhicule un des pandores commis à la tâche. Il lui a glissé « quelque chose » soigneusement bien plié accompagné d’un « chef ! ». Curieux, Kantigui a levé sa tête pour savoir ce que le convoyeur a remis comme « colis » dans ce geste amical et familier. Poussant un peu plus loin sa curiosité, il s’est rendu compte qu’il s’agit de billets de banque. Le « don » reçu est vite empoché par le pandore qui autorise le véhicule à poursuivre sa route sans contrôle ni même un coup d’œil à l’intérieur pour savoir qui voyageait. Après avoir suivi de A à Z le geste, Kantigui a pris le soin de demander au convoyeur ce qu’il a remis à son vis-à-vis. « C’est de l’argent », a-t-il répondu sans gêne. « Et pourquoi, tu lui donnes de l’argent ? », demande à nouveau Kantigui. « Nous, on doit ressortir et on est pressé », a-t-il répondu à nouveau avant de décrocher un appel mettant ainsi fin à la conversation. Kantigui , qui a été consterné de savoir qu’en ces temps d’insécurité, pour de l’argent, un agent de sécurité se « laisse  acheter» pour abandonner un contrôle d’identité, pense qu’il y a de quoi s’inquiéter. Pour cela, il appelle le ministre de la Sécurité et la hiérarchie de la gendarmerie à ouvrir l’œil et surtout le bon. Il peut y avoir certes, des propositions de corruption, mais il appartient aux agents de sécurité assermentés de les refuser. Kantigui se rappelle par ailleurs que lors de la dernière grève des transporteurs routiers du Burkina Faso, les tracasseries, les rackets et autres faits de corruption de la part d’agents de sécurité avaient été dénoncés.

CSPS de Djibasso: le service de pesée sans personnel

Kantigui, dans ses tournées dans la Boucle du Mouhoun , a appris que dans le Centre de santé et de promotion  sociale (CSPS) de  Djibasso, précisément dans la section maternité, il n’existe pas de service de pesée des nourrissons. La raison donnée est qu’il y a un manque crucial de personnel donc difficile d’opérationnaliser ce service, alors qu’il est très important pour le suivi de  la croissance du bébé. En effet,  il permet de suivre chaque mois,  l’évolution de l’enfant et de détecter parfois des  anomalies  et de les prendre en charge à temps Ainsi, certaines femmes, selon la source de Kantigui ,   sont obligées de se rendre au Centre médical avec antenne chirurgicale à (CMA) de  Nouna, localité située à 50km de Djibasso  pour effectuer  la pesée de leurs enfants. Un déplacement qui n’est pas à la portée de toutes les mamans à cause des frais de transport qui s’élèvent à 2000 F CFA. Par conséquent, d’autres mères décident de négliger ce processus. Il est urgent d’affecter le personnel   pour opérationnaliser ce service dans les jours prochains. Kantigui lance donc un appel aux autorités sanitaires afin qu’elles prêtent une oreille attentive à ce problème.

Fada N’Gourma : des porcs dévorent le corps sans vie d’un nouveau-né

Selon des informations parvenues à Kantigui, un bébé sans souffle a été découvert au secteur n°3 de Fada N’Gourma, très tôt ce mardi 6 juin par des femmes après la prière. Les images que Kantigui a pu voir sont terrifiantes et difficiles à décrire. Selon un vieux qui était présent sur les lieux, c’est au retour de la mosquée que des femmes ont remarqué que des porcs se disputaient quelque chose. Elles ont voulu en savoir davantage et c’est là qu’elles ont aperçu une forme humaine. « Elles sont venues m’alerter et quand je suis allé voir, j’ai constaté que c’était un bébé », a-t-il relaté. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un nouveau-né car les restes du corps portaient toujours un cordon ombilical frais. Après observation, il manquait de ce corps, le membre inférieur droit. Mais le bébé a-t-il été abandonné vivant ou mort ? Qui est l’auteur de cet acte ignoble ? Toutes ces questions restent posées.

Kantigui   (226) 25-31-22-89



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