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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Grossesses en milieu scolaire : Il faut sanctionner les auteurs ?

27/07/2017
18:51

A Mangodara, dans la région des Cascades, un enseignant a enceinté quatre filles d’une même classe. L’affaire fait couler, au moment où nous tracions ces lignes, beaucoup d’encre et de salive. Mais, au-delà de l’émotion, il convient de tirer les leçons de cette « tragédie ». Comment un individu chargé d’inculquer le savoir à des enfants, éveiller la conscience de ces derniers, peut-il devenir en réalité le fossoyeur de leur avenir et peut être de leur santé ? Un constat se dégage, cependant, de cette triste affaire. Primo, l’éducation parentale, point n’est besoin de le rappeler, a failli en ce qui concerne notamment la sexualité. D’aucuns rétorqueront le jeune âge sans doute des victimes et les pesanteurs socioculturelles sous nos cieux. Soit. Mais quid de l’indélicat enseignant-« enceinteur » ? Nous en arrivons donc au deuxième point. Cette affaire vient rappeler à tous que la sensibilisation au port du préservatif doit être perpétuelle, même chez des personnes censées être instruites. Après tant de campagnes de sensibilisation aux rapports sexuels protégés, il est simplement écœurant de se rendre au final que des personnes lettrées continuent, à leurs risques et périls, d’entretenir des rapports sexuels non protégés. Loin de nous, l’idée de vouloir encourager des individus sans scrupule aux pulsions sexuelles débordantes, mais que ce serait-il passé, si un condom avait été utilisé ? Les dégâts auraient été sans doute moindres. Cette situation étant un cas parmi des milliers d’autres, l’effarante multiplicité de grossesses au primaire et au secondaire à laquelle on assiste actuellement ne serait également qu’une vue de l’esprit. Hélas ! Que voulez-vous ? Une célèbre maxime dit que pour dominer les autres, il faut se dominer soi-même. En d’autres termes, il faut donner le bon exemple. Mais, quels conseils peuvent donner des parents qui font eux-mêmes fi de la planification familiale et de l’usage des méthodes contraceptives dans leur foyer (et en dehors) ? Somme toute, l’on devrait garder à l’esprit que le changement de comportement ne viendra jamais de manière spectaculaire, pour paraphraser une citation bien connue. Il est, en réalité, au milieu de  nous, mieux, en chacun de nous.

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Accidents de la route : 
Ces infatigables badauds…

La plupart des Burkinabè ont une fâcheuse tendance à s’assembler au moindre incident ou accident sur la voie publique. S’il est presque naturel pour un être humain de s’intéresser aux « menus » événements de la rue, il faut reconnaître que cette inclination comporte parfois des inconvénients, dommageables, selon les cas. En effet, il y a quelques semaines de cela, un camion transportant des bonbonnes de gaz a percuté un pauvre motocycliste non loin du rond-point de la Patte d’Oie. La violence inouïe du choc a plongé l’homme dans un «coma».  Immédiatement alertés, les soldats du feu se sont diligemment déportés sur les lieux. Ceux-ci ont essayé en vain de ranimer l’accidenté sans grands résultats. Fort  malheureusement, le travail des sapeurs-pompiers s’est davantage compliqué par l’attroupement monstre des badauds, créé par l’accident. Invités à quitter les lieux afin de donner plus d’espace et une bonne dose d’oxygène à la victime, les badauds n’ont rien trouvé de mieux que de faire la sourde oreille. Pire,  au fil des minutes, la place est devenue noire de monde frôlant la survenue d’un bouchon. Des passants curieux se sont également invités, en grand nombre, à la partie, donnant lieu à une bousculade. Face à cette attitude de la foule, les secouristes ont préféré, in fine, se « concentrer» sur le malheureux. Une scène pathétique ! Il appartient donc aux uns et aux autres de faire violence sur eux-mêmes. Nul n’est obligé de s’éterniser sur les lieux d’un drame ou d’un accident, surtout lorsque les personnes habilitées à secourir sont déjà présentes. Inutile donc de leur rendre la tâche difficile. Ce type de curiosité maladive est, sans conteste, un vilain défaut. Ressaisissons-nous !





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03/12/2017 19:50
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