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Education non formelle : les études du GTENF soumises à appréciation

14/12/2017
16:51

Les membres du Groupe de travail sur l’éducation non formelle (GTENF) de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) sont en conclave, du 13 au 15 décembre 2017 à Ouagadougou, en vue d’examiner et de valider les productions, conformément aux standards internationaux. 
Les experts de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique ont produit au cours de l’année 2017, 14 études sur l’éducation non formelle. Elles sont relatives, entre autres, à la gestion des systèmes éducatifs pour mieux tenir compte du non formel, aux arrimages à envisager entre les différentes formes d’éducation, y compris les foyers coraniques. 
Lesdits rapports ont été soumis, du 13 au 15 décembre 2017, à Ouagadougou, à l’appréciation des membres du Groupe de travail sur l’éducation non formelle (GTENF). Ils ont pour tâche de les évaluer, de les ajuster si nécessaire, afin qu’ils puissent être diffusées au niveau du continent. 
La trentaine de participants sont venus viennent du Bénin, du Ghana, de la Guinée, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, ainsi que du Burkina Faso. Ils devront évaluer le compte-rendu des évaluations et les revues conduites par le GTENF au Nigeria et en Angola, de même que la situation des jeunes vulnérables dans les villes africaines, notamment la problématique de leur insertion dans les tissus économiques et sociaux de leurs pays, etc. De millions d’enfants et de jeunes ont abandonné les études sans le moindre savoir à même de permettre de faire des dix doigts. Aujourd’hui, l’éducation non formelle apparaît comme un rempart. 
« L’éducation non formelle a été longtemps négligée. Elle doit être au centre des préoccupations », a indiqué le coordonnateur du GTENF, Pr Ibrahima Bah-Lalya. Elle permettra, une fois prise en compte, d’identifier les activités que mènent les jeunes et rechercher les sources de financement afin de les soutenir pour qu’ils intègrent la vie socio-économique. 
« L’éducation non formelle doit se positionner comme une voie et non une alternative, faute de mieux », a affirmé Pr Bah-Lalya. Pour le coordonnateur du Groupe de travail sur l’éducation non formelle, la validation de ces études est nécessaire, parce qu’elle leur donnera une plus-value au domaine et permettra au Groupe de se conformer aux normes et standards internationaux. 
« La lutte contre l’analphabétisme, les abandons scolaires et les retards que nos jeunes accusent dans leur éducation et leur formation constitue un chantier dans lequel le gouvernement du Burkina Faso s’est engagé résolument à travers plusieurs réformes visant à promouvoir l’accès, l’équité, la qualité et la pertinence de l’éducation qu’il donne à l’ensemble des enfants, des adolescents et des adultes burkinabè », a souligné Dr Yombo Paul Diabouga, secrétaire général du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation.
 Djakaridia SIRIBIE 


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