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An III de l’insurrection populaire : La majorité présidentielle appelle à consolider les acquis

01/11/2017
23:09

L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) a organisé une conférence publique, le mardi 31 octobre 2017, à Ouagadougou, sur le bilan et les perspectives de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.


L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) n’est pas restée en marge de la commémoration de l’An III de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. En effet, des responsables de partis membres de ce regroupement politique ont organisé une conférence publique sur le thème : «L’insurrection populaire, trois ans après, bilan et perspectives : consolidation des acquis», le mardi 31 octobre 2017, à Ouagadougou. Aux dires du coordonnateur de l’APMP, Clément Sawadogo, par ailleurs, ministre en charge de la Fonction publique,  la consolidation des acquis de l’insurrection populaire nous incombe tous. «Tout  le peuple qui s’est mobilisé doit continuer dans ce sens pour construire le Burkina Faso, car l’insurrection en elle-même n’est pas une réponse à nos aspirations», a-t-il dit. Pour le conférencier et juriste Abdoul Karim Sango, l’insurrection est née d’un certain nombre de facteurs qu’il faut éviter afin que l’histoire ne se répète pas. «Nous avons fait crever considérablement le peuple burkinabè, les 30 et 31 octobre 2014, et avons réussi à organiser des élections démocratiques. Il nous faut maintenant opérer de véritables transformations», a-t-il souligné. Il a indiqué que la conjoncture nationale ne doit pas faire perdre de vue les grands progrès accomplis depuis 2014 à nos jours. Pour lui,  l’inquiétude du peuple burkinabè de voir ‘’l’ordre ancien’’ se restaurer peut être levée à condition que les politiques se rappellent raisons de sa chute. «La démocratie est fondée sur un certain nombre de valeurs et c’est choquant qu’au Burkina Faso, après que nous nous sommes battus des dizaines d’années contre le nomadisme politique, on l’observe à présent au sein de l’institution parlementaire », a-t-il ajouté. Abdoul Karim Sango a, aussi, déploré les chiffres du premier trimestre du Plan national de développement économique et social (PNDES), les rapports de corruption, la répression des libertés d’expression, la floraison des partis politiques, etc.  Il a, toutefois, invité le gouvernement burkinabè à combattre les maux contre lesquels la population a manifesté son ras-le-bol, il y a de cela trois ans. Le conférencier Pargui Emile Paré a rappelé que l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 est une ‘’révolution’’ du peuple burkinabè à laquelle il faut donner une dimension nationale. «C’est la lutte pour le changement, une véritable démocratie, l’expression des libertés et l’amélioration des conditions de vie de la population», a-t-il déclaré. Selon lui, les forces qui ont réussi le soulèvement populaire sont, entre autres, l’alliance de partis politiques sous la direction du Chef de file de l’opposition politique (CFOP). Le départ de l’ancien Président du Faso, Blaise Compaoré, les élections « démocratiques » en 2015, les libertés d’association, etc., constituent, a-t-il affirmé, les acquis de l’insurrection populaire. «L’unité du peuple dans sa lutte est une condition de succès, l’unité des forces insurgées à la gestion post-insurrectionnelle est nécessaire pour la réussite de l’insurrection populaire», a-t-il enseigné. Quant à l’autre conférencier, Me Bénéwendé Stanislas Sankara, le coup d’accélérateur ayant conduit le peuple à s’insurger pour contrer la modification de l’article 37 est la naissance du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). «L’émergence du front sankariste aux côtés du MPP et les Organisations de la société civile (OSC) ont ravivé la lutte», a-t-il laissé entendre. 


Wolami SAMA
(Stagiaire)






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