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Maître Pacéré évacué pour raison de santé

10/10/2017
21:04

Kaya : quatre présumés délinquants dans les filets des Kogl-weogo

Après avoir retrouvé la moto de service volée d’un Conseiller pédagogique itinérant de la Circonscription d’éducation de base de Nasséré dans la province du Bam, les Kogl-weogo de Kaya ont encore fait parler d’eux en bien. En effet, ils ont mis aux arrêts un autre présumé voleur de moto. Cette fois-ci, c’est Boureima Diallo qui a non seulement retrouvé sa moto mais également son présumé voleur, Adama Sawadogo, 19 ans. Kantigui a été informé que c’est la 3e fois que ce dernier, qui avait déjà séjourné deux ans durant à la Maison d’arrêt et de correction de Kaya, tombe dans les mailles des Kogl-weogo. Il avait été appréhendé à deux reprises pour des faits de cambriolage. Son dernier forfait qui l’a conduit devant les groupes d’autodéfense remonte à la nuit du 3 au 4 octobre 2017. Aux environs de minuit, confie la source de Kantigui, il entre dans la maison de sa victime au secteur N°6 de Kaya et prend la moto ainsi que la somme de 3 000 F CFA. Après le forfait, il se rend dans un site d’or de Barsalogho. Le samedi 7 octobre, il retourne à Kaya avec la moto volée en compagnie de son tuteur qui séjournait, lui aussi, sur le site d’or. Ce jour-là, rapporte la source de Kantigui, l’acolyte de Adama Sawadogo, Inoussa P. Ouédraogo, 22 ans, conducteur de tricycle et orpailleur, avait été convoqué par les Kogl-weogo pour répondre des faits d’escroquerie portant sur la somme de 39 500 F CFA. En allant y répondre, il demande la moto du locataire, sans savoir que l’engin avait été volé. Au siège des Kogl-weogo, les documents de l’engin sont vérifiés. Il s’est avéré que la monture n’appartient pas à celui-ci. Ils lui demandent le vrai propriétaire. Inoussa P. Ouédraogo donne le nom de Adama Sawadogo, déjà fiché chez les Kogl-weogo. Celui-ci est alors appréhendé sur-le-champ. Ainsi, Inoussa P. Ouédraogo se retrouve chez les Kogl-weogo pour deux forfaits : escroquerie et complicité de vol. La moto a été remise, le lundi 9 octobre au siège des Kogl-weogo, au vrai propriétaire en présence de leur parrain, le Manemyam Naaba.
Kantigui a été également informé que deux autres présumés délinquants ont été mis aux arrêts par le même groupe d’autodéfense. Il s’agit de Harouna Sawadogo et de Deo Gracias Ouédraogo. Ils ont été arrêtés pour des faits de cambriolage. 



Nouvelle grille des enseignants-chercheurs : à quand l’application ?

Il est revenu à Kantigui que les enseignants-chercheurs sont en attente de la mise en œuvre du protocole d’accord que les syndicats de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a signé avec le gouvernement.     En effet, selon la source de Kantigui, ledit accord devait entrer en vigueur en janvier 2017. Mais jusque-là, rien. Elle a indiqué que pour éviter le boycott des examens universitaires, les autorités ont payé hors solde, une partie des personnes concernées en mars 2017. Le plus grand nombre, composé de chercheurs du Centre national de recherches scientifiques et technologiques (CNRST) et d’enseignants des Universités de Koudougou et de Bobo-Dioulasso attend toujours, selon ce qui a été dit. Kantigui a aussi appris qu’une assemblée générale a eu  lieu au CNRST le 26 septembre dernier et des actions sont prévues pour l’application de la mesure. Kantigui s’inquiète de constater que l’année académique risque encore d’être grignotée alors que le  Président du Faso avait fait de la normalisation de la vie universitaire un engagement capital.




Mairie de Logobou : la population suspend une session du conseil

Aucune information n’échappe décidément à votre fidèle informateur, Kantigui. Alors qu’il avait prêté son oreille aux aguets pour vous donner les nouvelles fraîches du pays, des bruits lui sont parvenus de la commune rurale de Logobou, située à un peu plus de 400 kilomètres, à l’Est de Ouagadougou. Kantigui a, en effet, appris que le Haut-Commissaire de la Tapoa a décidé de suspendre une réunion du conseil municipal de cette commune rurale qui se tenait le mardi 10 octobre 2017. Selon la source de Kantigui, la décision de l’autorité provinciale a été motivée par le fait que plusieurs centaines de manifestants ont envahi la salle dans laquelle se tenait cette session, exigeant de la clarté sur la gestion des fonds de la commune. Kantigui s’est alors souvenu qu’une crise latente sévit dans cette commune depuis la mise en place de son équipe dirigeante. Le quotidien Sidwaya qui est au cœur de cette actualité s’était d’ailleurs fait l’écho de la discorde qui existe au sein du conseil municipal de Logobou à travers une enquête intitulée « Commune rurale de Logobou : ces mains invisibles qui siphonnent les maigres recettes municipales ». A la suite de cet article, le maire de ladite commune a accordé une interview au journal dans laquelle il donnait aussi sa part de vérité. Voyant que les positions restent toujours tranchées et que selon son informateur, les manifestants d’hier appelaient à la mise en place d’une délégation spéciale, Kantigui appelle les différents acteurs à privilégier l’intérêt communal au lieu de servir des intérêts partisans. Il interpelle également l’autorité de tutelle à rechercher la vérité sur les problèmes supposés de gestion de la commune et d’imposer la justice, plutôt que d’aller dans le sens de la délégation spéciale qui n’a pas véritablement les coudées franches pour impulser une dynamique de développement dans une commune.


Chefferie traditionnelle : les dimas créent un cadre de concertation

Kantigui a été content d’apprendre que les cinq grands chefs traditionnels du Burkina Faso ont initié un cadre de concertation qui est en marche depuis un bout de temps. Il s’agit, en l’occurrence, de Sa Majesté Koupiendiéli du Gulmu, du Moogho Naaba Baongho de Ouagadougou, de Naaba Kïiba du Yatenga, du Naaba Sonré de Boussouma et de Sa Majesté Naaba Gigempolé de Tenkodogo. L’instance dont le but principal est de contribuer au maintien de la paix sociale se réunit périodiquement de manière rotative dans les différents palais royaux. Après Fada N’Gourma et Ouahigouya, Tenkodogo recevra la rencontre le jeudi 26 octobre 2017, a-t-on indiqué à Kantigui. A cette occasion, chaque Dima sera accompagné d’une dizaine de membres de sa cour. Pour l’étape de Zoungrantenga, il est prévu un accueil triomphal des hôtes dès l’entrée de la ville. Des échos parvenus à Kantigui, la population de Tenkodogo attend avec impatience cet important évènement et sonne déjà la mobilisation pour accueillir ses « étrangers ». Kantigui salue cette noble initiative et souhaite bon vent aux garants de la tradition.


Maître Pacéré évacué pour raison de santé

Il est revenu à Kantigui que l’avocat émérite du Burkina Faso et des Nations unies, Me Titinga Frédéric Pacéré, a été évacué la nuit du dimanche 8 octobre 2017 à l’extérieur pour des soins. De ce qui a été soufflé à Kantigui, il avait subi une intervention chirurgicale en février 2017. Mais cette intervention a connu des complications en juillet dernier. D’où cette évacuation pour recevoir des soins appropriés.
Me Pacéré, malgré ses difficultés, a toujours essayé de garder son rythme de travail. Il n’a jamais pris de congés depuis 1973 (44 ans), année à laquelle il est rentré des études au pays. Pour la jeune génération qui ne le connaît peut-être pas, Kantigui précise que Me Pacéré est le 1er avocat et 1er bâtonnier du Burkina Faso. Avocat, homme de culture, homme des droits de l’homme, responsable coutumier… il est récipiendaire de plusieurs hautes distinctions nationales et internationales. L’homme à qui Kantigui souhaite prompt rétablissement et une santé de fer est le fondateur de la grande association mondiale des Avocats sans frontière et président d’honneur de l’Association des avocats du Tribunal pénal international des Nations unies à Arusha en Tanzanie. Depuis le 6 décembre 2016, Me Pacéré est le chef coutumier de Manéga, sa cité natale, sous le nom de Naba Panantugri (Aigle huppé d’Afrique).

Kantigui
(226) 25 31 22 89





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