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Burkina Faso : le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré échangera avec l’opposition politique le jeudi 19 avril 2018 (CFOP).//Arabie Saoudite : Le Président du Faso,  Rock Marc Christian Kaboré assiste, ce 16 avril 2018 à  la clôture de l’exercice militaire dénommé «Bouclier commun du Golfe». //Procès putsch 2015 : l’audience a été renvoyée au mercredi 9 mai 2018.
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11-Décembre à Yako : des défilants inhabituels

19/12/2017
21:58

11-Décembre à Yako : des défilants inhabituels 
A l’instar des 12 autres régions du Burkina, celle du Nord a célébré le 57e anniversaire de l’indépendance du « pays des Hommes intègres », à Yako, dans la province du Passoré. Cependant, cette célébration a été atypique. En effet, Kantigui qui était de la partie a remarqué que des déficients mentaux, internés dans des centres de prise en charge,  ont été alignés pour la parade. Un exercice qu’ils ont d’ailleurs réussi avec brio. Si bien que la population qui était sortie massivement pour la circonstance a loué l’initiative et félicité les organisateurs pour avoir songé à cette frange de la population qui a souvent été marginalisée. ces éloges sont surtout allés à l’endroit de ceux  qui ont assuré leur encadrement, car aucun incident n’a été signalé. De mémoire de nombreux habitants de la ville, c’est une première, et Kantigui espère que ça ne sera pas la dernière. Il est important, dans la mesure du possible d’associer tout le monde à la fête.

Koudougou : une banque se fout royalement de ses clients
Kantigui a été approché par une citoyenne de la Cité du cavalier rouge qui lui a confié ses déboires financiers. Depuis le vendredi 15 décembre, il lui est pratiquement impossible de rentrer en possession de son argent dans une banque de la place, afin d’honorer l’ordonnance médicale de sa fille de 22 mois. Kantigui s’est davantage intéressé à la question et s’est rendu compte de l’ampleur du problème : les guichets automatiques de cette banque sont restés indisponibles pendant le week-end, une situation qui se répète fréquemment. Pourtant, tous les services bancaires sont facturés aux clients. Ladite banque qui disposait de deux agences dans la ville en a fermé une. De surcroît, depuis lundi, seules deux caisses sont ouvertes pour recevoir les clients. La source de Kantigui qui s’est présentée à la banque à 8h a ainsi été contrainte de retourner au bureau après 11h, sans un copeck à cause de l’affluence. C’est finalement le mardi qu’elle a pu effectuer son retrait. Kantigui craint les conséquences de tels dysfonctionnements sur la santé et les affaires économiques des clients de cette structure, en cas d’urgence. Ils ont cru bon de confier leur argent à une institution censée être professionnelle dans la gestion des portefeuilles financiers, mais qui, à l’évidence, se révèle plutôt une source de problèmes. Kantigui a décidé de taire le nom de cette banque cette fois. Toutefois, il appelle les autorités en charge du secteur à avoir un regard sur les prestations des institutions financières.

Production semencière : des acteurs dans l’indignation
Il est revenu à Kantigui que des producteurs semenciers de la région du Nord ne sont pas contents de leurs conditions de travail. Selon ses sources, plusieurs problèmes minent leur activité, mais le plus important reste le retard de payement après livraison des produits. Pour preuve, ils sont toujours en attente des sous de la campagne 2016-2017. Les mêmes sources ont fait savoir à Kantigui que le problème persiste bien que tous les documents, à savoir les Procès-verbaux (PV) et les bordereaux aient été transmis à temps à l’Union nationale des producteurs semenciers basée à Ouagadougou. Outre le retard, il est aussi mentionné une variation incompréhensible des prix du Kg de semence d’une année à l’autre, sans explication. En plus, à Ouahigouya, l’on estime que les trois hectares minimum exigés par groupement pour la production semencière doivent être revus à un hectare et demi ou deux. Tous ces désagréments, a-t-on expliqué à Kantigui, ont fait que le groupement de producteurs du Nord se vide, les acteurs ne trouvant plus leur compte. Les producteurs semenciers, à travers la voix de Kantigui, interpellent l’autorité concernée afin qu’une solution durable soit trouvée au problème.

Projet «Filets sociaux» : le choix de certains bénéficiaires décrié
Le projet Filets sociaux «Burkin Naong Saya» a pour objectif principal de réduire la pauvreté dans ses zones d’intervention, à travers un appui financier des personnes identifiées comme étant en situation de précarité selon des critères de pauvreté bien définis. Dans la province du Zondoma, des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer des choix portés sur des bénéficiaires moins pauvres au détriment d’autres, dont «la misère est rampante». Kantigui se pose la question de savoir comment cela est-il arrivé. Certaines sources bien averties fustigent l’absence de collaboration entre les animateurs du projet et les responsables administratifs locaux qui, du reste, semblent être totalement déconnectés de la mise en œuvre du projet. Vivement qu’un recadrage rapide  soit opéré pour éviter que ce projet d’importance ne passe à côté de son objectif, qui est de sortir les populations vulnérables de la précarité.

Il déclare son entreprise en faillite pour recruter de nouveaux agents
Kantigui a constaté que certaines personnes se livrent à des subterfuges pour assouvir leur soif d’argent. Un cas patent s’est produit récemment  à Koudougou. En tout cas, ce qui est revenu à Kantigui ressemble fort à une scène d’arnaque. Il s’agit d’un promoteur de boîte qui  a balayé tout son personnel,  dont certains ont la quarantaine révolue, après dix à quinze ans de service. Et l’ingénieuse trouvaille pour le faire, a été de déclarer son entreprise en faillite (toute chose qui le met à l’abri de toute poursuite judiciaire) puis de promettre des dédommagements à hauteur de 900 000 F CFA par personne. Ce qui fait croire à Kantigui qu’il s’agit là d’un abus, c’est que la structure n’a pas encore fermé et pis, c’est un autre personnel (majoritairement des jeunes) qui est actuellement employé pour poursuivre le travail. Devant cette situation, Kantigui se pose des questions : est-ce pour éviter l’ancienneté du personnel, qui commande une augmentation des salaires tout comme des cotisations à la CNSS que le propriétaire a agi ainsi? A quoi serviront véritablement ces 900 000 F à des pères et mères de famille pour tout le reste de leur vie? A quelle porte peuvent-ils aller frapper pour rechercher un nouvel emploi à  cet âge ? L’inspection du travail et les services des impôts ont-ils procédé à la vérification, à la suite de la déclaration de la faillite? Toutes ces interrogations restent entières et Kantigui promet de poursuivre ses investigations pour en savoir davantage.

Kantigui
(226) 25 31 22 89



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