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le FMI visite la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli

13/09/2017
20:56

Le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Mitsuhiro Furusawa, a visité le mardi 12 septembre 2017 à Ouagadougou, la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli. C’est un projet innovateur qu’il a apprécié positivement et il a dit être convaincu que dans les années à venir, le Burkina Faso sera un pays de référence en matière d’acquisition d’énergie.

Les travaux de construction de la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli sont réalisés à 98% et l’injection des premiers Kwh sur le réseau de la nationale d’électricité sont attendus d’ici trois semaines. C’est l’assurance donnée au directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Mitsuhiro Furusawa, lors de sa visite du site, le mardi 12 septembre 2017 à Ouagadougou. Avec 129 600 modules photovoltaïques de 260 Wc et 16 postes transfo/onduleurs érigés sur une superficie de 60 ha, le chef du projet de la centrale solaire, Saïdou Nana, a précisé que les techniciens sont en phase de test des équipements de supervision et de contrôle commande, pour que cette centrale, la première en Afrique de l’Ouest, soit bientôt opérationnelle. Au regard des activités déjà menées sur le terrain, M. Furusawa a dit être émerveillé par les installations de la centrale solaire, qu’il a qualifiée de projet extraordinaire. « Avec ce vaste projet, j’espère que dans les années à venir, le Burkina Faso pourra exporter l’électricité en Côte-d’Ivoire », s’est-il réjoui. Pour M. Nana, cette centrale solaire financée par l’Union européenne (UE) et l’Agence française de développement (AFD) va accroître l’offre énergétique du Burkina Faso et permettre à la SONABEL de se doter d’une injection annuelle d’environ 56 Gwh sur le réseau national interconnecté. Sur la même lancée, il a annoncé qu’en plus de la production de 33 Mwc attendue, il est également prévu une extension de la centrale solaire de 17 Mwc, d’ici à 2020, sur financement de la Banque européenne d’investissement (BEI), pour porter la production totale du site à 50 Mwc. « Nous pouvons être fiers de cet ouvrage, parce que nous faisons confiance aux entreprises à qui les travaux de construction de la centrale ont été confiées », a-t-il ajouté.  

Le Burkina Faso engagé à aller vers le solaire

Le ministre de l’Energie, Pr Alfa Oumar Dissa a affirmé que l’énergie est un point-clé pour le Burkina Faso. Et l’orientation du pays vers le mix énergétique selon lui, est une préoccupation qui est portée avec acuité par les plus hautes autorités. « Si notre pays a fait le choix du mix énergétique pour permettre au solaire d’un côté de pouvoir augmenter la capacité du pays mais aussi à diminuer le prix de revient du Kwh, ce n’est pas de la fiction, c’est une réalité car nous sommes engagés à aller vers le solaire avec la petite expérience que nous avons acquise », a-t-il soutenu. Il a fait savoir que le pays des Hommes intègres est en train de se positionner comme producteur indépendant dans la production d’énergie électrique. Pour ces producteurs, le premier responsable de l’énergie, Pr Dissa, a souligné qu’il faudra, en plus du dispositif de l’ouvrage, mettre en place un système de garantie d’achat d’électricité. « Nous pensons que le FMI peut nous soutenir dans ce sens, parce que nous avons plusieurs projets parmi lesquels la centrale de Zina, dont le contrat a été déjà signé », a-t-il espéré. Pour lui, le projet de Zagtouli qui est une expérience appréciable, va poser les jalons d’une aventure vers l’énergie solaire, comme une énergie alternative de soutien, qui va permettre au Burkina Faso de renforcer son parc ‘’énergétique’’ et surtout de pouvoir ramener le prix du Kwh à des valeurs raisonnables. « Nous reconnaissons tous que l’électricité est chère car elle est produite dans des conditions difficiles et nous allons travailler à relever ce défi à travers le choix stratégique que nous avons adopté», a-t-il rassuré.
 

Afsétou SAWADOGO
Julien ZOUNGRANA
(Stagiaire)






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