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Victime d’un cambriolage, «Goroko» perd aussi sa fille

05/07/2017
20:41

Victime d’un cambriolage, «Goroko» perd aussi sa fille

Le malheur ne vient jamais seul, dit un dicton populaire. Dans bien de cas, Kantigui s’en est rendu compte comme en fin de semaine dernière. En effet, il lui est parvenu que Christian Tapsoba dit «Goroko», en plus de vivre la dure réalité de la privation de liberté depuis quatre mois, souffre triplement dans sa cellule de prisonnier. Des informations qui sont parvenues à Kantigui, il ressort qu’alors que «Goroko» endurait son séjour à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), son domicile a reçu la visite nocturne de personnes indésirables. Seulement, la source de Kantigui n’a pas pu lui préciser si ces cambrioleurs ont pu emporter avec eux, des documents, de l’argent ou des biens d’une quelconque nature. Comme si cela ne suffisait pas, la même source de Kantigui a rapporté que le sort s’est encore plus fatalement abattu sur le désormais prisonnier-cambriolé. Cette fois-ci, c’est la mort qui aurait emporté sa fille. Kantigui qui compatit grandement à cette douleur de la famille Tapsoba, lui présente ses condoléances. En attendant, le verdict de son procès qui l’oppose, ainsi que 13 autres, à la banque CBAO, est prévu pour le vendredi 21 juillet 2017.


CNSS : un bâtiment qui aurait pu servir à autre chose

Le 23 juin 2017, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) était désignée lauréate du premier prix de la Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) attribué par le Cadre de concertation des sociétés d’Etat. A tout rompre, Kantigui a applaudi la citoyenneté de la Caisse et félicité l’ensemble des travailleurs. Mais dans une virée dominicale au quartier Kilwin de Ouagadougou, Kantigui s’est trouvé nez à nez avec un immeuble de plusieurs niveaux, construit dans une vaste enceinte mais quasiment non-fonctionnel. Renseignement pris, il est revenu à Kantigui que ce bâtiment appartient à la CNSS. Construit depuis plus d’une quinzaine d’années, elle serait laissée à la merci des chauves-souris et  autres tourterelles en quête de « logement décent ». Baignant dans de hautes herbes, il aurait, à un moment donné, été utilisé comme une cité universitaire, mais pas pour longtemps. Depuis, ce gigantesque investissement reste inexploité alors que l’argent aurait servi à autre chose, si tant est que sa construction ne répondait à aucun besoin. Kantigui qui ignore certes les vraies raisons de ce délaissement du bâtiment, appelle la CNSS à parachever sa citoyenneté en exploitant ces infrastructures « prêtes à être consommés».


Appel à preuve sur le «compte parallèle» du ministre des Infrastructures

Comme tout surfeur sur la toile, Kantigui a constaté que depuis quelques jours, des informations circulent sur les réseaux sociaux, accusant le ministre en charge des infrastructures et son DAF d’avoir créé un compte parallèle en banque pour détourner des fonds publics. Dans son inlassable quête de l’information sûre et avérée, il est revenu à Kantigui qu’une fois ces informations publiées sur les réseaux sociaux, le MPP, parti au pouvoir, a commandité un audit interne qui n’aurait pas trouvé les traces d’un quelconque compte parallèle dans une banque de la place. « Si quelqu’un dispose d’une preuve que le ministre a créé un compte parallèle dans n’importe quelle banque, qu’il nous l’apporte ; le ministre sera sanctionné », aurait même dit le président du MPP, Salifou Diallo. Les auteurs de l’information sont donc mis à défi parce que Kantigui pense que comme on le dit en droit, « la charge de la preuve incombe à l’accusation ». 


Des Burkinabè seront-ils exemptés du SND ?

Kantigui est inquiet. Une inquiétude suscitée par les bruits qui proviennent de certains milieux concernant le Service national pour le développement (SND). Des corps font des pieds et des mains pour ne plus entendre parler de SND en leur sein. Pourtant, il est bel et bien dit dans la loi fondamentale, à savoir la Constitution de 1991, à son article 10 que « Tout citoyen Burkinabè a le devoir de concourir à la défense et au maintien de l’intégrité territoriale. Il est tenu de s’acquitter du Service national lorsqu’il en est requis ». Et l’article 3 de la loi n°48/98/ ADP portant création du SND dispose que « Tout Burkinabè âgé de dix-huit à trente ans peut être requis pour le SND. Le SND est obligatoire et légal pour tous ». De sources dignes de foi, certains Burkinabè, d’ailleurs des gens qui maîtrisent mieux que quiconque la loi fondamentale, se battent par tous les moyens pour contourner les dispositions de cette norme supérieure. Des correspondances sont annuellement envoyées aux plus hautes autorités de ce pays, depuis l’époque de la Transition jusqu’à aujourd’hui, soit pour demander des ajournements, soit pour une exemption pure et simple au nom d’une corporation. De l’avis de Kantigui, les raisons avancées ne sauraient prospérer parce que des devanciers ont accompli leur service national et exercé leur profession dans l’intégrité, l’indépendance et la dignité. Pourquoi la jeune génération cherche-t-elle à contourner une disposition constitutionnelle ? Kantigui attire alors l’attention des autorités burkinabè afin qu’elles ouvrent l’œil et le bon sur la Constitution en gestation pour que les citoyens restent égaux devant la loi. Après avoir jeté un coup d’œil dans le texte en élaboration (projet de nouvelle Constitution) surtout sur l’article 19, alinéa 2, Kantigui craint fort que ce ne soit le feu vert, de manière subtile, pour l’exemption des «malins de la République» du SND. C’est contrarier les efforts de sensibilisation consentis auprès du privé pour amener les entreprises à respecter le devoir constitutionnel de SND de leurs agents. C’est pourquoi Kantigui lance l’alerte. «Autorités, si vous ouvrez la porte, beaucoup sortiront ». Il faut éviter les problèmes tant que c’est possible !


Installation difficile de la campagne agricole au Centre-Nord 

Kantigui a assisté à la première Assemblée générale du Conseil régional de sécurité alimentaire (AG/CRSA) du Centre-Nord, tenue le vendredi 30 juin dernier à Kaya. Cette session qui a regroupé les principaux acteurs locaux du domaine a été marquée par une communication sur la «situation alimentaire et nutritionnelle dans la région du Centre-Nord». La partie de la communication qui a beaucoup intéressé Kantigui a été l’évolution de la campagne agricole 2017-2018 dans cette partie du Burkina Faso. En effet, le communicateur a laissé entendre que la saison  agricole a connu un démarrage précoce avec une installation difficile. Le communicateur a relevé que la région a enregistré ses premières pluies au mois d’avril 2017. A l’en croire, du mois d’avril jusqu’à la date du 20 juin 2017, les hauteurs de pluies qui sont tombées sont peu importantes par rapport à celles de l’année passée. « Le cumul pluviométrique de 2017 est inférieur à celui de 2016 », relève-t-il. Aux dires du communicateur, un cumul pluviométrique à la hausse est à noter cependant dans trois communes (Mané, Korsimoro et Kongoussi) sur les vingt-huit que compte la région. Ce déficit pluviométrique a fait que les producteurs de la région sont au labour, au semis ou au sarclage pour les premiers semis. L’essentiel des céréales est au stade de levé. Quant à la situation phytosanitaire, elle est relativement calme avec quelques attaques de chenilles maîtrisées à Boussouma. Au regard de ce résultat, les communes à risque sont : Rollo, Nasséré et Rouko dans le Bam ; Boala, Zéguédeguin, Nagbingou et Bouroum dans le Namentenga et Pensa dans le Sanmatenga.    Mais avec les dernières pluies qui tombent, les techniciens ont  rassuré Kantigui que les producteurs n’ont pas d’inquiétudes à se faire. Les prix des produits alimentaires sont variables avec une tendance à la hausse sur les marchés dans la région du Centre-Nord. Kantigui rappelle que lors de la campagne agricole passée, la région du Centre-Nord qui fait face à divers aléas climatiques a enregistré une production de 171 152 t.  


Dépôt des dossiers pour le PAE/JF : situation désolante au Musée national

Soucieux de l’emploi des jeunes et des femmes au Burkina Faso, Kantigui a fait un tour sur les sites de dépôt des dossiers de candidature pour les prêts que l’Etat est en train de vouloir leur accorder. C’est ainsi qu’au Musée national à Ouagadougou, il a pu observer des scènes à la limite pitoyables. Arrivé sous une pluie battante, hier 4 juillet, il a été accueilli à des dizaines de mètres des guichets par de longues files d’attente. Certains grelotaient de froid mais tenaient coûte que coûte à déposer leur dossier dans l’espoir de pouvoir bientôt entamer un projet. Entre temps, la situation était devenue très tendue entre les postulants. Et comme si les cris et les injures ne suffisaient pas, d’autres en sont venus aux mains. Bon nombre d’entre eux ont essuyé de jets de pierres. Si bien qu’à un certain moment, les réceptionnistes se sont vu obligés de fermer les guichets pour se mettre à l’abri. 
Cette situation qui a laissé Kantigui pantois a fini par le convaincre que la population du «pays des Hommes intègres» manque cruellement de boulot.  Convaincu que le travail est la meilleure manière de s’occuper sainement et de se mettre à l’abri de nombreuses tentations, il se joint donc à la masse pour plaider pour davantage d’initiatives d’emplois. Ce qui contribuera sans nul doute à réduire les maux pervers de la société auxquels l’on assiste de nos jours. Par ailleurs, Kantigui estime nécessaire que le délai de dépôt de cette phase qui prend, en principe, fin aujourd’hui soit repoussé afin de permettre au plus grand nombre de tenter sa chance.


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25-31-22-89



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