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Au coin du Palais :

09/08/2017
17:20

*Un maître coranique viole son élève 

O.Y., maître coranique à Solenzo, a comparu au Tribunal de grande instance de Dédougou, le lundi 31 juillet 2017 pour répondre des faits de viol sur son élève S.M. de 14 ans. Un viol suite auquel la mineure est tombée enceinte. Reconnaissez-vous les faits qui vous sont reprochés ? Non, répond l’accusé à la barre. Pourquoi avez-vous donc avoué être coupable à la gendarmerie ? Le prévenu affirme avoir acquiescé à la suite des violences administrées sur sa personne. « Après une violente gifle, je ne savais pas à quoi m’attendre si je continuais à nier les faits d’autant que les éléments de la gendarmerie m’ont indiqué que je serai responsable de ce qui allait m’arriver si je ne disais pas la vérité », dit-il. Assistée par sa tante, la victime, sans hésitation, indexe son maître coranique comme auteur de son viol. « Il faisait sortir chaque fois les élèves des classes et me retenait pour avoir des rapports sexuels, en me menaçant de ne rien dire à personne. Cela s’est passé quatre fois », a soutenu S.M. à la barre. Des affirmations confirmées par sa tante qui ajoute que sa protégée a indiqué n’avoir jamais eu de relations intimes qu’avec son maître coranique. A la suite des différentes explications, le parquet a requis une peine d’emprisonnement de 60 mois contre le maître coranique. Quant à la tante qui représentait la victime, elle s’est constituée en partie civile et a souhaité que le bourreau de sa fille leur paie 188 000 F CFA, représentant les frais d’ordonnance. Déclarant O.Y. coupable des faits de viol, le Tribunal est allé plus loin, en condamnant le prévenu à une peine de 8 ans. La Cour a aussi condamné le prévenu à payer les frais des dommages et intérêt qui s’élèvent à 188 000 F CFA à la victime.

*Il poignarde son beau-frère 

Accusé d’avoir porté trois coups de poignard dans les côtes de O.L., S.I., sans détour a reconnu les faits devant le Tribunal de grande instance de Dédougou, le lundi 17 juillet 2017, au motif que sa victime courtisait sa femme. Appelée à la barre, la femme de S.I. a déclaré qu’elle et la victime sont de la même famille, leurs pères étant des frères. Et c’est au vu de cette relation de parenté qu’ils étaient proches, et rien d’autre. Seulement, c’est après les faits qu’on lui a fait comprendre que c’est sa relation avec O.L. qui est à l’origine de cette attaque. Des affirmations confirmées par le petit frère de l’accusé qui dit être étonné de la réaction de son grand frère. En aucun moment, son mari ne lui avait notifié ses doutes d’infidélité sur son rapprochement avec son frère O.L. Au regard de la réaction violente lors des faits, le Tribunal a émis des doutes sur l’état mental du prévenu. Mais S.I., d’un ton teinté d’humour, affirme n’avoir aucune altération de ses facultés mentales. A la question de savoir si S.I. a eu des antécédents avant cette agression sur la personne de O.L., le frère de l’accusé indique que jusqu’à ce forfait, son frère n’a eu aucun comportement à même de dire qu’il est violent. Même son de cloche de son épouse. Des arguments qui ont dissipé les doutes du Tribunal. Indiquant que l’intention de l’accusé, n’eut été la volonté de Dieu, était d’ôter la vie à la victime, le parquet a demandé au Tribunal de déclarer S.I. coupable des faits de coups et blessures, et de le condamner à une peine d’emprisonnement ferme de 2 ans et à une amende de 600 000 F CFA. Quant à O.L., il s’est constitué  partie civile et a réclamé le paiement de la somme de 607 000 F CFA, équivalant à la valeur des frais de soins. La Cour a pris acte et mis le délibéré pour le 14 août 2017.

Rassemblés par : Kamélé FAYAMA


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