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Cinéma : Le film Thom du réalisateur burkinabè Tasséré Tahirou Ouédraogo a été sacré meilleur film de fiction long métrage à Toukountchi festival de cinéma du Niger./Burkina: Mariam Diallo/Zoromé, ex-gouverneur du Centre Nord, a été inhumée ce dimanche 10 décembre au cimetière municipal de Bobo-Dioulasso./Emmanuel Macron : « La France n'investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement qui n'auraient aucune retombée sur la population locale ».
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Au coin du palais : Il menace une prostituée avec sa machette

18:18

I.M. a comparu le lundi 4 décembre 2017 au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour menace de mort d’une fille de joie. Les faits remontent au 15 septembre 2017. Relatant les faits, le prévenu a expliqué au tribunal que c’est après avoir satisfait sa libido dans une chambre close  qu’il a constaté la disparition de ses biens. Il a demandé alors des explications à la fille et une altercation est née. I.M. ira prendre une machette dans sa voiture pour la menacer. «Je lui ai dit que si je ne retrouvais pas mes biens, j’allais la blesser. Je ne l’ai pas menacée de mort», a-t-il expliqué. Et au procureur de lui demander si la prostituée avait une machette. «Non», répond-t-il. Pour le ministère public, ses déclarations comportent la même portée, à savoir la menace. «On ne part pas dans une chambre close avec une machette», a-t-il lancé. Son objectif, soutient le procureur, était de mettre la victime dans un état de psychose. Il a ainsi requis une peine de 24 mois de prison et une amende de 300 000 F CFA, le tout assorti de sursis. Le tribunal a condamné I.M. à 6 mois de prison avec sursis.

«J’ai soustrait pour me débrouiller»

I.O. a comparu au tribunal, le lundi 4 décembre pour abus de confiance. Il lui est reproché d’avoir soustrait une somme de plus de 500 000 F CFA et des marchandises de la boutique de son patron. Le prévenu dit ne pas reconnaître les faits qui lui sont reprochés. Cependant, il explique que le propriétaire de la boutique qu’il gérait l’a remercié après qu’il a égaré 45 000 F CFA des recettes. «Comme je n’avais plus rien à faire, j’ai enlevé du spaghetti, de l’huile, du savon … pour aller me débrouiller en attendant de trouver du travail», s’est-il défendu. Il a ajouté que son patron l’a appelé après avoir constaté la disparition des marchandises et il les lui a restituées. Le tribunal l’a reconnu coupable et l’a condamné à 12 mois de prison avec sursis.

Un violeur au «gnouf» pour 7 ans

R.B., 20 ans, a comparu devant des juges du Tribunal de grande instance de Ouagadougou pour viol, coups et blessures sur D.K., vigile d’un cabinet d’architecture et pour tentative de vol. En effet, le 18 février 2017, R.B., parqueur de son état, «s’est caché derrière un mur vers 12 h, a observé les mouvements de la dame pendant 4 h, avant de s’introduire dans la cour», selon le procureur. L’accusé a pris un pavé, a assommé D.K. qui a perdu cinq dents et l’a violée. Ensuite, il a retiré les clés des bureaux pour voler. C’est là que la victime s’est échappée et a appelé au secours. R.B. s’est réfugié dans la cour voisine avec le portable de la vigile. Sur place, les «secouristes» n’ayant pas trouvé R.B. et le téléphone, ont composé le numéro de D.K. Il sonna dans les mains de R.B., derrière le mur. Devant les juges, l’accusé dit qu’il était venu pour voler. Mais, au vu de D.K., «nue», il n’a pas pu résister. Le procureur a requis à son encontre sept ans de prison ferme. Une requête acceptée par les juges, qui en plus l’ont condamné à payer 40 000 F CFA à D.K., pour dommages et intérêts.  

12 mois avec sursis pour un voleur de portable

A.D., 22 ans et vendeur de thé sans domicile fixe, a comparu le jeudi 30 novembre 2017 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou, pour vol de portable. En effet, courant octobre 2017, O.D. a confié son nouveau téléphone portable, acquis à 160 000 F CFA, à son demi-frère pour recharge dans une gare de la place. A.D. est invité à servir du thé. Profitant d’un moment d’inattention, il débranche le portable en question, jette la puce et le revend à 30 000 F CFA, dans un maquis, au quartier Paspanga. Devant les juges, il nie tout en bloc. «C’est parce que les Koglweogo m’ont ligoté et frappé que j’ai avoué», a expliqué l’accusé. Confondu au PV de la police, il avoue et demande pardon. Etant à son premier forfait, le procureur plaide qu’il soit reconnu coupable et condamné à  18 mois avec sursis. Les juges accèdent à la culpabilité de l’inculpé, mais le condamne à 12 mois avec sursis.

Le doute bénéficie à un présumé voleur de moto

R.S., 28 ans, est accusé devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, de s’être introduit au domicile de S.N., le 22 août 2017, aux environs de 2h du matin et d’avoir tenté de voler sa moto de marque Crypton. S.N., affirme que  c’est à son réveil que R.S., s’est réfugié dans la cour voisine. Il s’est lancé à ses trousses avec son frère cadet. Pris au piège, R.S., se serait encore enfui pour se cacher derrière des briques. L’accusé a tout rejeté en bloc. Il a dit être allé passer du temps chez un ami et s’y être endormi. «Il m’a réveillé tardivement pour que je rentre. C’est en cours de route que S.N. m’a interpellé», a déclaré R.S. A l’absence de preuves, le procureur a demandé et obtenu sa relaxe  au bénéfice du doute.   

Rassemblés par
Joseph HARO et Diakaridja SIRIBIE


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03/12/2017 19:50
26/11/2017 22:30
 

 



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