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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Journée d’hommage aux martyrs : ne les oublions jamais !

26/10/2017
23:06

Des Burkinabè ont payé de leur vie et de leur sang pour libérer la chère patrie, lors de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014. A  ce troisième anniversaire de leur disparition, la Nation entière est invitée à avoir une pensée positive pour eux. Quoi de plus normal que de rendre un vibrant hommage aux dignes fils du pays des Hommes intègres qui sont tombés pour plus de démocratie. Pour une 3e édition, l’engouement de cette journée nationale d’hommage aux martyrs doit encore être l’affaire de tous.  Elle ne doit pas faiblir au fil des ans. Chaque jour, nous devons garder en mémoire ces personnes grâce auxquelles un vent nouveau souffle sur la terre de nos ancêtres. Les dirigeants doivent œuvrer pour que cette cérémonie ne soit jamais au rabais. Elle doit être grandiose et un moment d’introspection. Il faut également que les futures célébrations permettent d’apprécier le degré de démocratie et de bonne gouvernance des dirigeants. Une mauvaise gestion sera vite décriée, il sera difficile de dire des mots au nom de ces morts. « Ils vous regardent », dirait-on. Chaque célébration doit être un instant de renforcement de la démocratie. Si les 30 et 31 octobre, et lors du coup d’Etat de l’ex-RSP, ces jeunes sont tombés, certains dans la fleur de l’âge, c’était aussi pour réclamer de meilleures conditions de vie. La jeunesse a besoin de travail, le peuple a soif d’une justice impartiale, une justice qui ne roule pas pour un parti politique, mais pour chaque Burkinabè, où qu’il soit et quel que soit son statut social. Les Burkinabè veulent une administration transparente, un gouvernement qui est à l’écoute de son peuple et un président qui n’est pas hostile aux critiques. Bref, des dirigeants qui écoutent le peuple. Les valeurs et l’idéologie des hommes de vertus comme Thomas Sankara doivent prévaloir dans leur système de gouvernance. C’est pour toutes ces valeurs que les filles et fils du pays ont versé leur sang. C’est pour tout cela que certaines femmes sont devenues veuves. C’est pour ces idéaux que certains enfants sont devenus orphelins et des familles à jamais meurtries. Il faut que cela cesse ! Et cela passe nécessairement par la considération qui sera réservée aux futures célébrations de ces journées.  Comme le disait le célèbre écrivain, Birago Diop : «  les morts ne sont pas morts ». Donc,  n’oublions jamais nos martyrs !  

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Insalubrité dans les centres de santé : n’empirez pas le mal des patients

La propreté ne semble pas être la chose la mieux partagée sous nos cieux. Pourtant, la saleté qui a des conséquences graves sur notre santé se déporte de plus en plus dans nos formations sanitaires. Les centres de santé sont devenus par excellence, des « dépotoirs » pour certains individus. Sans se soucier des personnes qui ne demandent que guérison, laquelle rime avec la propreté, des individus trouvent le malin plaisir de salir ces lieux. Et, ce au grand dam du personnel soignant. Que dire des accompagnants qui se « pavanent » à longueur de journée dans les couloirs des hôpitaux en jetant des ordures. Ils y sont pour quelque chose. Souvent au nombre de trois, quatre voire cinq, ils ne trouvent pas de lieu idéal pour se débarrasser de leur  reste d’aliments et des déchets de tout genre. Ils contribuent à empirer le mal des malades. Ignorance ou inconscience. En tous les cas, la réalité est amère. Il convient que les autorités en charge de la santé prennent des mesures idoines pour  que la recherche de la guérison ne tourne au pire. La recherche de la santé ne doit pas conduire à la mort. Garder les locaux de nos formations sanitaires propres demeure un impératif. C’est une question de santé publique.




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