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Kaya : des « fonds rouges » à la rentrée politique d’un parti

23/01/2018
20:57

A l’instar d’autres provinces du Burkina Faso, Kantigui a ouï dire que les militants et sympathisants d’un parti politique, section du Sanmatenga, ont effectué leur rentrée politique récemment dans une ville du Centre-Nord. Cette rentrée politique a été un moment d’échanges entre les militants de base venus des onze communes de la province et une délégation du bureau politique national. Lors de cette rencontre, il est revenu à Kantigui que des militants ont effectué le déplacement avec des véhicules fonds rouges. Kantigui, qui déplore cet usage abusif des moyens roulants de l’Etat, exhorte les premiers responsables de la structure à mettre fin à de telles pratiques décriées à une certaine époque. Cette invite de Kantigui semble d’autant fondée que le thème de la rentrée prônait la vertu.  

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Ouagadougou : un espace public illégalement occupé

Il est tombé dans l’oreille de Kantigui que certains individus mal intentionnés occupent  illégalement  un domaine foncier,  à l’arrondissement n°8,  à Boulmiougou (quartier Bonheur-ville). Sur ce site octroyé par l’autorité communale pour la construction d’un établissement sécondaire, poussent désormais des maquis et des hangars de commerce. Pis, les plus malins vendent des lopins à ceux qui les approchent, sans aucun document justificatif.  Kantigui, indigné de cette pratique et soucieux de l’avenir de l’éducation des enfants,  appelle les autorités à prendre  leurs responsabilités en sanctionnant les « dealers » et à songer à la mise en valeur de la parcelle concernée. 

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Ouahigouya : SOS pour la mémoire d’un éducateur

De passage à Ouahigouya, Kantigui a été approché par un citoyen qui lui a fait part de son désarroi face à une situation. Il dit avoir découvert, en effet, au cimetière colonial, situé au pied du mur de clôture de l’ancienne résidence du gouverneur de la région du Nord, côté gauche de la porte principale, une tombe portant l’épitaphe « Antoine ROCHE ». Un nom inscrit dans l’histoire politique de la Haute-Volta, devenue Burkina Faso et qui figure parmi les grands éducateurs du pays. « C’est lui qui a promu l’enseignement dans cette partie de la Haute-Volta. », a souligné l’interlocuteur de Kantigui. Ironie de l’histoire, a-t-il regretté, le seul établissement secondaire de la région qui portait son nom a été récemment débaptisé et ce « grand homme », qui aurait dû être un patrimoine de la nation burkinabè, est tombé dans l’oubli de la mémoire collective. Dans le but de faire revenir l’homme au souvenir de ses concitoyens, notamment des fils de la région du Nord, il dit avoir, à plusieurs reprises, discuté du problème avec le maire de Ouahigouya entre 2004 et 2005. Il lui avait fait la proposition de l’aider à entreprendre la procédure administrative pour exhumer les restes de Antoine Roche et les faire enterrer dans un mausolée qui serait construit au sein de l’établissement qui portat jadis son nom : « Cours normal Antoine ROCHE de Ouahigouya ». Il avait aussi l’intention de faire baptiser une rue en son nom. Ce maire, à ses dires, était compréhensif et avait adhéré à la démarche. Malheureusement, le projet n’a pas abouti. Des actions auprès de l’attaché culturel de l’ambassade de France à l’époque n’ont pas non plus prospéré. Le projet lui tenant beaucoup à cœur, il revient à la charge, par la voix de Kantigui, pour interpeller les autorités burkinabè.

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Zorgho : un collège technique sans travaux pratiques

Kantigui qui suit rigoureusement l’éducation de sa progéniture est désemparé face à la situation que vit le collège d’enseignement technique et de formation professionnelle Charles-Bila- Kaboré de Zorgho. En effet, cet établissement à option agricole, créé depuis décembre 2010, a accueilli ses premiers élèves en octobre 2015,  mais peine jusque-là à mener des activités pratiques. Les 126 élèves dont 72 filles qui fréquentent actuellement l’établissement ne reçoivent que des cours théoriques. Kantigui qui croit que l’enseignement technique allie théorie et pratique est allé à l’information auprès des responsables de l’établissement. Il a alors appris que c’est un problème d’électricité qui bloque les activités. Selon l’interlocuteur de Kantigui, l’établissement dispose d’un puits directement relié à un château de 9 m3 et d’un espace aménagé de 4ha pour le jardinage. Seulement,  il manque l’électricité pour alimenter la pompe qui sert à monter l’eau dans le château. La source précise que le compteur d’électricité de la Société nationale d’électricité (SONABEL) est à environ 700 mètres du puits et il appartient à l’établissement d’y amener le courant pour ses besoins. L’administration du collège, avec l’appui de bonnes volontés, a pu conduire la précieuse énergie jusque dans les classes à l’aide de poteaux en bois sur une distance de 300 mètres mais ils se disent à bout de souffle au regard du coût. L’informateur de Kantigui indique que la hiérarchie, informée de la situation, tarde à apporter la solution. Il craint alors que cette situation n’entache la réputation de cet établissement, premier du genre dans la province du Ganzourgou. Vivement que l’établissement bénéficie de toutes les commodités pour réaliser son ambition d’être une référence dans la région. 

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Ziniaré : des élèves déposent des feuilles vierges au gouvernorat
 
De passage ce mardi 23 janvier à Ziniaré, Kantigui a été marqué par la présence de plusieurs véhicules de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) autour du gouvernorat de Ziniaré. Au vu d'un tel dispositif sécuritaire, il a voulu mieux comprendre ce qui s’y passait. C'est ainsi qu'il a été informé que les élèves des établissements secondaires de Ziniaré ont décrété 72 heures de grèves de soutien à leurs enseignants et manifestaient. A peine situé sur la présence de la CRS que Kantigui a aperçu une longue file de lycéens et collégiens se diriger vers le gouvernorat. Mais aussitôt, un cordon de sécurité a été déployé afin de les tenir un peu loin de l’institution. C'est après que la gouverneure et sa délégation ont rencontré une délégation des élèves entre le gouvernorat et le dispositif sécuritaire. A l’issue des pourparlers, il a été conseillé aux élèves de reprendre les cours car les discussions entre les syndicats et le gouvernement sont en bonne voie et promettent des lendemains meilleurs. Néanmoins, pour manifester le manque d’évaluations, les élèves ont tenu à déposer des feuilles vierges au gouvernorat avant de rejoindre leurs camarades pour le compte rendu. Reprendront-ils les cours? En tous les cas, Kantigui souhaite une résolution heureuse de cette crise au bonheur des élèves, parents d’élèves et de l'ensemble des acteurs.

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Kaya : le CHR sacrifie à la tradition ce samedi 

Chaque année, le Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya organise un arbre de Noël au profit des enfants hospitalisés, des orphelins et enfants vulnérables. La tradition sera encore respectée cette année. En effet, Kantigui qui a séjourné récemment dans la « Cité du cuir et des brochettes au coura-coura » a été informé que les premiers responsables du CHR s’activent pour la réussite du pari de l’organisation de cet acte de générosité et de bienfaisance. Ainsi, la cérémonie est prévue le samedi 27 janvier 2018 dans l’enceinte du CHR. Il a été dit à Kantigui que cette 20e édition de l’arbre de Noël est placée sous le thème : « Coopération entre le CHR de Kaya et ses partenaires, exemple de partenariat réussi : vingt ans de célébration de l’arbre de Noël ». Kantigui qui ne peut que souhaiter bon vent à cette initiative du CHR espère qu’elle traversera le temps et durera le plus longtemps possible pour le bonheur des couches vulnérables.   


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89





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