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Tendances économiques africaines : Une croissance ‘’timide’’ de 2,4 % annoncée en 2017

11/10/2017
23:38

<div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Le groupe de la Banque mondiale a organis&eacute; un point de presse sur la situation &eacute;conomique de l’Afrique, le mercredi 11 octobre 2017, à son siège à Washington DC. A Ouagadougou, les m&eacute;dias y ont particip&eacute; par visioconf&eacute;rence au siège de l’Institution.&nbsp;</span></div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">La croissance &eacute;conomique red&eacute;marre sur le continent africain. Un taux de 2,4 % est annonc&eacute; en Afrique subsaharienne pour 2017 contre 1,3 % en 2016 suite à la baisse du coût des matières premières. Bien qu’elle ait presque doubl&eacute;, cette croissance &eacute;conomique reprend dans la timidit&eacute;. Ces pr&eacute;visions proviennent du dernier «Africa Pulse», un rapport semestriel d’analyse des tendances &eacute;conomiques africaines, pr&eacute;sent&eacute; par le Bureau de l’&eacute;conomiste en chef &nbsp;de la Banque mondiale (BM) pour la r&eacute;gion Afrique, Albert Zeufack, le mercredi 11 octobre 2017, au siège de l’institution bancaire, à Washington DC. A la repr&eacute;sentation de la BM à Ouagadougou, les m&eacute;dias ont pris part à cette rencontre par visioconf&eacute;rence. Selon Albert Zeufack, cette reprise modeste est due au fait que le taux de 2,4 % projet&eacute; est en-deçà du taux de la croissance de la population africaine. «Pendant deux ann&eacute;es cons&eacute;cutives, le taux de croissance par tête de la population de l’Afrique a &eacute;t&eacute; n&eacute;gative et il nous faut redoubler d’effort pour atteindre le niveau d’avant 2014 où la croissance &nbsp;&eacute;tait à plus de 5 %», a-t-il expliqu&eacute;.&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;Pour l’&eacute;conomiste en chef &nbsp;de la r&eacute;gion Afrique de la Banque mondiale, &nbsp;l’environnement international est assez favorable en 2017, en ce sens que la croissance mondiale a &eacute;t&eacute; plus forte que pr&eacute;vue avec un regain des flux de capitaux financiers et de la confiance des investisseurs. La stabilisation des prix de l’or noir (p&eacute;trole) entre 50 et 55 dollars, du gaz naturel et des minerais s’inscrivent dans la même logique, selon M. Zeufack. Il y a &eacute;galement, la sortie de r&eacute;cession &eacute;conomique des deux ‘’g&eacute;ants’’ africains, l’Afrique du Sud (15 mois de r&eacute;cession) et le Nig&eacute;ria dont les &eacute;conomies repr&eacute;sentent plus de la moiti&eacute; du Produit int&eacute;rieur brut (PIB) du continent. «Des pays d’Afrique de l’Est à l’image du Rwanda, de la Tanzanie et de l’Ethiopie moins d&eacute;pendants du p&eacute;trole continueraient de croître assez vite avec des taux de croissance de plus de 6 %», a-t-il ajout&eacute;.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;En Afrique de l’Ouest, le rapport «Africa Pulse» montre, à entendre l’&eacute;conomiste en chef de la BM, que la Côte d’Ivoire et le S&eacute;n&eacute;gal continueront aussi de croître à plus de 6 % par an, demeurant ainsi &nbsp;les faces r&eacute;silientes de cette partie de l’Afrique. « Toutefois, pour que cette reprise de la croissance &eacute;conomique africaine soit maintenue, il faut des r&eacute;formes s&eacute;rieuses et profondes dans tous les secteurs », a pr&eacute;cis&eacute; Albert Zeufack.&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;Il a par cependant &nbsp;&eacute;mis des inqui&eacute;tudes pour les pays qui d&eacute;pendent uniquement de l’or noir. En effet, il estime &nbsp;que &nbsp;leur croissance va être toujours volatile et peut tirer, vers le bas, les moyennes pr&eacute;vues en 2018 et en 2019, soient respectivement 3,2 % et 3,5 %.&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Le terrorisme, un frein à la croissance &eacute;conomique</span></div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Parmi les risques encourus, il y a aussi, l’instabilit&eacute; politique et surtout le terrorisme qui pr&eacute;vaut dans les pays du Sahel comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger. «La r&eacute;surgence d’attentats et des insurrections dans les pays mettent en p&eacute;ril la croissance du futur », a d&eacute;clar&eacute; Albert Zeufack. Une bonne nouvelle tout de même, selon le rapport semestriel, il &nbsp;s’agit de l’augmentation des flux de capitaux. Mais, aux dires de M. Zeufack, celle-ci &nbsp;est vite contrecarr&eacute;e par la r&eacute;duction de l’espace fiscal, dans un environnement où la dette s’accroît de façon significative. «Le taux d’endettement des pays a augment&eacute; par une moyenne de près de 15 points entre 2014 et 2017. Même si les taux restent faibles pour certains pays, le taux de croissance de cet endettement pose problème», a affirm&eacute; l’&eacute;conomiste en chef de la BM. Il en veut pour preuve, le fait que &nbsp;certains pays en Afrique aujourd’hui, ont augment&eacute; le nombre d’ann&eacute;es de revenus qu’il faut pour rembourser la dette de plus de deux ans. «Cet espace fiscal r&eacute;duit les possibilit&eacute;s de mettre en place des programmes d’investissement publics pour soutenir dans le temps la croissance &eacute;conomique», a-t-il d&eacute;plor&eacute;. Quelles sont les solutions pour poursuivre la reprise de la croissance &eacute;conomique &nbsp;en Afrique subsaharienne dans un contexte où elle est plomb&eacute;e par le poids &nbsp;d&eacute;mographique? A cette pr&eacute;occupation, M. Zeufack a laiss&eacute; entendre qu’il faut miser sur l’&eacute;ducation inclusive des jeunes filles pour r&eacute;duire la f&eacute;condit&eacute;, ouvrir le march&eacute; de l’emploi aux femmes et acc&eacute;l&eacute;rer l’urbanisation. Et qu’en est-il du taux d’endettement des pays africains dans un espace fiscal r&eacute;duit qui pourrait &nbsp;durcir la situation &eacute;conomique ? Pour l’&eacute;conomiste en chef de la BM, lorsque qu’on accroît la dette dans un environnement où les recettes augmentent, la soutenabilit&eacute; n’est pas menac&eacute;e. Mais, &nbsp;quand cet accroissement se fait dans un espace fiscal r&eacute;duit, il y a des hauts risques de non soutenabilit&eacute;. M. Zeufack a recommand&eacute; la maîtrise du rythme d’endettement par les pays africains ainsi que la poursuite des r&eacute;formes et la r&eacute;duction des incertitudes politiques pour revenir à des croissances beaucoup plus &eacute;lev&eacute;es.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Boukary BONKOUNGOU</span></div> <div style="text-align: justify;">bbonkoungou@gmail.com&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div>

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