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G5-Sahel : Un fonds fiduciaire mis en place//Burkina : Le budget du ministère de la Sécurité en 2017 était de 60 milliards de FCFA dont 40 milliards destinés au payement des salaires. (Simon Compaoré).
Flash info :

Il évite la prison grâce au Code pénal

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*Il évite la prison grâce au Code pénal
A.T. est un employé de commerce, âgé de 27 ans. Déjà condamné en 2015 à six mois de prison ferme, il a comparu, le mardi 5 décembre 2017, au Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso, pour faits de vol et escroquerie. A la barre, le prévenu a nié catégoriquement les faits. En effet, il était accusé d’avoir dérobé 150 000 F CFA à M.Y. et trois portables à M.H, un vendeur de portables. La valeur totale de ces portables est estimée à 213 000 F CFA. Les faits se sont déroulés le 4 août 2016, quand la victime a reçu A.T. dans sa boutique. Au moment où le vendeur était en train de satisfaire la clientèle, le prévenu aurait profité de la situation pour soustraire les 150 000 F CFA. Quant au second fait, il remonte au 19 janvier dernier. Ce jour-là, A.T. s’est fait passer pour un membre de la famille de vendeur de portables. Lorsqu’il a eu la confiance de M.H., il a pris trois de ses portables pour aller voir un client qui voulait les acheter. L’accusé allait ainsi disparaître avec les téléphones. Mais, devant les juges, il a fait savoir qu’il s’agit d’une histoire montée de toutes pièces, pour l’envoyer en prison. Même si les faits ont existé, le procureur s’est rappelé que les mêmes faits avaient été jugés en janvier dernier. «Conformément au Code pénal, les mêmes faits ne peuvent pas être jugés plusieurs fois», a-t-il laissé entendre. De ce fait, le ministère public a recommandé la relaxe pure et simple du prévenu. Dans le même sens, les juges dans leur délibéré, ont décidé de l’acquittement de l’inculpé.

*L’orpailleur devenu démarcheur
de parcelles non- loties
Orpailleur de son état, A.D. s’est érigé en démarcheur de parcelles non-loties. Il a comparu, le mardi 5 décembre 2017 devant la Chambre correctionnelle de Bobo-Dioulasso, pour abus de confiance et escroquerie. Courant mars 2017, T.D. confie au prévenu, 12 lopins de terre pour les vendre à 150 000 F CFA l’unité. T.D. a affirmé avoir reçu la somme de huit. Mais T.D. réclame le pognon des quatre autres parcelles. Le prévenu reconnait les faits qui lui sont reprochés, mais fait savoir que cela concerne seulement deux lopins. Le forfait de A.D. ne s’arrête pas- là. T.D. avait réservé une portion de terre pour les membres de sa famille. L’accusé décide alors de réduire la superficie de chaque lopin familial pour mettre les parties soustraites en vente. O.Y, M.S. tombent dans les mailles de son filet. O.Y. achète deux lopins, M.S. également, à raison de 200 000 F CFA l’unité. «Il m’a dit que les parcelles lui appartenaient», a confié O.Y. Pourquoi avoir vendu des parcelles qui ne devraient pas être vendues ? «J’ai vendu ces parcelles illégalement pour soigner ma maman qui était malade», s’est-il défendu. Pour le procureur, A.D. est certes un délinquant primaire, mais les faits sont graves. Pour cela, il a exigé la fermeté du jury, en lui requérant une peine de 12 mois de prison ferme. En plus, de la confirmation de la sentence de 12 mois ferme, le prévenu est sommé de  rembourser l’argent des victimes.

Rassemblés par
Boudayinga J-M THIENON



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