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Taonsgo (Ziniaré) : Surpris avec une ânesse

24/10/2017
22:58

Dans ses balades, Kantigui est tombé des nues sur un fait qui s'est déroulé dans le village de Taonsgo, commune de Ziniaré. Un jeune homme, ouvrier dans une entreprise de construction de route, a commis l'impensable. Arrivé dans le village, il a trouvé une ânesse attachée au bord de la route et l'a conduite dans les broussailles pour assouvir sa libido. Surpris par la population en plein acte, il a été attrapé et appel a été fait aux Koglwéogo de la localité. Ceux-ci ont demandé de le conduire chez le chef du village car cela ne relève pas de leurs prérogatives. Interrogé chez le notable, l'intéressé a reconnu les faits. L'informateur de Kantigui, rapporte qu’à la question de savoir les raisons de son acte, il a dit éprouver simplement du plaisir à le faire avec une ânesse et même de préciser: «J'ai deux épouses, et avec le travail que je fais, je peux m'offrir du plaisir avec des filles de joie mais cela ne m'intéresse pas plus que le faire avec un animal». Ce qui a laissé le public sans voix. Alors, le propriétaire de l’ânesse dit de ne plus vouloir de son animal mais exige que « son nouveau mari » l'achète pour en faire sa troisième épouse. Alors, le zoophile a été condamné à acheter l'ânesse à 150 000 F CFA, prix qu'il accepte de payer. En guise de garantie, il propose de leur laisser sa moto 135. Il a demandé à rentrer et revenir plus tard avec une avance de 75 000 F CFA et le reste sera payé après. Cependant, il refuse d'emmener l'ânesse avec lui. Mais jusqu'à présent, la population se pose beaucoup de questions sur les motivations réelles de cet acte. Les commentaires vont bon train. Alors que certains pensent que c’est un sort qui lui a été jeté, d'autres trouvent que ce sont des pratiques pour s'enrichir. 

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Prise de fonction de Saran Sérémé : coïncidence ou date symbolique ?

L’infatigable Kantigui, dans ses tournées à la recherche de nouvelles fraiches pour ses lecteurs, est tombée sur une information selon laquelle la nouvelle patronne du Médiateur du Faso, nommée en Conseil des ministres du mercredi 27 septembre 2017, Saran Sérémé, prendra service ce vendredi 27 octobre. La source de Kantigui lui a confié que l’amazone du Sourou sera investie par les autorités du Conseil constitutionnel. Kantigui, tout en saluant sa nomination à la tête de cette institution aussi importante pour les Burkinabè, souhaite qu’elle remplisse bien sa mission, au regard de ses expériences, afin de répondre aux aspirations des populations.  Du reste, le choix de la date de prise de fonction a suscité la curiosité de Kantigui. En effet, ce jour coïncide avec le deuxième anniversaire de la marche historique des femmes, avec des spatules et des balais que Saran Sérémé avait dirigée, pour dire non à la modification de l’article 37 de la Constitution et à la mise en place du Sénat. En tous les cas Kantigui se demande si ce choix ne renferme pas un message. 

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Sanmatenga : 7 filles victimes de trafic 

Le trafic d’enfants a la peau dure au pays des Hommes intègres. En effet, malgré les campagnes de sensibilisation pour venir à bout du phénomène, ce mal silencieux persiste tant en ville que dans les campagnes. De passage à Kaya, Kantigui a appris qu’une affaire de ce genre concernant sept filles, dont l’âge varie entre 14 et 17 ans, fait grand bruit à Pissila, commune située à une trentaine de kilomètres à l’Est de cette ville. En effet, il lui est revenu que ces filles du quartier Sabourin du village de Tikato sont allées à Pissila pour qu’une femme prie pour elles. A l’issue de la prière, elle a proposé aux filles de quitter leur village afin d’éviter d’une part, d’être données de force en mariage et d’autre part, pour bien suivre la religion. Selon l’informateur de Kantigui, elles ont refusé cette proposition en faisant comprendre à dame L. S. que pour l’instant, elles n’ont besoin d’autre chose que de la prière. A la 2e séance dans la journée du mardi 17 octobre dernier, à en croire cette source, Dame L. S. a fait préparer du haricot pour ses « étrangères ». Après en avoir mangé, six des sept filles ont accepté la proposition jadis refusée. Une seule n’a pas changé d’avis. Mais aux dires du confident de Kantigui, cette dernière a été contrainte de rejoindre les autres qui ont été aussitôt enfermées. Dans la nuit, elles ont été conduites à Kaya. De là, dépossédées de leurs portables, elles ont été transférées à Ouagadougou et placées dans des familles comme filles de ménage. Ayant constaté l’absence de leur progéniture, les parents ont engagé des recherches. C’est ainsi qu’ils ont été informés par deux filles qui avaient assisté à la première séance de prière, des intentions de LS. Ceux-ci ont décidé de porter plainte au commissariat de police de Pissila. Convoquée, L. S. a fait revenir ses victimes mais c’était trop tard, l’affaire avait déjà atterri au Tribunal de grande instance de Kaya avec des auditions des différentes parties. L’informateur de Kantigui se demande si L. S. est à son premier forfait. En tous les cas, il promet de suivre l’affaire de près. Par ailleurs, il lui a été confié que la hiérarchie de la religion au nom de laquelle cette femme prétend prier, est remontée contre elle et regrette ce qui s’est passé.  

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Ziniaré: des conseillers dénoncent la «mauvaise gestion» du maire

Kantigui, en quête de ses informations, a intercepté une correspondance adressée au maire de la commune de Ziniaré. Rédigée par une coalition de conseillers municipaux du MPP, de la NAFA et de l’AJIR, elle dénonce «une mauvaise» gestion du maire. Dans cette lettre ouverte, la coalition précise que le bureau du conseil municipal de Ziniaré est composé uniquement de membres du CDP. Malgré cette «exclusion» et soucieux du développement de la commune, les «dénonciateurs » disent participer aux sessions. Dans leur note, ils relèvent «l'entêtement du maire» dans ses prises de décisions solitaires et uniltérales.  Pour eux, il abuse de l'analphabétisme et de l'ignorance de la majorité des conseillers pour faire passer certaines délibérations. Les frondeurs disent ne pas être informés, encore moins impliqués dans l'organisation de la coupe de l'élu local ni dans celle de la journée d'échanges avec les ressortissants à Ouagadougou. Par ailleurs, les signataires du document s’indignent face à la «construction de ralentisseurs jugés de mauvaise qualité dans la ville afin d’utiliser l’argent destiné à ce travail à des fins personnelles.» Ils évoquent également l'octroi «hasardeux et anormal » de centaines d'hectares de terre à des promoteurs immobiliers et des actions de propagande à travers des poses de première pierre pour la construction d'infrastructures scolaires. Au vu de tout cela, la coalition crie au complot et à l'exclusion, tout en se disant disposée au dialogue pour une cohabitation pacifique entre conseillers.

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Festival ‘’Foro’’ de Bagassi : rendez-vous du 3 au 5 novembre

Kantigui a eu vent d’un évènement qui se prépare du côté de Bagassi. En effet, il lui est revenu que les ressortissants de cette commune rurale dans la province des Balé s’apprêtent à organiser la 3e édition du festival de danse traditionnelle, «Le foro».  Jadis très populaire dans la contrée, cette tradition tend à disparaitre sous l’effet de la modernité. C’est pour faire échec à cette menace que l’association culturelle Waban consacre à cette danse un festival dénommé «Festival foro». Pour cette année 2017, les organisateurs donnent rendez-vous aux festivaliers du 3 au 5 novembre à Bagassi. L’agenda prévoit une nuit de contes, une projection de films, une parade, des prestations de troupes de danses, etc. Le festival Foro 2017 est placé sous le coparrainage de Luc Yé, député à l’Assemblée nationale et du directeur général de Roxgold. 


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89





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