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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Tribune: Taité d’Amitié et de Coopération, l’ouverture des ouvertures

18/08/2014
20:46

La 4e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (Tac) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso s’est tenu à Ouagadougou. A son arrivée dans la capitale des Hommes intègres, le Président Alassane Ouattara a réaffirmé la volonté des deux Etats d’ « aller encore plus loin » tout en se félicitant des « avancées importantes » accomplies dans l’optique de l’amélioration des conditions de vie des populations. Ainsi, les deux Etats ont déroulé un vaste programme d’infrastructures routières et ferroviaires couvrant non seulement le territoire des deux Etats mais aussi le Niger et le Bénin. Les contours de ce programme d’infrastructures englobent celui tout autant cher aux 5 pays membres du Conseil de l’Entente, dirigé par l’Ivoirien Patrice Kouamé. A la vérité, nous sommes, avec les bâtisseurs Blaise Compaoré et Alassane Ouattara, en continuité avec les volontés des Pères fondateurs du Conseil de l’Entente, la plus vieille organisation de la sous-région. A la question de savoir, que gagnent les deux Etats et au-delà, ceux de cette organisation, la réponse est évidente : la paix et l’amitié au service de la prospérité des peuples de cet ensemble. Il n’y a de sens à construire des infrastructures que parce que l’intégration se décline en libre circulation des personnes et des biens, le droit d’établissement libre des citoyens de cet ensemble et naturellement, montrer au reste du continent que nous méritons de perpétuer et de faire prospérer l’héritage de paix et de fraternité que le Président Houphouët-Boigny et ses collègues nous ont légué. 
Dans un monde où le déficit de sécurité et de paix nous interpellent quotidiennement, où les déchirures fratricides entre peuples sont légions partout sur notre continent, lorsque deux bâtisseurs de ponts entre deux peuples frères se rencontrent et conjuguent leurs volontés et leur leadership d’excellence, c’est l’Afrique confiante en son destin, pleinement responsable de ses enfants et remportant des batailles que l’on salue. Ya t-il meilleure preuve, comme l’actualité nous y invite, à administrer pour conforter l’optimisme de cette décennie, donner le meilleur écho à l’appel du Président Barack Obama, lancé à l’endroit de la jeunesse africaine le lundi 28 juillet 2014 d’œuvrer pour une Afrique forte, prospère et autonome en construisant un espace où la sécurité, la prospérité et la justice, suprêmes enjeux, sont notre lot quotidien. Il s’ensuit qu’il y a une alternative au chaos comme horizon. Cette alternative se nomme la pleine prise en compte du destin de la paix et de l’amitié que seuls les grands peuples sont capables de conduire à bon port. Certes, il n’y pas d’école, pour être un bon kantien, où l’on enseigne les règles pour trouver un exemple à mimer. Dans la souveraineté, l’autonomie de décision, nos dirigeants sont en mesure de déterminer ce qui vaut pour leurs peuples, ce qu’il convient de faire, en somme, le comment techniquement disposer de la nature, injonction cartésienne, au service du mieux-être de l’individu et des communautés. Dans un monde où la mondialisation, bien qu’étant une bonne chose, exige de chaque espace géopolitique de savoir tempérer sinon contenir ses élans à l’outrance pour ainsi mieux protéger les perdants avec lesquels, destin commun oblige, on partage le même espace civilisationnel. Les Pères fondateurs ont très tôt compris que les exigences de coopération et de solidarité qui sont les seules à extirper des cœurs de leurs peuples, les sentiments de pur rejet et de repli sectaire sur des socles culturels et politiques qui ne sont que des frilosités, doivent être promues. Puisque ces frilosités sont toujours évanescentes face aux enjeux de l’histoire vécue et partagée. C’est pourquoi, lorsque nous disons, paraphrasant Kant, que trouver un exemple n’a pas de règle, cela ne s’apprend pas, c’est asserter que seuls nos leaders dans l’autonomie de décision sont capables de rêver, de dessiner et de réaliser un programme émancipatoire pour leurs peuples et ce faisant, établir l’exemple. Hier le Conseil de l’Entente  a été capable de rêver la boucle ferroviaire entente, aujourd’hui, deux grands leaders le dessinent et vont se hâter de le réaliser. 
De la sorte, nous sortons des rengaines et inconséquences dogmatiques consistant à nous délester de nos responsabilités sur d’autres. Dénoncer sempiternellement des causes exogènes, c’est bien mais celles-ci, bien que qu’ayant entraîné nos populations dans la pauvreté (Traite négrière et colonisation) et la désolation morale et culturelle, peuvent être résorbées. Elles ont raboté certes nos capacités endogènes, mais par le dynamisme de notre jeunesse, par l’entrepreneuriat féminin et par le leadership d’excellence de nos meilleurs dirigeants, nous avons la capacité de résister au mouvement de basculement dans la pauvreté abyssale. Le Tac établit cet exemple et l’exemple a une force monstrative, rayonnante et prégnante. Et comme tel, ce Traité d’amitié et de coopération est une source d’inspiration. Puissent d’autres peuples d’Afrique s’en inspirer et leurs dirigeants savoir les accompagner dans la poursuite de leur bonheur. La contagion de l’exemple signifie alors, celle de l’inspiration, de l’imagination et jamais le stérile mimétisme des sous-cultures d’appauvrissement. C’est en ce sens que nous devons comprendre le mot d’Aristote pour lequel, l’exemple ne procède pas du tout à la partie mais de la partie à la partie. Diriger un peuple au moyen d’un programme émancipatoire relève d’un cas d’intelligibilité non triviale. Un tel leadership est à l’œuvre avec les Présidents Blaise Compaoré et Alassane Ouattara dans leur volonté d’aller encore plus loin dans la construction du mieux-être des populations ivoirienne et burkinabè dans la paix, la sécurité et le respect des droits humains.







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