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An II de Roch Marc Christian Kaboré : PM décline les réalisations du PNDES

03/12/2017
19:28

Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a fait le point des avancées du PNDES et le bilan de l’an II de la gouvernance du président du Faso aux leaders de l’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP), le jeudi 30 novembre 2017, à Ouagadougou.

Le programme du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, est en phase avec les aspirations de la jeunesse à la justice, la démocratie et le progrès social. Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, l’a affirmé devant les leaders de l’Alliance des 31 partis de la majorité présidentielle (APMP) et des ministres, le jeudi 30 novembre 2017, à Ouagadougou. Avant de décliner les réalisations du Plan national de développement économique et social (PNDES), lors de cette invitation de l’APMP dans le cadre de l’an II de la gouvernance du chef de l’Etat, il s’est agi, pour Paul Kaba Thiéba, de situer le contexte dans lequel le régime est arrivé au pouvoir. Le chef du gouvernement a, en effet, rappelé que le nouveau régime s’est installé dans un contexte postinsurrectionnel fondé sur les réclamations de la jeunesse, des idéaux entre autres, de liberté marquant la fin de l’ère Compaoré. « Le seul fait de mettre fin au règne du président Compaoré est une victoire pour le peuple burkinabè», a-t-il martelé. Selon le Premier ministre, le bilan des deux ans du parti au pouvoir est positif, n’en déplaise aux nostalgiques du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) et compagnie. « On peut postuler aujourd’hui aux marchés publics, contrairement au temps où ‘’la belle-mère nationale (NDLR, Alizéta Ouédraogo dit Alizéta Gando)’’ les mettait dans ses poches », a justifié Paul Kaba Thiéba. Il a évoqué les attentats terroristes à Ouagadougou et leur extension au Sahel burkinabè contre lesquels une « lutte farouche » est engagée. « C’est un contexte nouveau qui joue sur les marges de manœuvre du budget de l’Etat », a-t-il indiqué. Le ‘’patron’’ du gouvernement burkinabè est aussi revenu sur l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), milice, selon lui, par rapport à la ‘’nouvelle’’ armée, ‘’républicaine’’. Il s’est prononcé également sur la ‘’fuite’’ de l’ancien locataire de Kosyam et de certains de ses partisans. « Comment peut-on accepter que des gens soient aux frontières et sèment le désordre à l’intérieur du Burkina Faso ? Je n’ai jamais vu cela et c’est parce que nous sommes des démocrates, des patriotes », a-t-il lancé au public. Des invectives politiques ont été, par ailleurs, lancées à l’ancien parti au pouvoir par le Premier ministre, le qualifiant de : ‘’sans âme ni idéal depuis la chute de Blaise Compaoré’’ par opposition au Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) qui, à ses dires, a une boussole.

Zéro classe sous paillote en 2020

En second ressort, Paul Kaba Thiéba a dépeint la situation socioéconomique et livré les grands enjeux de la politique sectorielle de l’action gouvernementale. L’éducation nationale et l’enseignement supérieur, de son point de vue, se sont effondrés. « Nous avons enregistré au début 4 400 classes sous paillottes et un manque d’infrastructures scolaires avec 51% d’enfants en âge de scolarisation qui n’ont pas accès à l’école. En outre, nous avons hérité d’un système scolaire marqué par son inadaptation aux besoins de l’économie nationale », a-t-il expliqué. Il a assuré que l’un des objectifs de son gouvernement est de parvenir, au terme du quinquennat, à zéro classe sous-paillotte. Dans la déclaration du chef du gouvernement, il est également ressorti que 200 collèges d’enseignement général sont construits par an pour réussir le continuum. Il ressort aussi la construction de lycées techniques et professionnels pour la création d’une main- d’œuvre qualifiée. Concernant l’enseignement supérieur, le Premier ministre a insisté sur la refondation de l’Université au Burkina Faso, avec la mise en place de grandes écoles de mines, de télécommunications, d’agronomie, de ponts et chaussée, etc. et le rattrapage de l’année académique. Au plan sanitaire, il a informé de l’existence d’un projet de création de l’hôpital de Bassinko, à la périphérie ouest de Ouagadougou, de 500 lits, qui va venir renforcer celui du district de Bogodogo au secteur n°30 de la capitale. « La gratuité des soins est une mesure de justice sociale et de démocratie qui permet à des milliers de personnes de se soigner à un coût de 27 milliards de FCFA/an », a-t-il ajouté. M. Thiéba a, en outre, annoncé dans le domaine de l’assainissement et l’eau potable, l’atteinte de zéro corvée d’eau à l’horizon 2020, le développement de l’autoemploi, la formation technique et professionnelle pour atténuer les souffrances des jeunes, au plan de la formation professionnelle. Il a rassuré du développement des routes pour l’accès aux ports de Lomé, d’Accra et d’Abidjan et de l’engagement du gouvernement à combler le déficit énergétique marqué par la mise en route de la centrale solaire de Zagtouli qui va permettre de baisser le coût de l’électricité à raison de 40 F CFA le kwh contre 156 F CFA le kwh.

Boukary BONKOUNGOU
bbonkoungou@gmail.com


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