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On Murmure : District sanitaire de Kossodo : pas d’évacuation, faute de carburant

14/06/2017
09:47

District sanitaire de Kossodo : pas d’évacuation, faute de carburant

Kantigui a appris que dans le Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) du secteur n° 17 (Tanghin) de l’arrondissement n° 4 de Ouagadougou, le personnel soignant éprouve des difficultés à évacuer les malades au district sanitaire de Kossodo d’où  relève le CSPS quand il s’agit de cas graves. La raison, l’ambulance des sapeurs-pompiers évacue uniquement les cas d’accouchement compliqués. Quant aux autres cas, c’est l’ambulance du district sanitaire qui doit s’en charger. Mais ces derniers temps, c’est la croix et bannière faute de carburant. Selon la source de Kantigui, le dernier cas en date a eu lieu en début de soirée du lundi 12 juin 2017. En effet, l’ambulancier du district sanitaire de Kossodo, sous le prétexte de manque de carburant, a refusé d’aller chercher un enfant d’à-peine un an, admis au CSPS de Tanghin dont le cas  nécessitait une évacuation urgente. Malgré l’insistance du personnel soignant, le chauffeur est resté droit dans ses bottes. A en croire les informateurs de Kantigui, les parents de l’enfant avaient suggéré au chauffeur de mettre le carburant dans le véhicule et qu’il sera remboursé une fois arrivé au CSPS, mais cette alternative est restée vaine. Les parents étaient obligés d’évacuer l’enfant sur une moto sous l’œil impuissant du personnel soignant. Kantigui attire l’attention des autorités afin que cette situation trouve une solution définitive. Car,  très facilement les infirmiers peuvent être désignés comme responsables et pris à partie.

Soupçons de fraude au recrutement sur mesures nouvelles des professeurs : Où en est-on avec l’affaire ?

Dans les parutions de Sidwaya du 4 et du 11 avril 2017, Kantigui  a fait cas de la plainte d’un candidat relative à une  affaire de fraudes dans l’organisation du concours direct sur mesures nouvelles de recrutement des professeurs de l’enseignement technique et professionnel, option agroalimentaire niveau DUT et licence. En rappel, l’une des candidates se trouvait être admise aux deux concours qui se sont déroulés le même jour et à la même heure. En plus, aux dires de l’informateur de Kantigui, les candidats qui ont pris part au concours de niveau licence, le plus âgé serait de 1980, mais il se trouvait que les résultats donnaient des admis nés en 1978. Ensuite, au concours niveau DUT/BTS, sur dix-sept candidats qui y ont pris part, il y a eu autant d’admis. Mais le hic à ce niveau,  des candidats ayant pris part au concours n’ont pas trouvé leurs noms tandis que les noms d’autres personnes qui n’ont pas composé s’y trouvaient. A la suite de ces révélations, la structure organisatrice dudit concours, a fait un communiqué annulant purement et simplement les résultats de la « superbe candidate » au concours de recrutement des professeurs des collèges d'enseignement technique et professionnel, option agroalimentaire (niveau DUT/BTS) de la session de 2016 sans aucune explication. Pour connaître la vérité, le plaignant avait même saisi l’ASCE-LC et le REN-LAC. Mais  depuis lors, aucune explication sur l’affaire. Estimant que les révélations étaient assez graves pour que l’autorité compétente opte pour le silence, Kantigui revient interpeller qui de droit afin que de telles pratiques soient bannies sous nos cieux d’autant plus que les concours directs, session 2017 se tiendront bientôt.

Projet Filets sociaux : un cabinet se tire avec les émoluments de trois consultants

Il est parvenu à Kantigui  qu’un cabinet est en train de vendanger  la crédibilité du  projet Filets sociaux « BURKINI NAONG SA YA » qui l’a mandaté pour conduire une étude de collecte de  données sur les ménages vulnérables dans la région du Centre-Est du Burkina Faso.  Selon une source digne de foi de Kantigui, ledit cabinet a postulé et obtenu une étude  de  terrain d’un coût de plus de 100 millions de francs CFA financé  par la Banque  mondiale, avec les dossiers (CV et diplômes) de trois jeunes consultants-experts qui l’ont aidé à ficeler et monter le dossier de candidature constitué de l’offre technique et de l’offre financière. Après avoir obtenu l’étude, les consultants, a appris Kantigui, discutent de leur contrat et un accord verbal est trouvé sur 9 millions de F CFA pour les trois.  Ceux-ci ont participé à une douzaine de séances de travail, plusieurs mois durant, sans contrat écrit, sur la base de confiance mutuelle, avant que les choses ne se gâtent, seulement lorsque la collecte sur le terrain devait démarrer. Kantigui a ouï dire que le patron de cabinet en question a proposé aux consultants de se désengager de l’étude contre la somme forfaitaire de 4 millions de FCFA ; ce que les trois consultants ont refusé étant donné que leurs noms sont associés à l’étude.  Depuis, a-t-on appris à Kantigui, le sieur s’est braqué, se refusant d’entendre raison, malgré la médiation d’un officier de police du commissariat de Ouaga 2000 et du nouveau coordonnateur du projet. Et voilà quatre mois que cette situation dure, a entendu Kantigui.  Outre les émoluments des consultants, l’homme se serait négativement illustré, fin mai,  sur le terrain lors d’un mouvement d’humeur des  agents  qu’il a recrutés et envoyés dans la region du  Centre-Est.  Kantigui a appris qu’il a fallu que le projet Filets sociaux s’investisse pour trouver un dénouement heureux à la situation. 

Le parent d’un lauréat au BAC 2016 interpelle le président du Faso

Kantigui a reçu  le cri du cœur d’un parent d’élève qui interpelle le président du Faso sur le cas de son enfant. A entendre la source de Kantigui, son enfant fait partie des meilleurs lauréats du BAC 2016 qui ont été primés à Ouagadougou lors de la cérémonie d’excellence présidée par le chef de l’ Etat. Lors de cette cérémonie, selon les dires de ce parent d’élève, le président Kaboré  a promis que les lauréats, au nombre d’une soixantaine, bénéficieraient d’un accompagnement dans leurs études en priorité des bourses extérieures ou de prises en charge complète qu’ils soient au Burkina Faso ou à l’extérieur. Mais dans la mise en œuvre de cet engagement du président du Faso, deux lauréats dont l’enfant du plaignant, ayant fait la filière informatique, sont actuellement victimes d’exclusion. En effet, pour un problème de filière dans les universités publiques, ces deux candidats se sont inscrits dans des universités privées. Ce que le plaignant ne comprend pas c’est que la direction des bourses propose à leurs enfants les conditions primaires de la bourse nationale, à savoir être inscrits dans un établissement public tout en sachant qu’il n’y a pas la spécialité de ces élèves concernés dans les universités publiques. Pourtant, selon la source de Kantigui, l’engagement du chef de l’Etat prenait en compte la possibilité d’un transfert dans un établissement privé du pays. Ce parent d’élève demande l’intervention du président du Faso parce que les deux élèves concernés ont été priés par leurs établissements de verser leurs scolarités sous peine d’exclusion.

Trois classes sans maîtres à Séguéré, 875 enseignants encombrants à Bobo

La problématique de la gestion du personnel de l’éducation dans les Hauts-Bassins en général et du personnel enseignant dans le Houet en particulier, se pose avec acuité ces dernières années. Kantigui a ouï dire que dans la commune de Bobo-Dioulasso, à la rentrée scolaire 2015-2016 le point du nombre des enseignants suppléants était de 875. Au même moment, les postes vacants et l’insuffisance de suppléants dans les écoles d’application en zones rurales de la province du Houet et celles des villages rattachés à la commune de Bobo-Dioulasso étaient  criants. Malgré cette situation de manque d’enseignants dans lesdites zones, des mutations massives pour nécessité de service ont été effectuées en direction de Bobo-Dioulasso. Certains de ces mutés n’avaient que deux ans de service. Ceux-ci n’hésitent pas à jouer au faux malade avec de faux certificats médicaux, pour quitter les zones rurales. Malgré les maintes interpellations des enseignants, la pratique a la peau dure. Cette année 2016-2017, à l’école Séguéré, à 30 km de Bama, depuis avril 2017, seuls trois enseignants étaient en charge des classes de CE1, CE2 et CM2. Les classes de CP1, CP2 et CM1 ont fermé, parce que n’ayant plus d’enseignants. Les enseignants qui tenaient ces classes sont soient malades, soient affectés à Bobo-Dioulasso. Les parents d’élèves de Klesso par exemple ont dû recruter des vacataires à leurs frais, pour remplacer les maîtres affectés. Kantigui espère qu’à la rentrée 2017-2018, l’autorité prendra ses responsabilités. Affaire à suivre donc.

Des agents dans le calvaire au Building Lamizana

Kantigui dans sa recherche de l’information a été sidéré en prenant connaissance de l’atmosphère invivable de travail de certains agents du ministère en charge de la Fonction publique logés au Building Lamizana. Ce grand bâtiment à quatre ailes abrite des directions de quatre ministères, à savoir les départements en charge des infrastructures, la santé, les Transports et la Fonction publique. Si le cadre de travail des agents des trois ministères se veut acceptable, selon la source de Kantigui, la situation dans l’aile abritant les directions de la Fonction publique est  insupportable. Les bureaux, les couloirs et les toilettes y sont insalubres parce que le service de nettoyage ne fait plus son travail.  Pire, par manque d’entretien, les toilettes des directions du département de la fonction publique sont fermées. Pour se soulager, les agents sont obligés d’aller négocier au niveau des autres ministères. L’informateur de Kantigui, a indiqué que les  bureaux sont sans climatisation mettant en jeu la sécurité des machines. Pour en ajouter au calvaire des agents, la source de Kantigui a relevé ces derniers temps, plusieurs cas de vols de motos dans la cour  du bâtiment, malgré la présence de la police et des vigiles. Les agents du ministère de la Fonction publique logé au building interpellent leur autorité de tutelle.

Gnagna : les Koglweogo mettent de l’ordre 
dans leurs rangs
Kantigui, de passage dans la province de la Gnagna notamment dans la commune de Manni, pour rendre visite à des parents, a assisté le lundi 12 juin 2017, à une scène invraisemblable.  En effet, les chefs supprêmes Koglweogo de Boulsa et de Bogandé ont fait une descente musclée dans cette commune pour, disent-ils, y mettre de l’ordre. Les premiers responsables de ces groupes d’auto-défense dans la province reprochent à certains membres du bureau local de Manni de corruption et de rackets. Lors de certaines cérémonies funéraires, l’on a confié à Kantigui que ces « brebis galeuses » ciblaient une voie et imposaient une taxe de 2 000 F CFA à tout usager. Avec ces rackets, ils se sont enrichis se faisant d’ailleurs remarquer dans leurs villages par les infrastructures qu’ils réalisent. C’est ce qui aurait suscité le courroux des chefs suprêmes. Pour mettre fin à cette pratique, les deux chefs ont dissous le bureau et installé un comité provisoire. Kantigui, attaché à l’Etat de droit, salue cette action d’intégrité de ces groupes et invite les Koglweogo qui s’adonnent toujours à ces pratiques illicites à s’en départir. 

Kantigui
25 31 22 89
Kantigui2000@gmail.com



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