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Flash info :

Quatre coups de bâton pour une septuagénaire

12/10/2017
00:13

R.C. a été jugée, le vendredi 15 septembre 2017, au Tribunal de  grande instance de Bobo-Dioulasso, pour coups et blessures volontaires sur la personne de K.O. Elles sont toutes deux des employées de commerce, et des voisines de marché. A la barre, R.C. a reconnu et regretté les faits. Mais, elle a affirmé avoir passé à l’acte, parce que n’ayant pas pu surmonter plusieurs années (depuis 2003) les injures quotidiennes de la part de sa voisine de 70 ans. R.C. a confié que « par jalousie de son étal achalandé », K.O. composait, à chaque fois qu’elles se retrouvent  ensemble au marché, des chansons injurieuses à son encontre. Ce que la vieille dame a nié, arguant qu’elle chantait « juste parce qu’elle était de bonne humeur ». Ainsi R.C. est allé convoquer à deux reprises K.O. à la gendarmerie, où cette dernière a même eu à payer 6 000 F CFA. Ce qui, a affirmé R.C., n’a pas découragé K.O. dans ses chansons. C’est alors, a-t-elle dit, que le 2 mars 2017, la goutte d’eau a fait déborder le vase, après un énième malentendu. C’est alors que R.C. a administré quatre coups de bâton à la septuagénaire qui, malheureusement, s’en sortira avec une fracture au bras. Le procureur a demandé, qu’en plus de reconnaître R.C. coupable des faits, elle soit condamnée à 12 mois de prison avec sursis. Car, a-t-il justifié, le procès lui a servi de leçon. Réquisition que les juges ont effectivement appliquée dans leur délibération, la condamnant à 12 mois de prison avec sursis, et à verser la somme de 45 000 F CFA à la victime pour réparation. 

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Un handicapé moteur pris la main dans la poche

G.S., un employé de commerce, a comparu, le 15 septembre 2017, au Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso, pour tentative de vol. L’acte s’est produit au petit matin du 18 juin dernier, aux abords du grand marché de Bobo-Dioulasso. Le prévenu a reconnu avoir effectivement tenté de soustraire le portefeuille et le numéraire d’un particulier, qui sommeillait dans un kiosque à café. Malheureusement pour lui, son geste a coïncidé avec le réveil de l’intéressé qui a sitôt crié au secours. Etant handicapé moteur, il n’a su quoi faire que se laisser cueillir. Au cours de son audience devant les juges, G.S. a confié que c’est dans le souci de pouvoir renouveler ses béquilles qu’il s’est livré à cet acte. Et pourtant, il est ressorti de son dossier qu’il est un repris de justice, ayant fait quatre mois de prison ferme en décembre 2016 pour complicité de vol. G.S. a simplement demandé la clémence des juges. « Accordez-moi une seconde chance et vous ne me reverrez même plus à Bobo-Dioulasso, à plus forte raison devant votre juridiction », a-t-il imploré. Le procureur, a trouvé que les faits reprochés au prévenu sont constitués et par conséquent, a demandé contre lui une peine de 36 mois de prison ferme. Pour finir, les juges ont reconnu G.S. coupable des faits, et ont retenu une peine de 18 mois de prison ferme à son encontre.    

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Des dealers à la Sap Olympic

L’usine de fabrique de pneus à Bobo-Dioulasso, Sap Olympic, a trainé deux de ses employés, le 15 septembre 2017, devant le Tribunal de grande instance de ladite ville. Il s’agit de A.R.S. et de F.S., auxquels il est reproché d’avoir soutiré des chapes dans l’enceinte de l’usine. Le premier a reconnu avoir frauduleusement soustrait et emporté huit chapes qu’il a revendues à raison de 4 000 F CFA l’unité. Le deuxième, quant à lui, a souligné avoir placé 4 chapes dans un placard, au sein du service. Mais F.S. n’a pas pu emporter sa prise jusqu’au jour où un contrôle inopiné des placards du personnel a permis de le débusquer. L’avocat de la Sap Olympic a émis son souhait de voir ce procès servir de leçon au reste du personnel. Il a, par conséquent, demandé en plus de la peine qui sera prononcée, un franc symbolique et une amende de 500 000 F CFA pour les deux fautifs. Le ministère public a pour sa part requis 12 mois de prison assorti de sursis pour A.R.S. et six mois assorti de sursis pour F.S. Le jury, en délibérant, a retenu six mois de prison ferme contre A.R.S. et 6 mois de prison avec sursis à l’encontre de F.S. Les deux doivent aussi payer la somme de 300 000 F CFA, et un franc symbolique à la Sap Olympic.  


Rassemblés par 
Alpha Sékou BARRY 


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