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Un nonagénaire devant le Tribunal

01/11/2017
23:00

S.B.K., âgé de 89 ans, a comparu le vendredi 27 octobre 2017 au Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso, pour répondre des faits de « dissipation de biens d’héritage ». Il est en effet poursuivi par A.K.D.K. pour, dit-il, avoir vendu la parcelle de son défunt père Y.S.K., qui n’était autre que le petit frère de S.B.K. Ce qui a mis en colère S.B.K., qui affirme presqu’avec assurance que A.K.D.K. n’est pas de la progéniture de son petit frère défunt. « Chef, ce monsieur n’est pas de notre famille», a-t-il lancé aux juges du Tribunal. Arguant qu’à sa connaissance, son petit frère n’a pas eu d’enfant. Le deuxième point de discorde concerne le propriétaire et la date d’attribution de la parcelle. Les documents contenus dans le dossier d’instruction indiquent que la parcelle a été attribuée à Y.S.K., le 22 mars 1973. Ce qu’a rejeté S.B.K. et sa défense, réfutant l’authenticité de ces documents. Selon eux, la parcelle appartient à B.D., le père de l’accusé et de son défunt frère Y.S.K, qui l’a acquis en 1916. Mais ce qui est étonnant, c’est que nulle part sur les actes de la parcelle vendue, ne figure le nom de B.D. Au regard de la complexité du dossier, le Tribunal a renvoyé le procès au 4 décembre 2017, pour des instructions complémentaires sur la filiation de A.K.D.K. et l’authenticité des documents.

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Soupçonnés de grand banditisme, à cause d’un couteau  

Trois jeunes hommes ont été appelés à la barre, le vendredi 27 octobre 2017, au Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. Il s’agit de S.O., considéré comme le cerveau et de M.D. et A.S.S. Ils sont prévenus de vol et actes de grand banditisme. Les trois sont soupçonnés d’avoir comploté avec une quatrième personne du nom de M.D., pour soustraire le portable de W.G. Se référant aux informations contenues dans le dossier d’instruction, W.G. a  affirmé avoir été menacé par S.O., avec un couteau. Interrogé, S.O. a reconnu avoir un couteau au moment des faits, mais réfute la complicité du vol du téléphone. Pour le procureur, il est une évidence qu’il y a eu « une soustraction de bien d’autrui », qu’est le téléphone portable et aussi « usage d’une arme ». Ce qui caractérise, à ses yeux les faits de « grand banditisme ». Il a donc proposé de reconnaître S.O., et de le condamner à 10 ans de prison, assortis de 5 ans de sureté. Et à payer une amende de 300 000 F CFA. Quant aux deux autres prévenus, le procureur a trouvé qu’il n’y a pas assez de preuves pour les inculper et il a proposé leur relaxe, au bénéfice du doute. Selon l’avocat de S.O., aucun des éléments avancé par le procureur contre son client n’est constitutif des faits qui lui sont reprochés. La défense a reproché au procureur d’avoir tiré une  conclusion hâtive. Car l’impression qui se dégage, pour elle, est que le ministère public s’est fié seulement au procès-verbal de l’enquête préliminaire de la police judiciaire pour tirer cette conclusion. La thèse de braquage ne saurait être crédible, vu qu’il y avait du monde sur les lieux  du « supposé acte de vol ». « Le simple fait pour mon client de porter une arme blanche ne signifie pas qu’il veut en faire usage pour soustraire le bien d’autrui », a soutenu l’avocat de S.O. Il a proposé, par conséquent, la relaxe pure et simple de son client, au bénéfice du doute. En attendant d’avoir le verdict, le jugement du dossier a été mis en délibéré par les juges.


Rassemblés par Alpha Sékou BARRY





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