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On Murmure : Ziniaré : QNET arnaque des centaines de jeunes

12/09/2017
18:22

Dans ses tournées habituelles hors de la capitale, Kantigui a appris que la brigade territoriale de Ziniaré ne désemplit pas. En effet, selon sa source, depuis le mardi 30 août 2017, la structure enregistre  des plaintes de plusieurs centaines de jeunes. L’ informateur a soufflé à Kantigui que ces jeunes  seraient victimes d’une arnaque de QNET. De ce qui se dit, les victimes auraient payé une caution de 400 000 F CFA comme frais d’adhésion à la société qui leur avait promis monts et merveilles. Après le versement, ils ont été informés qu’à l’issue d’une brève formation, un travail leur serait  confié et ils devraient percevoir 450 000 F CFA chaque semaine.  Au regard de cette proposition alléchante, plusieurs centaines de jeunes ont adhéré au projet.  Malheureusement, leur espoir s’est très vite assombri, puisque le gain rapide annoncé n’est jamais arrivé. Et c’est pour rentrer dans leurs droits qu’ils ont décidé de porter plainte contre les responsables de la société. C’est ainsi que depuis lors, la brigade territoriale de gendarmerie  de Ziniaré, reçoit chaque jour plusieurs plaintes des infortunés. Face à la situation, les pandores ont promptement agi et les responsables du projet ont été interpellés et déférés à la Maison d’arrêt et de correction de Ziniaré. En attendant que la gendarmerie fasse le point sur cette affaire, c’est le désarroi pour ces jeunes. Kantigui constate avec regret que malgré la mise en garde du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD), des personnes continuent de tomber dans le piège des marchands d’illusions.

Opérations de don de sang : que l’on arrête de tricher

Kantigui qui est un traditionnel donneur de sang a été attristé de constater que les premiers responsables de certaines structures organisatrices des opérations de don de sang ne jouent pas toujours franc jeu. En effet, il a remarqué que ces derniers, au lieu de donner l’exemple, font semblant. Lors des interviews avec la presse, en complicité avec le chef des collecteurs de sang, ils orchestrent une simulation en utilisant des poches déjà recueillies auprès d’autres donneurs, qu’ils connectent à leur bras à l’aide d’un bandage. Rien que pour les images des cameramen et des photographes.  En réalité, aucune goutte ne sort de leurs vaisseaux sanguins. Kantigui invite ces « boss » à mettre fin à ce simulacre qui n’honore personne.

Que se passe-t-il au CSPS de Niou ?

Kantigui qui a orienté ses radars du côté du Kourwéogo au cours de la semaine dernière, a ouï dire que des choses peu orthodoxes se passent au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Niou,  jadis reconnu comme un centre de référence en termes de qualité de prestations sanitaires. La source de Kantigui qui a sonné l’alerte souhaite ne pas voir ce centre sombrer du fait d’individus indélicats. La première récrimination est qu’il y a des prestations  confiées exclusivement  aux infirmiers brevetés et aux agents de première ligne. Selon la source de Kantigui, depuis janvier 2017, le premier responsable, un infirmier diplomé d’Etat (IDE) n’a consulté que deux matinées et ce, dans le mois de juillet, notamment pendant la crise du paludisme. Pourtant, il y a quelques années, ce centre de santé était cité avec celui de Laye, comme des références et les paysans ont toujours en mémoire les noms des majors qui y ont servi avec dévouement. Ensuite, poursuit la source de Kantigui, il y a de lourds soupçons de vente parallèle de médicaments au détriment du dépôt,  dont  le ravitaillement se fait depuis Ouagadougou. Le dernier acte qui a failli mettre le feu à la poudre, est la campagne de vaccination contre le paludisme où les agents communautaires se sont révoltés contre le mode de paiement. L’on a voulu les payer par nombre d’enfants vaccinés et non par jour de travail comme le préconise le ministère de la Santé. Bref, les griefs sont nombreux et Kantigui invite les premiers responsables de la santé à ouvrir l’œil pour que des individus  ne ternissent pas les efforts de leurs devanciers ainsi que la politique du gouvernement en matière de santé.

MACO : une tentative d’évasion vite maîtrisée

Kantigui a appris que dans la journée du jeudi 7 septembre 2017 aux environs de 11 heures, un des détenus de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), a tenté de s’évader. Selon la source de Kantigui, les pensionnaires de cette prison civile étaient astreints à des tâches de travaux d’intérêt commun. Et c’est au cours des travaux qu’un des détenus, profitant de l’inattention des Gardes de sécurité pénitentiaire (GSP), a essayé de prendre la clé des champs. Dans sa tentative d’évasion, le prisonnier a emprunté le fossé passant devant la maison d’arrêt. Aussitôt, il a été rejoint et saisi par les GSP avec l’aide des usagers qui étaient dans les environs. Kantigui salue cette main forte de ces derniers qui a contribué à la neutralisation du fuyard. Kantigui invite par ailleurs les GSP à redoubler de vigilance et de fermeté, car les tentatives d’évasion ces derniers temps sont devenues comme un phénomène de mode.

Zabré : Saisie de 290 cartons de produits phytosanitaires non homologués

Kantigui salue la vigilance dont a fait preuve la brigade départementale de la gendarmerie nationale de Zabré. En effet, des produits phytosanitaires non homologués ont été saisis par ce service. Selon ce qui lui est revenu, ce sont 290 cartons de ces produits d’une valeur estimée à environ 15 millions de francs CFA qui ont été récupérés des mains des fraudeurs. Il s’agit notamment de 210 cartons d’insecticides et de 80 cartons d’herbicides WP (sachets), a appris Kantigui. Ces produits qui ont été présentés au directeur provincial en charge de l’agriculture et au chef de service phytosanitaire du Boulgou, devraient être remis aux services compétents de Zabré.

Hadj 2017 : des prestations en-deçà des clauses du contrat

Il est revenu à Kantigui que le comité burkinabè de suivi du hadj, édition 2017, n’est pas tout à fait satisfait de l’accueil qui a été réservé aux ressortissants du « pays des Hommes intègres » sur les terres saintes de l’Islam. En effet, il lui a été soufflé qu’à l’arrivée de ces derniers, certaines de leurs tentes avaient été occupées par des pèlerins d’autres pays. Conséquences, des pèlerins burkinabè ont dû passer une partie de leur première nuit dans les couloirs. Heureusement pour eux, selon le programme, ils devaient être convoyés au petit matin à Mina pour une des étapes du 5e pilier de l’Islam. Et à leur retour, à la suite d’ un écrit formulé par le comité de suivi, les autorités saoudiennes avaient réussi à dégager les tentes « illégalement » occupées. Mais, une autre équation sans solution demeurait, la promiscuité. « Les années passées, les camps des différents pays étaient bien délimités avec des grilles. Cette année, c’est un vaste espace qui a été mis à la disposition de l’ensemble des pèlerins. », s’est offusquée une des sources de Kantigui. Elle a, en outre, souligné que le départ pour Mina a aussi commencé avec un retard considérable, si l’on se réfère au chronogramme préétabli.
Cependant, contrairement à une certaine opinion qui dit que les Burkinabè ont été logés dans un site de catégorie inférieure à celle mentionnée dans les termes du contrat, il n’en est rien, selon cette même source. « Le problème de catégorie ne s’est pas posé ; nous nous sommes engagés pour la catégorie B+ et c’est ce qui nous a été servi. », a-t-elle déclaré, en précisant que la catégorie se mesure en fonction des commodités mises à disposition et non sur la localisation du site comme l’estiment certaines personnes qui se croient lésées sur cet aspect.
Kantigui, avant de rentrer en contact avec ses sources, avait aussi eu écho d’une décision d’agences de voyage, de porter plainte contre le comité national de suivi du pèlerinage. Cette information a également été infirmée. Cela n’est pas à l’ordre du jour car « les agences, tout comme le comité, ont subi les mêmes désagréments qu’ils déplorent tous ».
Qu’à cela ne tienne, au vu des difficultés qui ont émaillé le voyage dans son ensemble, le comité d’organisation entend demander des comptes à la partie saoudienne, parce qu’il estime avoir payé cher pour un contrat mal exécuté.

Epernay- Fada N’Gourma, le parfait amour

Une forte délégation de  la commune de Fada N’Gourma conduite par le maire Jean-Claude Louari , a séjourné en France  en vue de dynamiser la coopération décentralisée entre les communes de Fada N’Gourma au Burkina Faso et celle d’Epernay en France. Selon des confidences faites à Kantigui, le périple français a permis à la délégation burkinabè d’avoir une séance de travail avec le maire de la ville d’Epernay et des membres de jumelage de cette commune. Il ressort que les échanges ont porté sur des  projets dans plusieurs domaines au profit de la cité de Yendabli. Les axes de coopération décentralisée devraient toucher le sport, l’entreprenariat, l’agriculture, l’éducation et la santé. Kantigui salue ce renforcement de la coopération qui, sans doute, apportera une plus-value au quotidien des populations de Fada-N’Gourma.

Kantigui

(226) 25 31 22 89


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