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Etats généraux de la Jeunesse : Repenser les actions en faveur des jeunes

16/11/2017
00:23

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a ouvert les travaux des Etats généraux de la jeunesse, le 15 novembre 2017, à Ouagadougou. Pendant quatre jours, ce sont 983 délégués des 45 provinces du pays, de la diaspora, des associations de jeunes et de jeunesse et des communautés étrangères vivant au Burkina Faso qui échangeront autour des problèmes fondamentaux de la jeunesse burkinabè.

C’est parti pour les Etats généraux de la jeunesse burkinabè. Le lancement officiel des travaux de cette rencontre nationale a été fait par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, dans l’après-midi du 15 novembre 2017, à Ouagadougou. Ce sera l’occasion pour l’ensemble des 983 participants, de discuter autour de la thématique : «Quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social au Burkina Faso ?». Les discussions vont se faire essentiellement dans trois caucus, cinq panels composés de 15 sous-thèmes animés par 18 conférenciers. Selon le représentant des jeunes, Mahamoudou Ouédraogo, ces Etats généraux offrent l’occasion d’échanger et de partager les préoccupations majeures de la jeunesse en vue de faire, ensemble, un diagnostic complet de leur situation pour construire une plateforme consensuelle d’approches et d’actions autour des problématiques majeures de la jeunesse dans toutes ses composantes. «Loin d’être un problème, la jeunesse doit être prise et perçue comme une force, un levier à actionner en vue de sa pleine participation au processus de développement de notre pays. De ce fait, il apparaît nécessaire, voire impérieux de repenser les actions en faveur des jeunes en vue de renforcer davantage leur engagement et leur contribution à l’édification nationale», a dit M. Ouédraogo. De son avis, dans un contexte caractérisé par l’incivisme de plus en plus grandissant, les jeunes se doivent de faire siennes, les valeurs de paix, de tolérance, de  civisme, de  respect de soi, de solidarité et de mutualisation des ressources. Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, pour sa part, a souhaité que ces Etats généraux ne soient compris, ni comme une conférence nationale souveraine, ni comme un tribunal, mais comme un cadre de réflexion et de partage d’idées afin de résoudre les problèmes auxquels font face les jeunes burkinabè. 


Que les jeunes décident eux-mêmes


C’est pourquoi, il a conseillé que les échanges soient libres et démocratiques, dans la courtoisie et le respect des opinions plurielles aux fins d’aboutir à des conclusions réalistes et réalisables. «Quand les jeunes sont responsabilisés et mis au défi, ils deviennent une force de changement», a déclaré le Chef du gouvernement. 
Dans le même élan, le ministre de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles, Dr Smaïla Ouédraogo a recommandé que ce cadre d’échange soit un lieu où les jeunes ont la parole et décident eux-mêmes. Ils devront, à cet effet, identifier eux-mêmes les problèmes majeures et proposer des pistes de solutions pour les résoudre. «Les jeunes sont à la fois les acteurs, les bénéficiaires et les victimes des mutations sociales. Ils se retrouvent en général à la croisée des chemins. Ils peuvent soit chercher à s’intégrer dans l’ordre existant soit être le levier qui permet de transformer l’ordre des choses», a-t-il affirmé. La coordonnatrice résidente du système des Nations unies, Metsi Makhetha a fait savoir que dans le contexte actuel du Burkina Faso, une gestion rationnelle des ressources et la mise en place de programmes qui répondent aux réalités et aux aspirations des populations doivent être les priorités des autorités nationales. A ce propos, elle a rassuré le gouvernement et la jeunesse, de l’engagement des Fonds et Programmes des Nations unies à poursuivre son accompagnement au pays des Hommes intègres.


Gaspard BAYALA
gaspardbayala87@gmail.com






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