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Un violeur écope de 10 ans de prison ferme

26/07/2017
21:09

Un violeur écope de 10 ans de prison ferme
M.S. 40 ans et célibataire sans enfant, domicilié à Bobo-Dioulasso, a comparu pour la deuxième fois, le vendredi 21 juillet 2017 devant les juges du Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. Il est accusé de viol, courant mai 2013, sur S.M., une jeune fille âgée de 12 ans à l’époque. Le jour des faits, D.O. la tutrice de S.M., s’était rendue à Péni, une localité située à une trentaine de kilomètres sur l’axe Bobo-Dioulasso-Banfora. Le prévenu qui s’était habitué à la cour, aurait donc profité de cette absence de D.O. pour s’y rendre et commettre sa « sale besogne ». A sa première comparution en l’absence de la partie plaignante, M.S. a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés, arguant plutôt être victime d’un complot. Mais, la présence de la victime et de sa tutrice, ce vendredi 21 juillet, a changé la version des faits de l’accusé. Interrogé, D.O. a déclaré que « la fillette avait des difficultés pour marcher, après l’acte» et que le certificat médical établi après les faits, a révélé « des blessures sur sa partie génitale et la présence de sperme dans son vagin ». M.S. a cette fois-ci reconnu avoir commis l’acte, mais a avancé comme justification, qu’il était sous « l’emprise de l’alcool ». Il a affirmé avoir bu de 6 h jusqu’à 14 h, avant de se rendre au domicile de Mme D.O. Selon le procureur près le Tribunal, ce « volte-face » de l’accusé par rapport à ses allégations lors de sa comparution antérieure, témoigne de sa mauvaise foi. Pas donc de circonstance atténuante pour lui, a-t-il dit. Il a requis 8 ans d’emprisonnement ferme à son encontre. Le Tribunal est allé plus loin, en condamnant le prévenu à 10 ans de prison ferme. Il a 15 jours pour faire appel.

Après plus d’un an en prison, il est relaxé au bénéfice du doute
D.S. travaillait pour Mme N.S. comme vigile. Il est accusé d’avoir abusé sexuellement, entre décembre 2015 et janvier 2016, de M.D., fille de ménage qui travaillait également au domicile de N.S. Mise au courant, la patronne a saisi la police pour viol de mineure. C’est alors que D.S. a été incarcéré depuis juin 2016 à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso (MACB). Appelé à la barre le 21 juillet 2017, D.S. a sitôt reconnu avoir eu des relations sexuelles avec la fille de ménage, mais qu’il ne qualifie pas de viol. Car à ses dires, la fille était consentante. Consentement que le procureur a qualifié de « vicieux », la fille étant mineure (âgée de 14 ans) pendant les faits. En plus, il s’est avéré que pour convaincre M.D., le prévenu lui a proposé de lui acheter un téléphone portable, et l’aurait, par la suite, menacée pour qu’elle ne dise rien de ce qui s’est passé à qui que ce soit. Pour le procureur, l’âge de la victime constitue une circonstance aggravante pour D.S. Il a par conséquent, requis 60 mois de prison ferme pour l’accusé. Mais D.S. sera finalement relaxé au bénéfice du doute. Comme justification, l’acte de naissance (un jugement supplétif) de la victime a été établi après les faits.  

60 mois de prison pour un voleur de 4 sacs de mil et 10 sacs d’engrais
S.M. et B.Z., tous cultivateurs à Tchériba étaient, le lundi 17 juillet 2017, devant le Tribunal de grande instance de Dédougou, pour répondre respectivement des faits reconnus et punis par la loi. En effet, S.M. comparaissait pour le vol de 4 sacs de mil et de 10 sacs d’engrais, frauduleusement soustraits du magasin de stockage de la Zone d’appui agricole de Tchériba. Quant à B.Z., il était poursuivi pour des faits de recel de 10 sacs d’engrais frauduleusement soustraits du magasin de stockage de la Zone d’appui agricole de Tchériba. A la barre, S.M. sans hésitation, a reconnu avoir soustrait ces sacs du magasin. Sa procédure : il se présentait nuitamment sur les lieux de son forfait sans gardien, brisait à l’aide de pinces les serrures des portes, s’y introduisait et soustrayait les sacs. Usant du même procédé, S.M. a visité sur les mêmes lieux les trois magasins où étaient stockés les vivres et les intrants agricoles destinés aux producteurs. Pour les sacs de mil, il a avoué les avoir vendus à une femme à Tchériba, sans lui dire leur provenance. « J’avais trouvé un accord avec B.Z. vendeur d’engrais pour écouler les 10 sacs d’engrais à 12 500 F CFA l’unité », a-t-il soutenu au sujet des sacs d’engrais. A la question de savoir s’il l’avait informé de la provenance de ces sacs d’engrais, S.M. a répondu par la négative. La faute de B.Z. a été d’accepter de vendre des engrais non autorisés à la commercialisation, et pire, des sacs volés. « Les intrants que nous recevons sont cédés aux producteurs pour la production, et ne sont pas autorisés à la vente. Mais malheureusement pour des raisons diverses, les cultivateurs se mettent à les vendre », a indiqué l’agent responsable de la Zone d’appui agricole de Tchériba au Tribunal. Le parquet a déclaré S.M. coupable des faits de vol, et l’a condamné à une peine d’emprisonnement de 60 mois fermes. Quant au receleur, le procureur du Faso a demandé à la Cour de le reconnaître coupable des faits à lui reprochés, et de le condamner à une peine de prison de 3 mois et à une amende de 500 000 F CFA. Le délibéré de ce jugement a été remis au 31 juillet 2017.

Rassemblés par:
Alpha Sékou BARRY
Kamélé FAYAMA



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