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La co-fondatrice « Bill & Melinda Gates » est attendue au Burkina ce lundi 22 janvier 2018//G5-Sahel : Un fonds fiduciaire mis en place//Burkina : Le budget du ministère de la Sécurité en 2017 était de 60 milliards de FCFA dont 40 milliards destinés au payement des salaires. (Simon Compaoré).
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Vœux du nouvel an

01/01/2018
18:36

A l’occasion de la nouvelle année, des Burkinabè, dans leur diversité, formulent, à l’unisson, des vœux de bonheur et de prospérité pour le pays.

Alassane Bala Sakandé, président de l’Assemblée nationale : «la prospérité de toute la nation»
A l’orée de la nouvelle année, je voudrais, au nom de la Représentation nationale et en mon nom personnel, exprimer à toutes et à tous mes vœux d’une année féconde de nos efforts individuels et collectifs pour l’épanouissement de nos familles ainsi que pour la prospérité de toute la nation. Je souhaite qu’à l’heure du bilan, chacun puisse en être fier. Plaise à Dieu, dans son infinie bonté, de nous apporter son assistance !
Dieu bénisse le Burkina Faso.»

Evariste Zagré,  Agent à l’inspection de travail à Bobo-Dioulasso «Année de réconciliation nationale»
«Pour l’année qui vient de commencer, je souhaite d’abord prompt rétablissement aux blessés des attentats survenus l’année dernière et  à tous les malades. Que Dieu apaise le cœur des familles des victimes des attentats et celles qui ont perdu un être cher l’année dernière. Je demande aux Burkinabè de se pardonner et de préserver l’intérêt général afin que 2018 soit une année de réconciliation nationale et de paix. Au gouvernement, nous souhaitons qu’il soit plus actif pour donner plus de confiance aux populations». 

Fréderic B. Ouattara, paysan : «Penser au bas peuple»
«Je n’ai que des vœux de paix à toute la nation. Je souhaite que nos autorités redoublent d’effort  pour 2018 car l’année qui vient s’écouler, nous n’avons pas trop senti le gouvernement. J’exhorte le gouvernement à penser au bas peuple car leurs actions ne sont pas visibles au ce niveau. J’espère aussi qu’il mettra l’accent sur le secteur informel qui à mon avis, est laissé pour compte».  

Jean-Marie Traoré, Laborantin : «Année de véritable changement» 
« Mes vœux de santé, de paix pour la nation burkinabè. J’espère que cette année sera une année de véritable changement des conditions des jeunes et surtout  du côté des emplois. J’invite ainsi le Premier ministre et son gouvernement de penser beaucoup à la jeunesse dans les prises de décision.  La vie est chère actuellement au Burkina Faso. Puisse Dieu donner les moyens aux autorités afin qu’il baisse le prix des produits de première nécessité et aussi le prix des intrants agricoles pour les paysans. En tant qu’agent du domaine de la santé, on constate que les mesures de gratuité de soins  au profit des femmes et des enfants rencontrent de difficultés. Mon souhait est que l’Etat fasse un effort pour pallier ces insuffisances ».  

Mamadou Coulibaly, président d’une association à Bobo-Dioulasso : «voir la jeunesse bobolaise accorder ses violons»
«Je souhaite que les fils et filles de Bobo-Dioulasso  se donne les mains cette année  pour construire la commune. Mon souhait également est de voir la jeunesse bobolaise accorder ses violons pour le rayonnement de la diversité culturelle et sociale de la ville».  

Mgr Paul Ouédraogo, Archevêque de Bobo-Dioulasso : «Voir ce qu’il faut faire pour que les vœux soient une réalité» 
« Comme toutes les années, il y a eu des joies et des peines. Au moment où l’année 2018 s’annonce, je voudrais inviter les Burkinabè à se tourner vers Dieu pour lui demander de bénir cette année nouvelle. De sa bénédiction, nous viendront la paix, le bonheur, la prospérité, la santé que nous souhaitons et que nous nous souhaitons les uns et les autres. Ce pays que nous aimons tous, sera un chantier de paix, de justice, de réconciliation et de pardon si chacun et chacune nous veut y apporter  sa pierre. Il ne s’agit pas de se souhaiter une bonne et heureuse année. Chacun doit voir à son niveau, ce qu’il est possible de faire pour que les vœux que nous formulons soient une réalité». 

Bourahima Fabéré Sanou, Maire de Bobo-Dioulasso : «Redoubler davantage d’efforts»
«L’année 2017 a été celle de grands défis pour notre ville. Avec l’accompagnement du gouvernement, de grands travaux de bitumage de rues sont actuellement en cours au centre-ville. Ces travaux vont se poursuivre sur d’autres rues et dans d’autres secteurs au cours de l’année 2018. Sans oublier les infrastructures socio-économiques d’accès aux services sociaux de base. Il nous faut redoubler davantage d’efforts. Aussi, je voudrais lancer un appel pressant à toutes et à tous, pour qu’ensemble, nous comprenions que c’est nous qui allons construire notre ville. C’est pourquoi, nous devons cultiver au quotidien, les valeurs de paix, de cohésion sociale, de fraternité et d’unité qui ont toujours caractérisé la ville cosmopolite de Bobo-Dioulasso. Etre Bobolais, c’est une appartenance à une communauté de destin. Aussi, je voudrais vous inviter à vous mobiliser davantage autour des grands chantiers de développement de notre commune. Mais, cela passe aussi par la mobilisation des recettes locales, indispensables, pour créer un cadre de vie agréable pour chacun de nous. Au seuil du nouvel an, je vous réitère mes sincères vœux de bonheur, de santé, de paix, de progrès et de cohésion sociale renforcée ». 

Monseigneur Lucas Kalifa Sanou, Evêque de Banfora: « Se départir de l’égoïsme et des intérêts personnels »
« Au seuil de l’année 2018, je voudrais présenter à toutes et à tous, mes vœux les meilleurs de santé et surtout de paix. La paix pour notre pays, car en 2017, le Burkina Faso a beaucoup souffert du fléau du terrorisme. Nous prions donc que Dieu nous préserve de ce phénomène et qu’il nous accorde la paix. En 2017, nous avons également souffert de l’incompréhension et de l’incivisme qui ont engendré beaucoup de mouvement sociaux tels que les grèves et les destructions de biens. Au regard donc de ce qui précède, nous souhaitons surtout à la frange jeune de notre population, de se départir de l’égoïsme et des intérêts personnels, pour chercher le bien-être de toute la population. Que cette année 2018, nous apporte la tranquillité afin que chacun puisse contribuer au développement du pays et à son propre développement. Nous souhaitons également que 2018 connaisse une bonne campagne agricole, car notre avenir réside dans l’agriculture».

Lotio Laurence Héma/Traoré, Présidente de l’Association Munyu des Femmes de la Comoé : «Santé, paix et succès à toutes les femmes du Burkina Faso» 
«Que 2017 qui s’achève, s’en aille avec tous ses corollaires de problèmes, et 2018 soit une année de paix, de santé et de cohésion sociale. Vivement que 2018 soit une année d’introspection pour l’ensemble des fils et filles du Burkina Faso, afin que nous parvenions à une paix durable dans nos familles, dans notre région et au Burkina Faso. Bonne et heureuse année à toute la population. Je voudrais terminer en souhaitant particulièrement, santé, paix et succès à toutes les femmes du Burkina Faso. Car les femmes peuvent contribuer de façon efficace pour une paix durable.».
                                                                                  
Edgard Sié Sou, gouverneur de la Boucle du Mouhoun: «La promotion du dialogue»
«Au seuil du nouvel an, je réitère mon attachement à la promotion du dialogue, de la paix et à l’aboutissement des efforts des différentes communautés dans la construction d’une région paisible. J’appelle l’ensemble des filles et fils de la région de la Boucle du Mouhoun à toujours œuvrer dans le sens de l’intérêt supérieur de notre chère région et renouvelle à toutes et à tous, mes vœux sincères de santé, de bonheur et de progrès».

Emile Yaméogo, agent en service à l’ENEP de Dédougou «Eviter la paralysie de l’administration» 
« Nous souhaitons la paix au Burkina Faso en 2018 parce que sans la paix aucun développement n’est envisageable. Nous souhaitons également l’entente, le dialogue entre les fils et les filles du pays et entre les gouvernants et les gouvernés. En rapport aux luttes engagées par les partenaires sociaux, nous souhaitons qu’il y ait un consensus entre les différents protagonistes afin d’éviter la paralysie de l’administration ».

Harouna Sabo, instituteur à Dédougou : «Etancher la soif de justice du peuple»
«Pour notre chère patrie, le Burkina Faso, je formule les vœux de santé, de réussite aux dirigeants et ensuite pour toute la population entière. La saison hivernale n’a pas été rose pour le pays, alors à cet effet nous prions pour que la campagne agricole 2017-2018 soit meilleure. A nos braves paysans, je leur souhaite beaucoup de courage. Nous prions pour les membres du gouvernement afin qu’ils puissent travailler dans le sens du développement du pays. Ils doivent travailler à étancher la soif de justice du peuple en diligentant le dénouement des dossiers de crime économique et de sang pendant en justice ».

El hadj Traoré Yacouba, président de la Communauté musulmane de Gaoua : "Que Dieu bénisse le Burkina Faso"
Pour cette nouvelle année de 2018, j’adresse d’abord mon message aux jeunes filles et garçons. Je vous invite à être des modèles pour la société. L’avenir du Burkina Faso repose sur vous. Je vous adresse mes vœux de paix, de solidarité, de santé, de cohésion. Mes vœux les plus chers, c’est l’entente entre nous. Toute action que nous allons entreprendre doit toujours prôner l’entente. Sans l’entente, pas de développement. Les autorités ont apprécié votre comportement au regard de votre contribution combien inestimable pour la réussite des festivités du 11-Décembre 2017 à Gaoua. Seule l’entente va prouver aux yeux des autres que tout marche à Gaoua. Il y a eu trop de problèmes allant des actes terroristes aux grognes sociales. Que Dieu nous épargne de ces situations cette année. De telles pratiques ne font pas avancer une nation. Que les grèves cessent ! Que nos enfants reçoivent les enseignements à l’école, tels sont mes souhaits. Bonheur, longévité, santé à tous les musulmans, chrétiens, animistes et autres. Que Dieu bénisse Gaoua ! Que Dieu bénisse la région du Sud-Ouest ! Que Dieu bénisse le Burkina Faso » !  

Sib Yamassa Jean Baptiste, Président du Conseil régional des personnes âgées du Sud-Ouest : «Pouvoir préserver la vie de cette jeunesse  un peu turbulente»
« C’est d’abord un message de prière dans les mosquées, dans les églises et les temples pour pouvoir préserver la vie de cette jeunesse  là qui semble être un peu turbulente. Je demande aux enfants de faire attention dans la circulation, à l’alcool, à la drogue. Je lance un cri du cœur à toute la jeunesse du Sud-Ouest voire du Burkina Faso, que cette année soit aussi belle la fête du 57e anniversaire célébrée ici à Gaoua.».

La Rédaction de l’Ouest

Issaka Ouédraogo, journaliste à la retraite :«Que les acquis engrangés par les ainés soient consolidés et pérennisés »
La santé, la prospérité et la paix sont mes vœux de nouvel an à chaque Burkinabè. Notre pays a besoin de la paix. Car, sans elle, aucun développement n’est possible. Au Burkina Faso comme ailleurs, la paix est la valeur la plus prônée parce qu’elle est fondamentale. Je souhaite pour les organes de presse, que les acquis engrangés par les aînés soient consolidés et pérennisés. Pour relever ce défi, les jeunes doivent être à l’écoute des aînés. Quand bien même l’avènement des nouvelles techniques de l’information et de la communication a facilité le travail du journaliste, ces jeunes ont besoin, en permanence, de se nourrir de l’expérience de leurs devanciers. Je souhaite bon courage à chaque journaliste où qu’il soit. 

Le Colonel Ousmane Traoré, gouverneur de la région de l’Est : «Année du renforcement de la cohésion sociale»
A l’occasion de ce nouvel an, je souhaite à tous les Burkinabè, la santé, la paix et la prospérité. L’année 2017 a vu la consolidation de la réalisation du PNDES. Elle a également été marquée par des revendications corporatives légitimes. Je voudrais féliciter tous les acteurs pour l’esprit citoyen dont ils ont fait montre lors de ces manifestations, mais aussi les inviter à toujours garder cet esprit de dialogue social, de courtoisie et de responsabilité dans l’intérêt supérieur de notre pays en dépit quelquefois des divergences de nos points de vue. Je voudrais aussi exprimer ma reconnaissance à toutes les composantes socioprofessionnelles de ma région pour l’excellente qualité des rapports entretenus durant l’année 2017. Puisse 2018 nous apporter l’énergie, la santé et l’intelligence nécessaires à la poursuite de notre combat quotidien. Que cette nouvelle année assure la cohésion sociale entre fils et filles du Burkina Faso et du Gulmu, en particulier, dans la diversité de ses composantes. 

Pasteur Mamadou Philippe Karambiri : «Symbiose, tolérance et civisme»
Au seuil de la nouvelle année, je voudrais souhaiter une grâce particulière à tout le peuple burkinabè et à tous ceux qui vivent dans ce pays. Ma prière, au cours de cette année, est qu’il y ait une symbiose, une tolérance et du civisme. 

Il faut que la jeunesse comprenne que c’est dans un cadre de civilité et  de civisme qu’elle peut exprimer ses revendications et ses positions. Tout cela doit se faire dans l’honneur et la reconnaissance réciproque vis-à-vis des aînés. Si la nouvelle génération montante ne reconnaît pas l’ancienne, il y aura un hiatus. Je prie pour que les anciens et la jeunesse puissent se donner la main, que la société civile puisse travailler avec le gouvernement, afin de trouver un terrain d’entente pour le meilleur devenir du Burkina Faso. 

Je prie pour  que  la grâce de Dieu visite tous les cœurs sans exception. Je prie pour que la presse continue de jouer son rôle d’information et de garant de l’expression démocratique de la liberté. Je prie pour que les forces de défense et de sécurité continuent de  défendre le pays. Que la grâce de Dieu se répande sur cette nation qui aspire à la paix, au meilleur développement et à l’harmonie nationale.


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