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Nouvel an, nouvel élan

07/01/2018
20:57

Le chrono de l’année 2018 a commencé à tourner, il y a un peu plus d’une semaine. Comme de coutume, les nouvelles années sont marquées, sur le plan social, par des présentations de vœux.  Souscrire à cette norme sociale est devenu un réflexe contre lequel il n’y a rien à opposer. Toutefois, il faut bien aller outre les vœux, pour œuvrer d’arrache-pied à leur réalisation effective. 2018 sera exactement ce que nous voulons qu’elle soit. Une nouvelle année ne peut rien changer en soi, tant que nous n’adoptons pas une nouvelle vie, un nouvel esprit, de nouveaux comportements. Ce principe universellement reconnu de la réussite personnelle, vaut aussi pour un pays et ses citoyens. Le Burkina Faso prospère dont nous rêvons tous, commande des résolutions fermes, des attitudes et des mentalités nouvelles, propices à un progrès partagé. Lorsque l’on estime que le pays ne marche pas au rythme souhaité, il est légitime d’interpeller, en premier lieu, ceux à qui les Burkinabè ont confié leur destinée. Mais, il n’est pas non plus aberrant de s’interroger, au niveau individuel ou corporatiste, ce que l’on a fait pour des résultats plus probants. C’est à ce titre que nous entérinons ces extraits du discours de nouvel an du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré : « Nous devons nous convaincre que nous ne pourrons réformer efficacement (…) sans nous départir des mauvaises pratiques et habitudes ; ce n’est pas en nous enlisant dans l’incivisme, dans les grèves perlées et le dialogue de sourds que nous pourrons accélérer le développement au profit de tous ». L’amélioration de notre quotidien n’incombe pas exclusivement à un individu ou à un parti politique. C’est ensemble, que nous pouvons la construire. De toutes les façons, le programme présidentiel qui a valu l’élection de Roch Marc Christian Kaboré, prévoit « Bâtir avec le peuple », un Etat de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice. De ce fait, la constance dans l’effort de construction de ce rêve commun doit venir de toutes les composantes de la société burkinabè. Les insuffisances constatées dans la gouvernance actuelle, sont la résultante d’une conjugaison d’actions ou d’inactions individuelles et collectives. Chacun, à son niveau, doit avoir le courage et l’humilité de regarder dans le rétroviseur, pour situer sa part de responsabilité dans les contreperformances dénoncées çà et là. Cela, en vue d’en tirer toutes les leçons et s’inscrire dans une meilleure perspective. A ce stade, rien ne peut justifier le négativisme dans lequel certains Burkinabè semblent végéter. Non, nous devons troquer ce pessimisme maladif contre un optimisme justifié, par des actions concrètes dans les domaines de la santé, des infrastructures routières, de l’éducation, de l’énergie, de l’eau potable, etc. Ces réalisations ne sont pas suffisantes, mais autorisent l’espoir. C’est en gardant espoir, que nous pourrons toujours nous relever des vicissitudes de la vie. Rappelons-nous la pensée de l’écrivain russe du XIXe siècle De  : «Vivre sans espoir, c’est cesser de vivre ». La balle est dans notre camp à tous. Nous devons choisir entre continuer à être ce que nous sommes actuellement, et continuer à vivre ce que nous vivons, ou changer, afin de nous bâtir un futur merveilleux.

Par Rabankhi Abou-Bâkr Zida
 rabankhi@yahoo.fr








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