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Loi défenseurs des DH : "Un couteau à double tranchant", selon la CBDDH

07/09/2017
17:31

La Coalition burkinabé des défenseurs des droits humains (CBDDH) a organisé une conférence de presse, le jeudi 7 septembre 2017 à Ouagadougou.
Depuis juin 2017, le Burkina Faso dispose d’une loi portant protection des militants des droits de l’homme (DH), adoptée à l’unanimité des élus nationaux présents. La Coalition burkinabé des défenseurs des droits  humains (CBDDH) a qualifié, le jeudi 7 septembre 2017, à Ouagadougou, cette disposition légale de « couteau à double tranchant ». 
« C’est un instrument de protection, mais également de sanctions » pour les activistes des DH, a soutenu la coordonnatrice nationale de la Coalition, Florence Ouattara. Pour elle, les articles 11 et 16 constituent une entrave à la liberté des activistes des droits humains. De même la loi omet de mentionner la protection spéciale dont doivent bénéficier les femmes et personnes handicapées défenseures.
« Les femmes défenseurs des droits humains font face à des défis particuliers qui nécessitent une protection juridique spécifique », a déclaré Mme Ouattara. En outre, elle a déploré l’absence d’articles prévoyant la création d’un mécanisme de protection et de mise en œuvre de la loi. 
La CBDDH est convaincu que le défenseur des droits humains devrait avoir le soutien politique des autorités et bénéficier des ressources nécessaires pour son fonctionnement. La coordinatrice nationale de la CBDDH  a recommandé aux défenseurs de s’approprier la nouvelle réglementation afin d’éviter des « surprises désagréables » lors de la mise en œuvre de leurs activités.
 Elle a aussi invité la société civile à veiller à la relecture de cette loi et a interpellé les autorités à l’application effective des engagements nationaux, sous régionaux et internationaux.Les échanges avec les hommes de média ont aussi porté sur la vie de la structure. 
La CBDDH, née en Novembre 2016, regroupe une vingtaine d’organisations de la société civile exerçant dans le domaine des droits humains au Burkina Faso. 

Emilie OUEDRAOGO 

(Stagiaire)


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