Suivez-nous                                                                                                   Contactez-nous  +22625312289
G5-Sahel : Un fonds fiduciaire mis en place//Burkina : Le budget du ministère de la Sécurité en 2017 était de 60 milliards de FCFA dont 40 milliards destinés au payement des salaires. (Simon Compaoré).
Flash info :

Saint-Sylvestre 2017 : C’est "dur", mais l’on a assuré le 31

01/01/2018
18:30

Ouagadougou, tout comme les autres villes du Burkina Faso, voire du monde, a vécu le passage de l’année 2017 à 2018 dans une ambiance festive. Constat dans quelques maquis. 

Lieux de réjouissances, les maquis ont été pris d’assaut par bon nombre de Ouagalais pour célébrer la Saint-Sylvestre. Du Royaume des stars (Boulmiougou) au Prestige (Bogodogo) en passant par Insomnia plus au quartier Kouritenga, l’ambiance était  à la fête.

20h00, notre véhicule s’ébranle en direction du maquis le Royaume des stars. Après plusieurs minutes dans les bouchons, nous sommes à destination. Musique coupé-décalé mélangée  aux « atalaku » du DJ annonce les couleurs. Kazo Zouglou, le manager, nous informe qu’il n’a rien concocté de spécial pour ses clients, car, dit-il, « les habitués savent qu’ici c’est jusqu’au petit matin». Inoussa Konfé, garagiste de profession et son ami Arouna Zongo, sirotent doucement la bière. « Si c’était avant, j’allais sortir avec ma famille. Mais actuellement, c’est coincé, donc je suis sorti avec mon ami pour boire afin d’oublier mes problèmes. A minuit, ma femme et moi sortiront devant la porte pour regarder les feux d’artifices et c’est fini », nous confie-t-il, visiblement éméché.

Au maquis Insomnia plus à Kouritenga, le constat est tout autre. Les clients se bousculent les dernières places à notre arrivée à 22h00. Le gérant, Dieudonné Nikiéma, dit qu’il a préféré miser sur la bière. «J’ai eu raison parce que personne ne se plaint de la température de mes bières et vous allez voir, dans peu de temps, toutes les places seront occupées », se rejouit-il. Quelques clients approchés nous disent qu’ils préfèrent sortir avec leurs familles à l’image de Ilboudo Abdoul Salif, qui déclare que 2017 a été une année éprouvante et « nous sommes venus l’enterrer».  Abdoul Karim Bassono, un boucher, se frotte les mains d’avoir pu vendre déjà 40 poulets alors que l’année dernière, il n’a vendu en tout que 20.

Un détour chez le Larlé Naaba Tigré et à 00h30, nous sommes au maquis le Prestige. L’accès est conditionné par la somme de 1000 francs CFA. Et pourtant, la piste de danse est bondée. Nous nous adressons à un groupe de jeunes assis dans un angle. « Ah, Sidwaya, ça tombe bien. Allez-y dire à Roch que le pays est dur, néanmoins, nous avons grouillé pour assurer la fête du 31», lance l’un d’entre eux.

Arrêt dans la famille du comédien Jean Aimé Bayili alias Babenda. Il nous confie que le réveillon se passe à merveille, en témoigne le concours de danse qui bat son plein entre les mamans et les enfants.  
Yssouf SANA
yssoufsana50@gmail.com


22
Partager sur Facebook

> Recherche





>SOURIRE DU JOUR




>IMAGE DE LA CITE






> Edito

 



> Inscrivez-vous à la Newsletter

Newsletter

> Conseil des ministres


Voir tous les comptes rendus