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Agent de liaison avorteur à Dédougou : c’est la police qui a traité l’affaire

03/10/2017
23:25

Après la parution de son écrit sur l’agent de liaison avorteur de Dédougou, le mercredi 27 septembre 2017, des précisions ont été apportées à Kantigui par le commissariat central de police de cette ville. Bien qu’avérée, l’on lui a fait savoir que l’affaire n’a pas été traitée par les services de la gendarmerie, mais plutôt par ceux de la police nationale. « A moins que ce ne soit un autre cas, nous avons traité une affaire d’avortement qui s’apparente à vos révélations, mais la gendarmerie n’a été impliquée ni de près ni de loin. Ce sont nos services qui ont conduit les enquêtes de bout en bout », a clarifié l’adjoint du commissaire central de la police de Dédougou, Fidèle Bogoré. A travers ces lignes, Kantigui rend alors à César ce qui lui appartient.

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Archives nationales : pourquoi le Wifi est coupé ?

Kantigui a appris que depuis deux semaines le Wifi du Centre national des archives n’est plus fonctionnel. La source de Kantigui a relevé qu’avant cette rupture, sa qualité était devenue médiocre alors qu’avant il était très bon. Elle se demande donc si ce sont les installations qui sont dépassées ou le problème se trouve ailleurs. Il lui a été signifié également que depuis des années, la salle de lecture ne reçoit pas sa dotation des journaux quotidiens. Ce sont les contrats d’abonnements qui ont été suspendus? La question reste entière. La conséquence de ces désagréments est que le taux  de fréquentation de cette mémoire nationale est devenu très bas. L’informateur de Kantigui interpelle la Présidence du Faso dont le Centre des archives relève pour qu’une solution soit trouvée au problème. 

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Des policiers racketteurs à Guiba dans le Zoundwéogo

Kantigui, qui était le week-end dernier dans la région du Centre-Sud  a été sidéré par le comportement peu honorable de  certains policiers dans la commune rurale de Guiba, dans la province du Zoundwéogo. En effet, en partance pour les fiançailles d’un proche, il est tombé nez-à-nez dans une opération de contrôle d’identité et de papiers d’engins dans le village de Imasgo, à Guiba. Dans cette opération, les trois policiers en poste, ce jour,  ont arrêté deux motocyclistes qui n’étaient pas en possession des documents de leurs engins. L’un avait une moto de marque Crypton déjà immatriculée et le deuxième une moto neuve de marque Sirius sans  immatriculation.  Face aux tentatives de négociation, les flics sont  d’abord restés droits dans leurs bottes en exigeant aux deux infortunés soit la présentation des pièces des motos soit le paiement d’une contravention de 12 000 F CFA. Kantigui a alors salué cette attitude de la police qui peut permettre de retrouver des motos volées. Mais grande sera sa déception, quand le chef de l’équipe des « flics » a proposé  au propriétaire de la moto Sirius de « pisser dans la bassine », selon ses termes, avant de rentrer en possession de son engin. C’est ainsi que ce dernier a tendu  à l’homme en uniforme un billet de 2000 F CFA, qu’il a qualifié d’abord de dérisoire avant de l’empoigner et le classer rapidement dans la poche de sa tenue. Kantigui qui a suivi le geste, a vite rattrapé le propriétaire de la moto pour lui demander si le policier lui a donné un reçu en bonne et due forme. Devant sa réponse négative, Kantigui, a compris que ce dernier a été  tout simplement victime de racket. Approché par Kantigui, le « flic » a répondu sans ambages que « le pays va mal et qu’il est devenu difficile pour les travailleurs de joindre les deux bouts». Loin de jeter l’anathème sur un corps qui abat un travail honorable, Kantigui condamne cette attitude de corruption et de racket  de ces brebis galeuses qui ternissent l’image des forces de sécurité. Il appelle la population à la vigilance et les responsables du ministère de la Sécurité à prendre à bras-le-corps le problème avant que tous les maillons de la chaîne ne soient gangrenés par le mal.`

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Fin de la défécation à l’air libre : une action d’envergure en vue !

Kantigui a appris que les acteurs de l’assainissement que sont le ministère de l’Eau et de l’assainissement, IRC, Wateraid, Eau vive international et la Fondation Kimi s’activent à organiser une cérémonie de lancement d’une campagne dénommée « Fasotoilettes ».  Aux dires de l’informateur de Kantigui, la cérémonie est prévue pour se tenir à Zorgho, capitale de la province du Ganzourgou, le 6 octobre prochain sous le haut patronage de Mme Sika Kaboré, épouse du chef de l’Etat. Ladite campagne qui a pour ambassadeur l’artiste-musicien Sana Bob vise à inciter chaque citoyen à s’engager à offrir des toilettes aux parents qui défèquent à l’air libre afin de préserver leur dignité. Pour réussir cette importante cérémonie, une mission a échangé avec les autorités de la province du Ganzourgou le 25 septembre, et selon les sources de Kantigui, tous les participants ont accueilli favorablement l’initiative. Kantigui salue l’initiative de cette campagne et souhaite que les organisateurs mettent les bouchées doubles pour réussir la cérémonie de son lancement qui sera déterminante pour le reste. 
 
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CSC : des agents sans leurs salaires de septembre

Il est parvenu à Kantigui que la détention préventive, depuis  début septembre dernier, de  la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC) et du directeur des affaires administratives et financières, a des conséquences inattendues au sein de l’institution. Jusqu’au 2 octobre dernier, une bonne partie du personnel n’avait pas encore perçu leur salaire du mois de septembre, alors que selon les sources de Kantigui, assurance leur avait été donnée en mi-septembre que le traitement  salarial ne serait pas impacté par la situation. Kantigui perçoit la douleur des agents concernés, surtout en cette rentrée scolaire. Mais au fond, a appris Kantigui, les salaires des agents du CSC semblent faire les frais de l’affaire dite Désiré Komboïgo, du nom du vice-président de l’institution remplacé par Jean de Dieu Vokouma pour son implication présumée dans la tentative de putsch de septembre 2015. L’intéressé a, en effet, obtenu sa réintégration par la voie judiciaire et revendique son poste de vice-président. En l’absence de la patronne, le CSC aurait proposé à la Solde, le nom de  M. Vokouma comme ordonnateur du budget par intérim. C’est autour de ce choix que les choses  coinceraient, mais les agents n’ont pas pu obtenir de plus amples détails au ministère des Finances. Kantigui espère un dénouement rapide de la situation pour permettre aux travailleurs de jouir de leur dû.  
         
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Un nouveau parti politique en gestation

L’univers politique du Burkina Faso connaîtra dans les prochains jours un nouveau membre. En effet, dans ses tournées, Kantigui est tombé sur le manifeste d’un parti politique en gestation, le Parti socialiste Burkina (PS Burkina). Le fondateur de cette formation n’est autre que l’ancien député du Conseil national de la transition (CNT), Aboubacar Balima. Selon ce que Kantigui a pu lire dans le manifeste, la naissance de ce parti se justifie par la volonté de ses initiateurs de faire triompher leurs idéaux  démocratiques et de défense des intérêts supérieurs de la nation. « S’organiser au sein d’un parti politique est la seule manière de participer au combat du peuple en mettant à sa disposition notre vision politique, économique, sociale et culturelle de développement. Cette vision résume notre contribution, en tant que parti, à une participation et à une meilleure animation de la vie politique du pays face à la démocratie malmenée et menacée dans ses fondements », a soutenu M. Balima. En outre, il dit avoir pour base politique et idéologique la « social-démocratie » et le parti compte s’allier à l’Alliance pour la majorité présidentielle (AMP). En attendant l’officialisation de la structure, Kantigui souhaite bon courage à Aboubacar Balima et ses camarades et espère que cette nouvelle formation saura jouer son rôle pour le développement et la promotion de la démocratie au pays des Hommes intègres. 

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Kaya : un nouveau-né abandonné 

Dans ses tournées à l’intérieur du pays à la recherche d’informations pour ses lecteurs, Kantigui était à Kaya, capitale régionale du Centre-Nord. Dans la ‘’Cité du cuir et des brochettes au coura-coura’’, il lui a été rapporté qu’un nouveau-né de sexe féminin et dont le cordon ombilical était toujours visible a été abandonné dans les environs du Conseil régional du Centre-Nord, au secteur n°4 de la ville. Selon les témoignages des riverains, c’est le lundi 2 octobre dernier, aux environs de 11 heures que les pleurs du nouveau-né ont été entendus dans les buissons. Ils ont confié à Kantigui que l’enfant qui était enveloppé dans un pagne de couleur grise avec des écritures religieuses pleurait fort à cause de la chaleur. Selon certaines indiscrétions tombées dans l’oreille de Kantigui, un riverain aurait aperçu, 30 minutes avant les cris de l’infortuné, un homme à moto dans les parages. Celui-ci serait la personne venue jeter l’enfant ? En tous les cas, choqué par cet acte ignoble, Kantigui se demande qui a pu commettre ce forfait et pour quels motifs. L’enquête ouverte par les forces de sécurité permettra d’appréhender le ou les coupables et pourquoi pas des complices. Et pour que cette enquête aboutisse, Kantigui invite la population à la collaboration avec les services chargés de l’enquête. En attendant que les auteurs de ce forfait soient mis aux arrêts, l’enfant est pris en charge au Centre hospitalier régional de Kaya où il a reçu les premiers soins. Sa vie serait hors de danger. Kantigui rappelle que ce n’est pas la première fois qu’un enfant est abandonné à Kaya. Il y a de cela quelques mois, un nouveau-né a été retrouvé mort et abandonné au secteur n°6 de la ville. En 2013, un autre de sexe féminin de moins d’une semaine avait été retrouvé dans un puits perdu dans la zone non-lotie du secteur n°4. 


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89











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