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PNDES : Paul Kaba Thiéba séduit les investisseurs à Abidjan

12/11/2017
18:32

Les Journées de promotion économique et commerciale du Burkina Faso ont ouvert leurs portes, le vendredi 10 novembre 2017, à Abidjan en Côte d’Ivoire en présence du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba. Une occasion saisie par le chef du gouvernement burkinabè pour séduire les investisseurs.

Le gouvernement burkinabè multiplie les initiatives pour la mobilisation des ressources devant financer les projets de développement inscrits dans le Plan national de développement économique et social (PNDES). A cet effet,  le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé, le vendredi 10 novembre 2017, à Abidjan en Côte d’Ivoire, l’ouverture des Journées de promotion économique et commerciale (JPEC) du Burkina Faso dans ce pays.  Organisées sous la houlette du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, conjointement avec le Forum diaspo invest, une initiative des hommes d’affaires  burkinabè résidant en Côte d’Ivoire, les JPEC 2017 ont connu une forte participation d’opérateurs économiques venus de la sous-région et d’ailleurs. Le Premier ministre qui ne pouvait espérer meilleure occasion a saisi l’opportunité pour se livrer à une véritable opération de séduction des détenteurs de capitaux. Micro en main tel un enseignant face à ses élèves, Paul Kaba Thiéba a livré un cours magistral sur l’environnement des affaires au Burkina Faso. Selon lui, à la faveur du PNDES axé sur le programme du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, son gouvernement a entrepris de vastes réformes dans le secteur économique afin d’encourager l’entreprenariat. Il a cité, entre autres, la réduction du délai de création d’une entreprise (24 heures aujourd’hui), la baisse des frais de création d’entreprise de 100 000 F CFA à 5000 F, la révision du code minier et la création des tribunaux de commerce pour trancher les contentieux commerciaux. Autant d’opportunités auxquelles il a invité les investisseurs ayant pris part au forum à saisir pour faire fructifier leurs affaires. «Burkina Faso is back (le Burkina Faso dans son bond économique est de retour et s’ouvre aux investisseurs)», a lancé le Premier ministre Paul Kaba Thiéba. De son avis, toutes ces réformes ont été rendues possibles grâce à la volonté du chef de l’Etat burkinabè de faire du secteur privé le principal moteur de la croissance économique et de la création des emplois.

Un diagnostic des échecs

S’agissant des critiques sur la pertinence et les chances de succès du PNDES, le chef du gouvernement s’est voulu clair et précis : « Depuis 1960, le Burkina Faso a tenté plusieurs plans de développement qui n’ont malheureusement pas connu de succès. Avant d’élaborer le PNDES, nous avons d’abord procédé à un diagnostic de la situation afin d’éviter de retomber dans les mêmes travers ». Dans cette dynamique, a-t-il dit, nous avons choisi de privilégier les secteurs prioritaires dans l’élaboration du nouveau référentiel en y consacrant le maximum de fonds destinés à l’investissement. «Cela revient à mettre un accent particulier sur les formations débouchant sur l’emploi, au détriment de l’enseignement classique, répondre aux besoins d’une main d’œuvre qualifiée,  accroître le taux de couverture énergétique des citoyens particulièrement dans les zones rurales», a-t-il énuméré. Sans oublier le secteur des transports qui a besoin, selon lui, d’être mis en chantier en vue de désenclaver le pays. L’ambition du PNDES, a dit le chef de l’exécutif, est d’afficher un taux de croissance de 7,7 à l’horizon 2020. Le gouvernement ivoirien, à travers  le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh et son collègue du Commerce qui s’est fait représenter, a témoigné de sa solidarité et s’est félicité du choix porté sur la Côte d’Ivoire pour abriter «une aussi importance» activité. Le porte-parole du ministre ivoirien en charge du commerce a indiqué que le Plan national de développement (PND) 2012-2015 lancé sous le leadership du président Alassane Ouattara a connu un succès grâce à la contribution des Ivoiriens de la diaspora. Avec un bilan qui se chiffre à plus de 7000 milliards de F CFA de ressources mobilisées en 2015, le PND, a-t-il souligné, a été reconduit pour exécuter le programme du second mandat du président Ouattara qui s’achève en 2020. Il a, par conséquent, félicité le Burkina Faso pour l’initiative. «L’option prise par le gouvernement du Burkina Faso d’associer la diaspora à la mise en œuvre du PNDES est salutaire à tout point de vue», a-t-il affirmé. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), par la voix de Salif Ouédraogo, s’est réjoui de la tenue d’un évènement qui s’inscrit en droite ligne de la vision des chefs d’Etat burkinabè et ivoirien matérialisée par le Traité d’amitié et de coopération (TAC) conclu en 2008.

Beyon Romain NEBIE
De retour d’Abidjan



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